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Ces Reines, ces maîtresses, ces amantes : rencontres culturelles avec des femmes magnifiques et intelligentes


« La loi garantit à la femme dans tous les domaines des droits égaux à ceux des hommes ». Préambule de la Constitution de 1946, repris dans la Constitution de 1958.

« Les droits fondamentaux de la femme et de la fillette sont une part inaliénable, intégrale et indivisible des droits universels de la personne humaine ». Extrait de la deuxième Conférence mondiale de Vienne en 1993 sur les droits de l'homme.

Les grandes réflexions qui animent la vie publique en France sont à considérer à la fois sur le temps long, car elles traversent toute la période, et dans leur dimension actuelle. L’Histoire des femmes se place dans un temps long mais elle évolue tellement qu’elle fait aussi parti de l’Histoire du Temps présent et de l’histoire immédiate au niveau de l’Historiographie. Nous pensons aux débats comme l'Ecole et la notion de Laïcité (souvenons-nous de la question du foulard islamique), aux problèmes liés à l'intégration et à l'immigration qui ont par ailleurs tant marqué les élections présidentielles et législatives en 2002 mais aussi et surtout celles de 2007, à la problématique géopolitique sur l'Europe et enfin à la question de la place des femmes dans la société française. Des grands débats naissent encore et passionnent la France (en occurrence celui sur la Réforme des Institutions). L'inventaire des débats n'est certes pas clos, mais il s'agit des débats les plus fondamentaux, dont les thèmes structurent la société française et forgent son identité. Quelle est la place des femmes dans la société française et comment a évolué la condition féminine depuis la Belle Epoque ? La question qui fait débat au moins depuis 1945, se présente sur plusieurs plans : politique, économique, social, culturel, démographique aussi, et pose le problème de ce que signifie le mot égalité. La moitié de la population française donc, qui a longtemps été privée de tous les droits, s'est construite une place nouvelle dans la société. Tous les problèmes sont-ils pour autant résolus ? De la réclamation des droits en 1791, à l'obtention du droit de vote en 1944-45 jusqu'au récents débats parlementaires sur la parité et le vote de la loi qui en est résulté, le temps de la résignation pour la femme est révolue, et une véritable Révolution de l'Histoire des F et Femmes mais aussi une Révolution des consciences est en marche, même si les préjugés anti-féminins ont survécu aux lois émancipatrices. L’année 2007, marque un tournant de plus, avec la présentation de Ségolène Royal, une femme aux élections présidentielles en France. De nombreuses femmes font parti du gouvernement. L’Histoire des Femmes est en marche, elle n’est pas figée mais évolutive. Elle est remplie de bouleversements, de ruptures mais aussi de permanences et de continuités.


Ces Reines, ces maîtresses, ces amantes : rencontres culturelles avec des femmes magnifiques et intelligentes
I)INTRODUCTION HISTOIRE : RAPPEL CHRONOLOGIQUE DES GRANDES FIGURES FÉMININES DE L’HISTOIRE DU MOYEN AGE A NOS JOURS :

