Economie

Comment se donner les chances d’avoir une entreprise pérenne

Mercredi 23 Août 2017 - 16:28

Comment se donner les chances d’avoir une entreprise pérenne
Après cinq ans d’existence, on peut dire qu’une entreprise tient plutôt bien. L’INSEE a révélé ce mercredi le type d’entreprises qui ont dépassé le cap des cinq ans en se basant sur 95% des entreprises créées à la Réunion au 1er semestre 2010.
 
Selon l’INSEE, les plus pérennes sont les sociétés en activité dans les services ou l’industrie, créées par des personnes qui ont déjà de l’expérience entrepreneuriale et qui emploient des salariés dès leur création. À la différence des entreprises individuelles créées dans le secteur du commerce par une personne n’ayant pas d’expérience entrepreneuriale.
 
Plus précisément, les sociétés réunionnaises sont deux fois plus pérennes que les entreprises individuelles et ont même un taux de pérennité supérieur de huit points au niveau national.  Et plus de 6 entreprises sur 10 atteignent leur cinquième anniversaire dans les services ou l’industrie.
 
Globalement, les entreprises créées en 2010 ont un taux de pérennité à cinq ans de 53%, contre 60% au niveau national. Les entreprises créées en 2006 ont quant à elles subi les effets de la crise de 2008, mais en 2009 à La Réunion, et perdent 11 points par rapport à celles de 2010. Ce taux de 53% est en partie expliqué par les entreprises individuelles (moins pérennes que les sociétés) qui représentent deux tiers des créations en 2010 à La Réunion, contre un tiers au niveau national.
 
Un investissement initial pèse aussi évidemment dans la balance. Le taux de survie est plus élevé pour les entreprises créées avec plus de 40.000 euros. Mais ce n’est pas que la somme qui compte ; elles ont en général d’autres atouts. Ce sont souvent des sociétés dirigées par un ancien entrepreneur et employeuses de salariés au départ.

Un fonds de garantie interbancaire de la Région
 

Selon Ibrahim Patel, président de la Chambre de commerce et d’industrie, la crise a obligé les entrepreneurs à mieux se gérer. Il rappelle le travail de la CCIR : quatre maisons d’entreprises, 33.000 accueils physiques en 2016 et 2000 jeunes formés dans 900 entreprises. "Nous avons un retard à rattraper par rapport à la Métropole", ajoute-t-il.
 
Jean-Paul Virapoullé, vice-président de la Région, parle même d’un "territoire handicapé" de part son éloignement. Il a ainsi annoncé la possible création d’un fonds de garantie interbancaire qui consisterait à demander une garantie à la Région pour un emprunt auprès des banques.
Soe Hitchon - soe.hitchon@zinfos974.com
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1.Posté par Fidol Castre le 23/08/2017 18:25

1. le mieux c'est de ne pas ouvrir d'entreprise.

2. sinon, le faire à Maurice ou en Asie

3. les solutions 1 et 2 ne sont ni possibles ni souhaitables ? A vos risques et périls. Ou alors, il faut vendre des ralentisseurs à 3800 euros pièce, des jets d'eau à 1 million, des toilettes à 105.000 euros.

4. 1,2 et 3 ne sont pas possibles. Et ben...ouvre... mais il faudra serrer les fesses et attendre des jours meilleurs. Car l'Etat n'est excité que par une chose : t'enc.... Vaseline ou Superglu ? Choisis, mon pote !

5. Tu t'es déjà fait piéger ? Ne rate pas l'occasion de fermer dès que l'occasion se présente. C'est la solution qui s'applique à mon cas.

2.Posté par Vache a Lait le 23/08/2017 19:49

Post 1 j'adhere
Il est certain que vu la conjoncture actuelle il vaut mieux bouffer son capital ou investir ailleur que de risquer d'investir en fond propre dans une dynamique economique et alimenter le systeme actuelle ( open bar a tout niveau, rsi, ursaff, is, cfe...)

3.Posté par DOGOUNET le 23/08/2017 21:51

C'est sûr que la CC parle en connaissance de cause, elle qui a "sû" perdre ses 2 poules aux oeufs d'or, à savoir l'aéroport de Gillot et le Port de la Pointe des Galets ! Toutefois, reconnaissons qu'elle pérennise son incompétence à gérer les 2 derniers ports de plaisance de l'île. Fé pitié la CC ek son ineffable président.

4.Posté par Réveillez vous le 23/08/2017 23:33

" dans les services ou l’industrie"

service...pas besoin de beaucoup d'argent pour ce lancer

Industrie...il ont déja bcp de moyen financier....


Et tous ceux au milieu ...C'est eux qui galére...Ce qui ont besoin de trésorie....

Quand le CCI demande de truandé ses relevés pour avoir une subvention....comment voulez vous que cela fonctionne ???
si vopus n'avez pas la trésorie une fois que les impots arrivent ....ou qu'ils vous rattrape...vous ne pouvez plus payer vos fournisseurs...plus de stock..donc plus de clients....C'est LA FIN ....


Autre habération...vous créer une SARL..donc a RESPONSABILITÉ LIMITE AU APPORT....
quel intérêt de faire un emprunt a la banque qui vous demandera une garantie sur un bien personnel ???
la blague....

je rentre pas non plus dans les avantages zone franche qui vous sont finalement réclamer indirectement..

5.Posté par Comme en terre le 24/08/2017 11:35

la garantie est pour son fils ?

6.Posté par PITER ALPHU le 01/09/2017 12:41

Les entrepreneurs et les salariés français seraient-ils inférieurs aux autres ?
Bien évidemment, non. Leur capacité d’initiative existe tout autant qu’ailleurs, leur formation est bonne, les infrastructures du pays n’ont rien à envier à celles des principaux concurrents.
Mais le pays est confronté depuis des lustres à un jeu politique malsain conduisant à l’inertie.
Sous la Ve République, la gauche et la droite alternent au pouvoir depuis 1981.
La gauche (Mitterrand, Jospin, Hollande) concocte toujours des réformes démagogiques et sclérosantes en utilisant le prétexte de la justice sociale. C’est ainsi qu’elle conquiert le pouvoir. Ses réformes les plus emblématiques ont été, au cours des dernières décennies, la retraite à 60 ans pour tous et les 35 heures hebdomadaires de travail. Mais il s’agit aussi de deux erreurs historiques majeures. L’augmentation considérable de l’espérance de vie et la faible croissance économique interdisaient de toute évidence d’abaisser l’âge de la retraite. La nécessité pour les entreprises de s’adapter individuellement à la compétition internationale en période de globalisation économique ne permettait pas de réglementer le temps de travail uniformément et de façon rigide.

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