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Crédit agricole : Les deux grévistes de la faim envisagent d'arrêter leur action...


Crédit agricole : Les deux grévistes de la faim envisagent d'arrêter leur action...
Après l'agence de Saint-Gilles hier, les salariés grévistes du Crédit agricole se sont rendus aujourd'hui à Saint-Benoît. Actuellement ils tentent de faire fermer l'agence en informant la clientèle des causes de leur mécontentement. Des filtrages sont également prévus pour perturber la circulation...

Le mouvement s'est durci depuis plusieurs jours mais les négociations n'ont pas évolué. Lundi, une réunion de conciliation est prévue avec l'intersyndicale et la direction.

Enfin, après l'abandon d'un des trois grévistes de la faim, les deux autres envisagent d'interrompre à leur tour leur action, ce soir peut-être....

Voici ci-dessous l'interview téléphonique du délégué syndical, Jean-Paul Ferrère.

credit_agri_ferrere.mp3 credit agri ferrere.mp3  (352.23 Ko)


Vendredi 24 Avril 2009 - 10:51
Melanie Roddier
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1.Posté par Jean RIGOL le 24/04/2009 13:05
oui c'est le week end, faut arreter

2.Posté par politika le 24/04/2009 15:01
mais a quand la fin du conflit que fair le directeur ils s'en fout des employés?et de ses clients? je ne comprend pas! heureusement que je ne suis pas client chez vous mr martin!

3.Posté par etjosedire le 24/04/2009 15:33
Quel décalage entre la grève de la faim de deux collègues et les gamineries des autres qui s’imaginent jouer au Mongin en perturbant la circulation automobile ou en tentant de faire fermer des agences bancaires !!!!

Faudrait croire que leur inconscience est totale. Ils ont pris le Médiateur pour leur porte-parole. Pour eux leur mission est terminée. C’est au Médiateur de prendre tout sur ses épaules, et ce sera lui qui devra assumer l’échec des revendications. Le bouc émissaire est trouvé.

Tels des lycéens faisant un monôme, à la fin de l’année scolaire, les grévistes estiment, à pas juste titre, qu’ils peuvent se lâcher pour faire n’importe quoi. Ils n’ont même pas de respect pour ceux qui sont sans manger depuis lundi. Ils installent leurs collègues grévistes de la faim, loin des regards de la Direction qu’ils honnissent, ils ne s’en préoccupent guère, tout aussi bien on leur aurait proposé que la prochaine rencontre soit jeudi prochain plutôt que ce matin, qu’ils auraient accepté le principe.

J’ai idée que comme solidarité il y a mieux. Ces deux là on ne les reprendra pas de sitôt pour accepter de remettre leur santé en péril, pour des motifs et des collègues aussi légers ?

Des enfants dans des corps d’adultes.

Allez trouver bizarre que M. Martin ne prenne pas ces rigollots au sérieux ! Proposez leur des Carambars, ils seraient capables de s’en contenter.

Je me demande s’il ne faudrait pas embaucher des harmonisateurs d’ambiance. Car on voit qu’ils se sont permis de dégrader les véhicules de leurs collègues non-grévistes, je me demande : où est leur respect de l’opinion d’autrui ? Si demain ils reprennent le boulot, comment surmonter les rancoeurs qui n’auront pas manqué de se faire jour ?

M. Martin, je crois que je vais vous proposer la chose la plus difficile de votre carrière :
Tel un père face à ses enfants qui ont fait des grosses bêtises, vous serez obligé d’assumer leur inconséquence plutôt que de les sanctionner légalement comme des adultes responsables. En d’autre terme : il vous appartiendra de pardonner.

Votre aptitude à le faire aidera beaucoup vos subordonnés qui devront de nouveau collaborer avec des gens qui les auront maltraités, et qui par leur refus de les rejoindre dans leur action inappropriée auront sauvé leurs emplois. Le créole est rancunier, ne l’oubliez pas.

Si vous ne souhaitez pas avoir à gérer des conflits de personnes par la suite, il vous faudra gorger de l’eau de votre pardon, l’éponge de votre générosité. Désolé pour l’image pompeuse, mais elle résume laconiquement ma pensée.

