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Le Maire de Saint-Leu se félicite de la diligence de l’Etat pour la mise en place du dispositif d’urgence "CAE – Trajectoire vers l’Emploi". Cette mesure qui intervient juste après la période d’émeutes qui a marqué la Réunion au mois de février, permettra à de nombreux jeunes de 18 à 25 ans de s’insérer en milieu professionnel. Ce qui constitue un bon début pour lutter contre le chômage des jeunes à la Réunion.
Néanmoins, en cette période électorale, les Maires en campagne actuellement, risquent de se voir reprocher l’attribution de ces contrats aidés aux administrés.
En effet, d’après l’article L 106 du Code électoral, "Quiconque, par des dons ou des promesses d’emplois publics ou privés, faits en vue d’influencer le vote d’un ou de plusieurs électeurs aura obtenu ou tenté d’obtenir leurs suffrages, soit directement, soit par l’entremise d’un tiers, sera puni de 2 ans d’emprisonnement et d’une amende de 15 000 €".
Compte tenu de ce qui vient d’être énoncé et sachant que l’Emploi constitue une compétence régalienne, le Maire de Saint-Leu demande à l’Etat, via les structures dédiées telles que les Missions Locales et le Pôle Emploi, de prendre en charge le choix et le recrutement de ces jeunes.
Actuellement, il est proposé aux Communes de financer 5% du contrat aidé. Nous considérons qu’une prise en charge totale de l’Etat serait pourtant plus logique et plus appropriée. D’autant que les derniers rapports de la Chambre Régionale des Comptes dénoncent le poids conséquent de la masse salariale dans le budget des communes. La Commune de Saint-Leu propose, par ailleurs, d’assurer le portage du projet ainsi que la mise à disposition des encadrants et du plateau technique.
Tout comme la Région gère les lycées, tout comme le Département gère les collèges, tout comme les Communes gèrent les écoles élémentaires, nous demandons simplement que l’Etat assume l’ensemble de ses missions relevant de l’Emploi, compétence purement régalienne.
Néanmoins, en cette période électorale, les Maires en campagne actuellement, risquent de se voir reprocher l’attribution de ces contrats aidés aux administrés.
En effet, d’après l’article L 106 du Code électoral, "Quiconque, par des dons ou des promesses d’emplois publics ou privés, faits en vue d’influencer le vote d’un ou de plusieurs électeurs aura obtenu ou tenté d’obtenir leurs suffrages, soit directement, soit par l’entremise d’un tiers, sera puni de 2 ans d’emprisonnement et d’une amende de 15 000 €".
Compte tenu de ce qui vient d’être énoncé et sachant que l’Emploi constitue une compétence régalienne, le Maire de Saint-Leu demande à l’Etat, via les structures dédiées telles que les Missions Locales et le Pôle Emploi, de prendre en charge le choix et le recrutement de ces jeunes.
Actuellement, il est proposé aux Communes de financer 5% du contrat aidé. Nous considérons qu’une prise en charge totale de l’Etat serait pourtant plus logique et plus appropriée. D’autant que les derniers rapports de la Chambre Régionale des Comptes dénoncent le poids conséquent de la masse salariale dans le budget des communes. La Commune de Saint-Leu propose, par ailleurs, d’assurer le portage du projet ainsi que la mise à disposition des encadrants et du plateau technique.
Tout comme la Région gère les lycées, tout comme le Département gère les collèges, tout comme les Communes gèrent les écoles élémentaires, nous demandons simplement que l’Etat assume l’ensemble de ses missions relevant de l’Emploi, compétence purement régalienne.
















