Après la victoire de F.Hollande aux élections présidentielles, le constat est clair et ces élections ont été l’occasion de confirmer des évidences.
Depuis 10 ans le PS stagne, l’UMP s’essouffle, le Centre s’effondre et les Extrêmes sortent renforcés.
Malgré cela la Droite tamponnaise décide un peu plus chaque jour de sa disparition, les conflits entretenus de l’entre deux tours ayant été le summum de l’amateurisme politique.
Plusieurs facteurs viennent concourir à ce déclin : inconstance politique, dégradation de son propre microcosme politique et à cela s’ajoutent un mépris et une arrogance politique sans limite.
Tous les maux des débâcles électorales futures sont réunis.
Incapable de conquérir de nouveaux espaces d’idées, paranoïa excessive à décapiter et supprimer les talents qui émergent, un culte exacerbé du statut d’Élu au détriment de l’engagement militant et du fond politique et enfin traité le militant comme de la chairs à canon politique.
Les conséquences d’un tel comportement sont dangereuses pour un Parti et les évènements actuels nous le prouvent.
L’exhibition politique de certains de nos élus et le vent nauséabond des affaires nous révèlent que l’intérêt personnel l’emporte sur l’intérêt commun, le carriérisme politique l’emporte sur les valeurs et enfin la conquête et la conservation des privilèges priment sur la conquête politique.
Les élections de 2008 et 2010 auront été l’occasion de l’avènement d’illusionnistes du changement.
Depuis 1925, date de sa création, jusqu’à aujourd’hui, jamais la commune du Tampon n’aura connu de tels soubresauts et turpitudes financières et politiques.
L’héritage légué par les élus bâtisseurs a été dilapidé et a laissé place à un champ de ruines.
La Droite tamponnaise a décidé de sa propre mutilation et son propre suicide.
Le Tampon éternelle commune de droite est le laboratoire de la fin d'un parti en quête de renaissance.
Si elle veut reprendre du terrain cela suppose une révolution dans les mentalités mais aussi son organisation et le renouvellement de ses talents sans quoi les élus futurs seront ceux élus par défaut grâce au champ de ruines que leur a légué ce parti.
Fabrice Payet
Depuis 10 ans le PS stagne, l’UMP s’essouffle, le Centre s’effondre et les Extrêmes sortent renforcés.
Malgré cela la Droite tamponnaise décide un peu plus chaque jour de sa disparition, les conflits entretenus de l’entre deux tours ayant été le summum de l’amateurisme politique.
Plusieurs facteurs viennent concourir à ce déclin : inconstance politique, dégradation de son propre microcosme politique et à cela s’ajoutent un mépris et une arrogance politique sans limite.
Tous les maux des débâcles électorales futures sont réunis.
Incapable de conquérir de nouveaux espaces d’idées, paranoïa excessive à décapiter et supprimer les talents qui émergent, un culte exacerbé du statut d’Élu au détriment de l’engagement militant et du fond politique et enfin traité le militant comme de la chairs à canon politique.
Les conséquences d’un tel comportement sont dangereuses pour un Parti et les évènements actuels nous le prouvent.
L’exhibition politique de certains de nos élus et le vent nauséabond des affaires nous révèlent que l’intérêt personnel l’emporte sur l’intérêt commun, le carriérisme politique l’emporte sur les valeurs et enfin la conquête et la conservation des privilèges priment sur la conquête politique.
Les élections de 2008 et 2010 auront été l’occasion de l’avènement d’illusionnistes du changement.
Depuis 1925, date de sa création, jusqu’à aujourd’hui, jamais la commune du Tampon n’aura connu de tels soubresauts et turpitudes financières et politiques.
L’héritage légué par les élus bâtisseurs a été dilapidé et a laissé place à un champ de ruines.
La Droite tamponnaise a décidé de sa propre mutilation et son propre suicide.
Le Tampon éternelle commune de droite est le laboratoire de la fin d'un parti en quête de renaissance.
Si elle veut reprendre du terrain cela suppose une révolution dans les mentalités mais aussi son organisation et le renouvellement de ses talents sans quoi les élus futurs seront ceux élus par défaut grâce au champ de ruines que leur a légué ce parti.
Fabrice Payet
















