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Citroën: Une vingtaine de salariés débraye suite à la mise à pied d'un des leurs


Citroën: Une vingtaine de salariés débraye suite à la mise à pied d'un des leurs
À Saint-Denis, une vingtaine de salariés de l'entreprise Citroën débraye ce matin pour protester contre la mise à pied d'un des leurs. Ils réclament la levée de cette sanction. Une sanction prise à l'encontre d'un employé, qui plus est membre de la CGTR CMR, syndicat actuellement en procédure pénale contre sa direction au sujet de sa représentativité au sein de l'entreprise.

Une mise à pied décidée par le directeur d'exploitation de la concession du Chaudron. Il est reproché à l'employé d'avoir eu un accident avec la voiture d'un client, explique le syndicat. "On demande le retrait de cette mise à pied car il n'y a pas eu d'intention réelle ou de volonté de détériorer le véhicule", explique Sébastien Faconnier, secrétaire adjoint de la CGTR CMR.

Pour le moment, les salariés débrayent uniquement ce matin. Mais la CGTR CMR prévient. Le climat social ne cesse de se dégrader au sein de l'entreprise depuis l'affaire du licenciement avorté du délégué syndical de la CGTR CMR, Eric Dorval, pour un PV d'huissier modifié.

Depuis, la direction conteste la représentativité du syndicat devant les juridictions compétentes et pour le moment les NAO (négociations annuelles obligatoires) restent bloquées. Une lettre a été adressée à la direction pour demander la réouverture des NAO pour cette année 2013. Si la demande reste lettre morte, le syndicat menace de lancer une grève générale.
Mercredi 13 Novembre 2013 - 10:13
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1.Posté par David Asmodee le 13/11/2013 12:18
Il est reproché à l'employé d'avoir eu un accident avec la voiture d'un client, explique le syndicat. "On demande le retrait de cette mise à pied car il n'y a pas eu d'intention réelle ou de volonté de détériorer le véhicule", explique Sébastien Faconnier, secrétaire adjoint de la CGTR CMR.


Le sabotage parfait. J'ai aussi fait les frais de ce genre de casse. Comme par hasard, c'est l'employé avec lequel on a un conflit qui casse la marchandise avant la livraison. Comme par hasard, la casse survient sur le dernier exemplaire. Il faut commander une nouvelle pièce et l'expliquer au client.

Du sabotage pur et simple.

Il ne faut pas que la direction fléchisse. Cette grève coute cher aujourd'hui, ce sera pire demain. Il faut rendre coup pour coup et taper au portefeuille.

2.Posté par Vatenguerre le 13/11/2013 17:50
Toujours aussi fort en manipulation les communistes, espérons que cette fois-ci justice soit réellement rendu que cette entreprise puisse se débarrasser de ces imbéciles qui viennent y faire de la politique ou lieu d'y travailler...
Y'a du monde dehors qui cherche du boulot, pourquoi les en privé?

Raz le bol de tout ces parasites qui transforme les entreprises en champs de bataille au profit de leurs ambitions de carrière syndicales et politiques.
Heureusement, l'éducation progresse et bientôt ce sont les enfants de vos électeurs syndiqués qui leur expliqueront à quel point vous les manipulez et vous moquez bien de leurs vies et avenirs...

Si seulement le rapport sur le financement de ces mafias avait été publié... mais Zérault avait déja enterré pour 25 ans au secret...: on ne touche pas à l'appareil de propagande du Parti...

3.Posté par atia974 le 16/11/2013 10:16
Je félicite les camarades qui ont le courage et la détermination de demander le respect des droits. Chose que le patronat a oublié aujourd'hui. Heureusement qu'il y a des gens comme eux.

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