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Cilam: Des revendications à la baisse mais toujours pas d'issue


Cilam: Des revendications à la baisse mais toujours pas d'issue
Négociations au point mort ce mercredi dans la zone industrielle N°2 de Saint-Pierre. Les grévistes de la Cilam ont continué encore ce jour les rotations d'effectif pour bloquer les cinq entrées de la Cilam.

La seule avancée notable du jour est venue des grévistes. Ces derniers ont concédé ce mercredi matin à leur direction le retrait de deux de leurs revendications. Insuffisant pour leur direction.

La première de ces revendications concernait tout de même "la démission de cadres de direction de la Cilam". La seconde concernait la "procédure de licenciement engagée contre des délégués syndicaux". Les grévistes n'ont pour ainsi dire pas lâché du lest sur cette affaire, mais les procédures de licenciement étant en cours, elles venaient parasiter l'avancée des négociations annuelles obligatoires.

Alors que dans le même temps, la direction de la Cilam s'exprimait pour la première fois publiquement de l'autre côté de l'île, les grévistes ne varient aucunement leur discours. "Ce qu'on a demandé est légitime", affirme Florent Olivar, représentant du personnel (SAFPTR) Cilam et membre du CE. Il est rejoint par Daniel Hoarau, son équivalent cégétiste. "La Cilam dégage une excellente santé financière et ne souhaite pas la partager à ses salariés", déplore-t-il.

Le syndicaliste en profite pour donner des nouvelles de Jean-Noël Lebon, ce gréviste blessé hier et dont l'état de choc reste encore présent aujourd'hui. "Il est prêt des siens, il se remet", dit-il, alors que l'acte de strangulation a bien été reconnu par le médecin.

Si la route qui délimite l'enceinte de la compagnie laitière n'était pas entravée ce mercredi, la gêne occasionnée par la file indienne de camions-citerne de la Sicalait offre le même scénario que l'année dernière.

"Dans mon camion j'ai 25.000 litres de lait récoltés chez 7 éleveurs ce matin", détaille l'un des chauffeurs, bien obligé de patienter côté trottoir. Son collègue attend lui de livrer 10.000 litres. Ils ne se font plus d'illusion. "La marchandise est fichue".

L'activité de production de la Cilam touche également sur sa fin puisque sa réserve de fioul arrive à épuisement. "Les chaudières au fioul atteignent leur limite ce soir ou demain matin", conclut Daniel Hoarau.


Mercredi 2 Juillet 2014 - 19:37
ludovic.grondin@zinfos974.com
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1.Posté par David Asmodee le 02/07/2014 20:46
Heureusement que les patrons ont maintenant des outils. Celui qui veut embaucher un mec googlise son nom. Quand il voit uniquement des drapeaux CGTR qui apparaissent dans Google Image : " On vous rappelle..."


2.Posté par Honte à vous le 02/07/2014 21:14
Daniel HOAREAU en cour de licenciement !!!!!!!!!! Vivement que tu dégage. tu critique la direction de faire des bénéfice alors que toi tu as mis 80 000€ dans ta poche malhonnêtement. Comment peux tu nous représenter !!!!!!!!!!!!

3.Posté par dadou le 02/07/2014 22:48
des millions d benefices et des miettes pour ceux qui se crevent a la tache!!où sont les primes de rentabilité et d'interressement???dans la poche de ceux qui se la coulent douce!!

4.Posté par joseph le 02/07/2014 23:33 (depuis mobile)
Comment juger Alors que dans l.entreprise ya des manipulateur cela qui donen ordre et pression et arcelement de pas grevé ces pas les ouvrier qui en a gagné ces eu ces soi disont syndica qui et pour le patron



5.Posté par noe le 03/07/2014 08:24
Grève criminelle !
On veut tout détruire enfin , certains imbéciles !

Ce droit de grève doit être supprimé si on veut que les investisseurs étrangers viennent chez nous se faire du blé !

6.Posté par Romain le 03/07/2014 09:27
Strangulation ?! lol ! le boug l a mi son tête li même dans l tuyau ! quel rigolus

7.Posté par David Asmodee le 03/07/2014 12:45
Fous déor ! fous déor ! lol

8.Posté par mdmoon le 04/07/2014 09:28
Ou la déjà vu un boug met son tête dans un tuyau ! Rienk lèche cul la direction TER la ...

9.Posté par Romain le 04/07/2014 11:58
Nin na aussi leche boules la CGT a c ke mi voi...

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