Santé

Chikungunya : la technique de l'insecte stérile pourrait être testée à La Réunion en 2015

Selon un article du quotidien national Le Monde, du 27 décembre 2009, La Réunion fait partie des régions, qui pourrait servir de laboratoire à l’expérimentation de la technique de l’insecte stérile (TIS) vers 2015, suite à un accord entre l’AIEA et l’IRD.


Chikungunya : la technique de l'insecte stérile pourrait être testée à La Réunion en 2015
L’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) et l’Institut de recherche pour le développement (IRD), ont décidé “d’associer l'expertise des entomologistes de l'institut français” qui ont travaillé sur le chikungunya, et les études développées sur la dengue par l’AIEA.
L’IRD a étudié l’Aedes albopictus, vecteur du chikungunya et de la dengue, et l’AIEA, l’Anopheles arabiensis, vecteur du paludisme. L’AIEA mène des recherches sur les techniques de séparation des sexes et de stérilisation de l’Anopheles arabiensis dans ses laboratoires de Vienne en Autriche.
L’accord signé en septembre 2008, entre l’IRD et l’AIEA, a pour but de mettre ensemble les travaux de ces deux organismes. La conclusion serait de pouvoir lâcher en masse, dans la nature des milliers de moustiques mâles stériles qui auront “pour mission de circonvenir les femelles locales”, selon le Monde.
Cette méthode appelée “Technique de l’insecte stérile (TIS)” et qui a fait ses preuves “depuis une trentaine d’années sur la mouche à fruit”, remplacerait alors les protocoles utilisés (propagation d’insecticide).
Mais avant d’en arriver à l’expérimentation, les deux organismes devront s’assurer que la technique de l’insecte stérile peut s’appliquer sans effets secondaires pour La Réunion.
Si la phase expérimentale, évaluée à 3 millions d’euros auxquels participera la Région Réunion, est enclenchée, elle durera quatre ans. Et ce n’est que vers 2015 que La Réunion produira des Anophèles arabiensis et des Aedes albopictus stériles.
Dimanche 28 Décembre 2008 - 15:15
Jismy Ramoudou
Lu 2514 fois




1.Posté par Albert Ebasque le 28/12/2008 15:33
Espérons qu'il n'y aura que les moustiques qui deviendront stériles.....

2.Posté par Fanette le 28/12/2008 19:54
2015, n'aura encore d'moustiques ? Ou bien, c'est un foutage de gueule !
L'aedes albopictus contaminé i sar attend a zot. Si l'était en Métropole, n'a longtemps zot té fin occupé. Mais seulement c'est La Réunion, trop isolée pour concerner la majorité des Francais.
On n'en revient aux deux catégories de Français : ceux de la France d'en haut et ceux d'en bas.

3.Posté par looping974 le 28/12/2008 21:33
pas plus facile d'apprendre aux moustiques le port du préservatif ???

4.Posté par franck974 le 28/12/2008 23:35
que raconte la personne du post 2 ??
j'ai lu l'article du Monde
cela semble porteur d'espoir et même peut etre de création d'emplois...
mais évidemment dès que quelque chose de positif est envisagé, on tire dessus!
quelle france d'en haut ???? qu'est ce que la politique vient faire dans tout cela ???
n'importe quoi

5.Posté par Charly le 29/12/2008 07:54
Il est vrai que si le problème du Chick s'était développé en métropole avec autant d'intensité qu'ici les choses auraient bougé différement. Mais je reçois cette information avec optimisme. L'idée me semble séduisante.
J'émettrrais cependant un bémol. Il ne faudrait pas en arriver à l'éradication de l'espèce. Trop d'epèces diparaissent par la faute de l'homme. Et les mousiques sont utiles à la chaine alimentaire.

Si dans un soucis de protection de la santé publique on pouvait allier à la fois une duminution de leur population et un contrôle de cette population pourquoi pas. Celà n'évitera certainement pas d'autres personnes chickées, mais en revanche éviterait la propagation dans la nature de tonnes d'insecticide.

Charly

6.Posté par Trouillomètre au maximum le 29/12/2008 08:56
Je conseille vivement les électeurs de voter pour des politiciens homosexuels. Cela nous évitera les dynasties.
En attendant cette prise de conscience, il faudrait lancer d'urgence pour le plus grand bien de la Réunion le TES (Technique de l'Elu Stérile). Pas besoin d'études préparatoires ni d'essais. On y va tout de suite en 2008,(...)

7.Posté par JPC le 29/12/2008 11:27
Je suis comme Trouillomètre pour l'expérimentation, au plus tôt, de l'homme politique stérile. Cela éviterait que nos élus se reproduisent entre eux et nous casent leurs marmots au frais du contribuable.
Bien sûr il resterait leurs parents, frères, cousins et amis. Bon! OK c'est pas gagné!

8.Posté par Gérard Manvussa le 29/12/2008 12:50
Pourrait : c'est une supposition. 2015, c'est dans 6 ans. Testé : ce ne sera qu'un test...

9.Posté par Fred Ebasque. Oh? Si. le 31/12/2008 10:04
Bonjour,

Ce projet de recherche fait suite aux travaux engagés depuis 2 ans sur Aedes albopictus à la Réunion par l'IRD, le Cirad, l'Université de la Réunion, la Drass et l'Institut Pasteur de Paris, qui consistait à comprendre le comportement de cette espèce de moustique peu étudiée de par le monde.
Le projet se terminera fin 2009 et ce projet sur les TIS prend naturellement le relais grâce à l'énergie de chercheurs français (juste pour revenir sur certaines critiques lues lors de l'article sur la vidéo "publicitaire" italienne sur les TIS).
L'objectif de ce projet appliqué est de mettre au point une méthode d'élevage, de sexage (séparation des mâles des femelles) et de stérilisation des mâles par irradiation afin de pouvoir contrôler voir d'éradiquer Aedes de la Réunion.
L'AIEA a déjà travaillé sur Anophèle et les résultats sont encourageants ; tout est à faire sur Aedes albopictus.
Aedes albopictus est une espèce envahissante à la Réunion et donc sa disparition ne sera pas une perte.
Le projet est novateur mais n'est pas certain de réussir car tout est à faire ; souhaitons lui la meilleure issue possible pour éviter d'utiliser des insecticides pollueurs ad vitam eternam ou de nous trouver face à des épidémies humaines que nous pourrions regretter.
Meilleurs voeux pour 2009.
Fred

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales