Le 23 Avril dernier, un bouledogue avait fini entre les mains de pêcheurs de Saint-Gilles. D'autres finissent simplement marqués (photo : Karine)
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La pêche d'un requin tigre a eu lieu mercredi dernier. La première d'une série attendue de 20 autres prélèvements.
Une question s'impose : A quel destin est voué chacun des animaux capturés par les pêcheurs mandatés ? Pourquoi un requin est-il simplement marqué lorsque l'autre est prélevé ?
En tant que contrôleur des phases de prélèvement, l'IRD reste l'arbitre. "Nous ne pêchons pas nous-mêmes. Seuls les pêcheurs mandatés le font. Une fois le requin ramené à la surface de l'eau, l'équipe de l'IRD est consultée", précise l'organisme.
L'observation de la nageoire dorsale de l'animal suffit pour lever le premier doute : est-ce un requin marqué ou pas ? "S'il est marqué, un tag (sorte d'étiquette) fixé à sa nageoire permet de remonter jusqu'aux informations de l'animal. Un tag sur lequel est inscrit un numéro identifiant", explique l'IRD.
Si l'animal n'a pas croisé la route des scientifiques depuis 2011, un choix supplémentaire s'impose aux scientifiques depuis le récent arrêté préfectoral : prélever ou marquer le requin ?
"On évite d'une part de tuer les mâles car ils sont beaucoup moins nombreux que les femelles", précise-t-on. Un second critère tient dans la régulation de l'échantillonnage scientifique. "Nous avons des critères de taille. Si nous avons déjà marqué plusieurs requins de telle taille et donc que cette catégorie est déjà satisfaite, nous pourrons opter pour le prélèvement plutôt que pour le marquage", affirme l'IRD. Ainsi s'opère le choix entre la vie sauve et la mort assurée.
Une question s'impose : A quel destin est voué chacun des animaux capturés par les pêcheurs mandatés ? Pourquoi un requin est-il simplement marqué lorsque l'autre est prélevé ?
En tant que contrôleur des phases de prélèvement, l'IRD reste l'arbitre. "Nous ne pêchons pas nous-mêmes. Seuls les pêcheurs mandatés le font. Une fois le requin ramené à la surface de l'eau, l'équipe de l'IRD est consultée", précise l'organisme.
L'observation de la nageoire dorsale de l'animal suffit pour lever le premier doute : est-ce un requin marqué ou pas ? "S'il est marqué, un tag (sorte d'étiquette) fixé à sa nageoire permet de remonter jusqu'aux informations de l'animal. Un tag sur lequel est inscrit un numéro identifiant", explique l'IRD.
Si l'animal n'a pas croisé la route des scientifiques depuis 2011, un choix supplémentaire s'impose aux scientifiques depuis le récent arrêté préfectoral : prélever ou marquer le requin ?
"On évite d'une part de tuer les mâles car ils sont beaucoup moins nombreux que les femelles", précise-t-on. Un second critère tient dans la régulation de l'échantillonnage scientifique. "Nous avons des critères de taille. Si nous avons déjà marqué plusieurs requins de telle taille et donc que cette catégorie est déjà satisfaite, nous pourrons opter pour le prélèvement plutôt que pour le marquage", affirme l'IRD. Ainsi s'opère le choix entre la vie sauve et la mort assurée.















