Le monde enseignant est appelé à se prononcer sur une future loi d’orientation pour l’éducation nationale. 160 personnes sont ainsi conviées au rectorat à la Réunion pour débattre de l’avenir de l’école et donc de la société dans son ensemble, or ce débat n’est qu’un faux débat puisque M.Peillon a déjà préparé les tenants et les aboutissants de sa réforme.
Jamais aucun gouvernement n’avait osé mettre en place une consultation où les dés sont déjà pipés à ce point, même le gouvernement précédent avait laissé libre choix aux enseignants de déterminer le temps de l’aide personnalisée. Ce vote qui a eu lieu en 2008 était très éloquent puisque 90% des enseignants sur le plan national avait refusé de travailler le mercredi.
Depuis le début, sans consultation, le ministère veut imposer le travail sur le mercredi matin.
Ce changement de la semaine scolaire concerne au-delà du monde scolaire l’ensemble de la société et aurait mérité une réelle consultation de tous et non correspondre à un postulat non fondé qui tendrait à faire croire que le changement des rythmes scolaires résoudrait l’ensemble des problèmes de l’école.
De plus, le temps libéré pour les enfants et leur occupation qui sera renvoyé aux collectivités locales ne va-t-elle pas aboutir à un désœuvrement pour tous les élèves des collectivités en difficulté, celles-ci ne pouvant organiser des activités pour les enfants à l’instar des communes mieux dotées.
Le report de la rentrée scolaire et la désorganisation qui en a découlé laisse augurer de la difficulté qu’auront les communes de la Réunion à proposer des activités aux élèves durant les après midi libérées.
SONIA DELRIEU
SAIPER PAS 974 - UDAS
Jamais aucun gouvernement n’avait osé mettre en place une consultation où les dés sont déjà pipés à ce point, même le gouvernement précédent avait laissé libre choix aux enseignants de déterminer le temps de l’aide personnalisée. Ce vote qui a eu lieu en 2008 était très éloquent puisque 90% des enseignants sur le plan national avait refusé de travailler le mercredi.
Depuis le début, sans consultation, le ministère veut imposer le travail sur le mercredi matin.
Ce changement de la semaine scolaire concerne au-delà du monde scolaire l’ensemble de la société et aurait mérité une réelle consultation de tous et non correspondre à un postulat non fondé qui tendrait à faire croire que le changement des rythmes scolaires résoudrait l’ensemble des problèmes de l’école.
De plus, le temps libéré pour les enfants et leur occupation qui sera renvoyé aux collectivités locales ne va-t-elle pas aboutir à un désœuvrement pour tous les élèves des collectivités en difficulté, celles-ci ne pouvant organiser des activités pour les enfants à l’instar des communes mieux dotées.
Le report de la rentrée scolaire et la désorganisation qui en a découlé laisse augurer de la difficulté qu’auront les communes de la Réunion à proposer des activités aux élèves durant les après midi libérées.
SONIA DELRIEU
SAIPER PAS 974 - UDAS

















