Et si on offrait aux P’ti contrat » un autre avenir que celui de la précarité ?
ELARGISSONS LE CHAMP DE LA LOI SUR LA RESORPION DE LA PRECARITE
La mobilisation des contrats aides emplois verts renvoie inévitablement au sort des nombreux contrats aidés exerçant notamment dans les services de l'éducation nationale
Si nous pouvons comprendre la détresse sociale qui pousse de nombreuses personnes à voir dans ces contrats aidés " un ptit contrat ,c'est mieux que rien" , la CGTR Educ'action, pour autant, ne milite pas, loin s'en faut, pour ce type de contrat
Nous considérons en effet que proposer aux réunionnais la conclusion de contrats aidés pour seule perspective sur le marché du travail est attentatoire à la dignité du travailleur. Cela revient à réduire le droit au travail à une position de "servage" ou l'élémentaire obligation de formation et autres droits sociaux sont constamment bafoués par des employeurs peu scrupuleux de respect du code du travail
La problématique des contrats aidés renvoie inévitablement à la question de la précarité et de la précarisation des services qui tourne le dos à un service public de qualité
Il faut bien reconnaître que dans L'Education Nationale ,le turn over des contrats aidés désorganise les équipes et fragilise les dispositifs patiemment construits avec les élèves, notamment pour l'accompagnement des jeunes en situation de handicap
Aussi, si les contrats aides peuvent constituer pour des familles dans la détresse sociale "un bol d’air" ils ne peuvent toutefois constituer la réponse aux besoins du service public et à l’exigence d’emplois stables et pérennes d’une sécurisation professionnelle attendue
A cet égard, il est inadmissible que les personnes en contrats aidés ne soient pas éligibles à la loi récente sur la résorption de la précarité /titularisation alors même que certains d'entre eux cumulent de nombreuses années d'ancienneté qui auraient pu les « faire rentrer dans les clous » des nouveaux dispositifs mis en place
L' avenir ne peut se réduire au maintien d'une exploitation éhontée , à une main d'œuvre bon marche , à la pérennisation d’un système de salariés de seconde zone livrés pieds et poings lies à des employeurs qui se comportent trop souvent comme des patrons voyous . Les requalifications de CDD EN CDI arrachées devant le juge par la CGTR EDUC’ACTION témoignent de l’utilisation abusive et détournée de ces contrats
Assez de précarité et d’exploitation !
La CGTR EDUC’ACTION exige l »éligibilité des contrats aidés à la nouvelle loi sur la résorption de la précarité/titularisation
La CGTR EDUC’ACTION demande en conséquence aux députés d’intervenir pour que la loi soit rectifiée et complétée afin d’élargir son champ aux personnes en contrats aidés
A St Denis, le mercredi 22 aout 2012
ELARGISSONS LE CHAMP DE LA LOI SUR LA RESORPION DE LA PRECARITE
La mobilisation des contrats aides emplois verts renvoie inévitablement au sort des nombreux contrats aidés exerçant notamment dans les services de l'éducation nationale
Si nous pouvons comprendre la détresse sociale qui pousse de nombreuses personnes à voir dans ces contrats aidés " un ptit contrat ,c'est mieux que rien" , la CGTR Educ'action, pour autant, ne milite pas, loin s'en faut, pour ce type de contrat
Nous considérons en effet que proposer aux réunionnais la conclusion de contrats aidés pour seule perspective sur le marché du travail est attentatoire à la dignité du travailleur. Cela revient à réduire le droit au travail à une position de "servage" ou l'élémentaire obligation de formation et autres droits sociaux sont constamment bafoués par des employeurs peu scrupuleux de respect du code du travail
La problématique des contrats aidés renvoie inévitablement à la question de la précarité et de la précarisation des services qui tourne le dos à un service public de qualité
Il faut bien reconnaître que dans L'Education Nationale ,le turn over des contrats aidés désorganise les équipes et fragilise les dispositifs patiemment construits avec les élèves, notamment pour l'accompagnement des jeunes en situation de handicap
Aussi, si les contrats aides peuvent constituer pour des familles dans la détresse sociale "un bol d’air" ils ne peuvent toutefois constituer la réponse aux besoins du service public et à l’exigence d’emplois stables et pérennes d’une sécurisation professionnelle attendue
A cet égard, il est inadmissible que les personnes en contrats aidés ne soient pas éligibles à la loi récente sur la résorption de la précarité /titularisation alors même que certains d'entre eux cumulent de nombreuses années d'ancienneté qui auraient pu les « faire rentrer dans les clous » des nouveaux dispositifs mis en place
L' avenir ne peut se réduire au maintien d'une exploitation éhontée , à une main d'œuvre bon marche , à la pérennisation d’un système de salariés de seconde zone livrés pieds et poings lies à des employeurs qui se comportent trop souvent comme des patrons voyous . Les requalifications de CDD EN CDI arrachées devant le juge par la CGTR EDUC’ACTION témoignent de l’utilisation abusive et détournée de ces contrats
Assez de précarité et d’exploitation !
La CGTR EDUC’ACTION exige l »éligibilité des contrats aidés à la nouvelle loi sur la résorption de la précarité/titularisation
La CGTR EDUC’ACTION demande en conséquence aux députés d’intervenir pour que la loi soit rectifiée et complétée afin d’élargir son champ aux personnes en contrats aidés
A St Denis, le mercredi 22 aout 2012

















