Deux des principaux témoins de la tuerie de Chevaline se sont exprimés dans les médias, sur RTL et dans Le Parisien. C'est d'abord un randonneur, Philippe, qui a été prévenu par le cycliste anglais du drame et a appelé les secours depuis son téléphone portable, le premier témoin n'ayant pu le faire lui-même. C'est lui qui a passé le premier appel aux pompiers, à 15h48. Il a tenté de parler à la fillette de sept ans mais celle-ci ne réagissant pas, il l'a cru morte.
Ni lui ni les deux amies qui l'accompagnaient en randonnée n'ont vu ou entendu de véhicule, contrairement à ce qu'affirme le cycliste, qui dit avoir vu un 4x4 vert et une moto. Les quatre personnes ont été ramenées dimanche sur les lieux du crime par les enquêteurs afin de déterminer, chronométres en main, les positions de chacun.
Le second témoin est un maçon, Laurent, qui travaillait sur la dernière maison le long de la route. Il a vu la voiture des victimes passer devant lui vers 15h, le conducteur le saluant, et certifie n'avoir vu aucune voiture qui les suivait, pas plus que son collègue. Mais le ou les personnes présentes ont pu s'enfuir par un petit chemin forestier rejoignant directement la route nationale.
Les expertises balistiques ont permis d'établir avec certitude qu'une seule arme avait été utilisée, un calibre 7.65 jugé désuet par les enquêteurs.
En Angleterre, l'affaire est traitée avec la plus haute importance. Pour la 4ème journée consécutive, la maison de la famille a été perquisitionnée. Un coffre-fort a été ouvert.
Les enquêteurs attendent avec impatience le témoignage de Zaïnab, la petite fille de 7 ans, sortie du coma mais toujours sous sédatif et la seule à avoir vu le ou les agresseurs.
Ni lui ni les deux amies qui l'accompagnaient en randonnée n'ont vu ou entendu de véhicule, contrairement à ce qu'affirme le cycliste, qui dit avoir vu un 4x4 vert et une moto. Les quatre personnes ont été ramenées dimanche sur les lieux du crime par les enquêteurs afin de déterminer, chronométres en main, les positions de chacun.
Le second témoin est un maçon, Laurent, qui travaillait sur la dernière maison le long de la route. Il a vu la voiture des victimes passer devant lui vers 15h, le conducteur le saluant, et certifie n'avoir vu aucune voiture qui les suivait, pas plus que son collègue. Mais le ou les personnes présentes ont pu s'enfuir par un petit chemin forestier rejoignant directement la route nationale.
Les expertises balistiques ont permis d'établir avec certitude qu'une seule arme avait été utilisée, un calibre 7.65 jugé désuet par les enquêteurs.
En Angleterre, l'affaire est traitée avec la plus haute importance. Pour la 4ème journée consécutive, la maison de la famille a été perquisitionnée. Un coffre-fort a été ouvert.
Les enquêteurs attendent avec impatience le témoignage de Zaïnab, la petite fille de 7 ans, sortie du coma mais toujours sous sédatif et la seule à avoir vu le ou les agresseurs.