Dans le cas contraire, il vous sera impossible d’exiger que priorité demeure au travail bienfait, alors que par vos réticences ou vos prises de distances par rapport à ce groupe, vous contribueriez à l’isoler du reste du personnel.

4.Posté par GRENADE974 le 24/04/2009 15:47
1 - à Jean RIGOL : Réflexion non dénuée de bon sens...l ou alors l'odeur du carry devient trop dure à supporter.
Pour ce genre de conflit, une grève de la faim est vraiment excessive !
Des salariés non cadres du CREDIT AGRICOLE pourraient-ils nous mettre en ligne sur zinfos leur feuille de salaire (en cachant le nom et l'adresse) afin que l'on puisse se faire une idée du bien-fondé de leurs revendications.
Les explications de Pierre MARTIN, directeur du CA, dans le JIR d'aujourd'hui, sont pour le moins peu convaincantes :
Exemple, on leur propose d'augmenter la masse salariale (somme totale de tous les salaires) de 7%....Si vous augmentez les directeurs, sous-directeurs, cadres supérieurs de 7%, cela représentera peut-être 40% de cette augmentation et les petits, plus nombreux pour un gâteau moins grand, se partageront les miettes.
Autre exemple, je serai intransigeant sur ce qui pourrait mettre la caisse régionale en péril : si au lieu de faire 38 millions d'EUROS de bénéfices, le CA en fait 37, je ne vois vraiment pas le péril.
C'est plutôt bizarre de ne pas l'avoir entendu dire que les "subprimes" et les placements (ou jeux) hasardeux en bourse du CA , découverts pendant la crise, allaient mettre son entreprise en danger...Et là nous sur des sommes autrement plus importantes.
Il aurait pu par la même occasion, nous donner le montant de son salaire + indemnités + avantages.

5.Posté par dur dur le 24/04/2009 16:10
je pense que pour mettre en place des actions de ce type, les salariés doivent vraiment être désespérés. Laisser ses clients, ses salariés dans une telle situation, c'est abusé.

J'ai entendu dire que M. Martin partait en retraite en cette fin d'année et qu'il allait touché une indeminité plus que confortable. Des salariés ou des personnes ayant cette information pourrait t'il nous eclairer à ce sujet.??

6.Posté par etjosedire le 24/04/2009 16:59
Cher Grenade974.
Exemple, on leur propose d'augmenter la masse salariale (somme totale de tous les salaires) de 7%....Si vous augmentez les directeurs, sous-directeurs, cadres supérieurs de 7%, cela représentera peut-être 40% de cette augmentation et les petits, plus nombreux pour un gâteau moins grand, se partageront les miettes.

ÒÒÒÒÒÒÒÒÒÒÒÒÒ

Permettez moi de saluer vos performances en matière de grammaire et d’orthographe, d’autant que je suis exigeant sur la question, même s’il me faudrait du temps pour pouvoir repérer mes fautes, car trop concentré sur l’expression juste de ma pensée. Et je vous remercie d’être intransigeant sur ces questions car trop d’entorses sont faites aujourd’hui à ces deux nobles matières.

Par contre permettez moi d’aborder l’autre matière noble : les mathématiques. Dans votre exemple reproduit ci-dessus, rassurez vous j’ai parfaitement compris votre raisonnement, mais le petit détail que je relève, c’est que les 60% du gâteau qui resteraient pour être partagés entre les petits plus nombreux, représentent une part plus grande du gâteau, les 40 % que les voraces de la direction se seront réservés seront toujours plus petits.

Dans votre exemple la compression de l’échelle des salaires n’étant pas retenue, tout le monde recevra 7% d’augmentation, à comparer, suivez mon regard pourrait vous dire M. Martin, à l’inflation observée sur la même période.

En terme de pourcentage le partage paraît équitable. En terme de pouvoir d’achat, il n’y a pas photo, comparée toujours au taux d’inflation.

Bon week end à vous Grenade974.

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