Le programme officiel d’histoire en première professionnelle portant sur la France demande le traitement de la question de l’évolution de la place et de la condition des femmes au sein de la société française au XXème siècle. Parallèlement à cela, l’image est présente dans le programme de français. L’Histoire des Femmes est une thématique nouvelle qui s’inscrit au niveau historiographique dans l’histoire des mentalités, cette « École de la Nouvelle Histoire » dont le maître reste Jacques Le Goff et qui étudie davantage les mentalités, la psychologie des personnes, leurs évolutions et leurs impacts sur l’évolution de la société entraînant ainsi des mutations politiques, économiques, sociales et mentales, familiales profondes touchant aussi bien la sphère privée que la sphère publique. L’histoire des Femmes a marqué la société française depuis le Haut Moyen Age. Mais cette Histoire a souvent été mal connue et est restée à l’ombre. La loi salique des Francs qui avait interdit aux femmes d’accéder réellement au pouvoir mais aussi des raisons et préjugés religieux qui les résumaient à un « ventre qui enfante » ont laissé les femmes un peu à l’ombre des hommes. Pourtant les femmes parviennent à s’imposer dans cette société d’hommes, et à faire de leur condition d’infériorité un atout. De la reine Clotilde (épouse de Clovis) à Marie Antoinette (femme de Louis XVI) en passant par Aliénor d’Aquitaine (femme de Louis VII puis de Henri II Plantagenêt, mère de Richard Cœur de Lion), Blanche de Castille (mère de Saint-Louis), Jeanne d’Arc (la « virile et hardie pucelle de Domrémy »), Isabeau de Bavière (femme de Charles VI le fou), Anne de Bretagne (épouse de Charles VIII puis de Louis XII), Louise de Savoie (mère de François 1er), Claude de France (épouse de François 1er), Eléonore d’Autriche (2nde épouse de François 1er et sœur de Charles Quint), Catherine de Médicis (femme de Henri II), Diane de Poitiers (maîtresse de François 1er puis de son fils Henri II), Jeanne d’Albret (mère de Henri de Navarre futur Henri IV) Marguerite de Valois (dite la Reine Margot et 1ère épouse de Henri IV), Gabrielle d’Estrées ou Henriette d’Entragues (tant aimées par le Vert-Galant Henri IV), Marie de Médicis (2nde épouse de Henri IV), Anne d’Autriche (épouse de Louis XIII et mère du Roi Soleil), Marie Mancini (nièce de Mazarin et courtisée par le jeune Louis XIV), Marie-Thérèse d’Autriche (épouse de Louis XIV), Louise de La Vallière, Athénaïs de Montespan (toutes les deux maîtresses officielles de Louis XIV), mais surtout la Marquise de Maintenon (petite fille d’Agrippa d’Aubigné et 2nde épouse sécrète du vieux Louis XIV), Marie Lesczinska (épouse de Louis XV), Madame de Pompadour ou Madame Du Barry, (toutes les deux maîtresses de Louis XV), ou encore Marie-Antoinette d’Autriche (épouse du faible et jeune Louis XVI, morte guillotinée sur l’échafaud), sans oublier Olympes de Gouges ( celle qui a rédigé la Première Déclaration des Droits des Femmes), ou encore Charlotte Corday ( celle qui a assassiné Marat et qui est immortalisée dans un des tableaux par le peintre néoclassique David),…..mais aussi Joséphine de Beauharnais (épouse de Napoléon 1er), l’Impératrice Eugénie de Montijo (épouse de Napoléon III), Claude Pompidou (épouse du 2ème Président de la Vème République), Danielle Mitterrand (épouse du 4ème président de la Vème République), ou encore Bernadette Chirac (épouse du 5ème Président de la Vème République), Qu’elles aient été favorites ou reines, étrangères ou françaises, régentes ou simples reines, qu’elles aient été mariées à la suite d’un traité de paix ou qu’elles soient devenues favorites entretenues après un coup de foudre, qu’elles aient été révolutionnaires féministes ou épouses modèles, qu’elles aient été à l’ombre de leur mari comme Yvonne De Gaulle ou qu’elles aient joué un rôle humanitaire et social à la lumière des caméras, les femmes ont influencé les hommes et joué un rôle dans la Grande Histoire de France. Sans elles, l’Histoire n’aurait certainement pas été celles qu’on connaît aujourd’hui dans les pages des manuels…Pourtant elles y apparaissent que très rarement. Leurs combats se sont pendant longtemps déroulé à l’ombre et il est temps de reconnaître leurs combats, d’apprendre l’évolution de leur condition et de leur donner leurs places méritées au sein de la préparation didactique et l’application pédagogique. Certaines d’entre-elles ont connu une ascension sociale fulgurante comme la Du Barry sous Louis XV. En littérature, aussi de Christine de Pisan (1ère féministe médiévale) à Marguerite Yourcenar (1ère femme admise à l’Académie française) les femmes ont marqué l’Histoire littéraire et participé aux avancées culturelles et contribué aux progrès techniques de notre civilisation. Ces Femmes avec un grand F qui en restant à l’ombre de leurs maris qu’ils ait été rois ou paysans ont marqué l’Histoire. Leur Histoire mérite d’être étudiée et inscrite dans les cahiers scolaires qui ont été durant longtemps un peu misogynes. Cette séquence est aussi au delà de la visée pédagogique, un hommage à toutes celles qui ont donné naissance aux Grands et aux Petits hommes et sans lesquelles l’Histoire de France n’aurait jamais été celle que l’on connaît dans les livres scolaires ou les encyclopédies actuelles. Des historiens de renom comme Georges Duby, Jean Delumeau, Philippe Ariès, Jacques Solé ou Jacques Dupâquier mais aussi des historiennes et sociologues comme Michelle Perrot, Benedetta Craveri, Françoise Thébaud, Christine Bard, Christiane Klapisch-Zuber, Pauline Schmitt Pantel, Nathalie Zemon Davis, Arlette Farge, Geneviève Fraisse sans oublier de citer Elisabeth Badinter et Evelyne Sullerot ont fouillé, fait des recherches solides, ont écrits et parlé pour enfin donner vie à l’histoire des Femmes. La vie privée fait son entrée dans l’Histoire et devient un champ d’investigation pour les chercheurs. Passionné par l’Histoire des mentalités et de ce que l’on appelle dans l’historiographie « la Nouvelle Histoire », je suis ravi que l’Histoire des Femmes figure maintenant aux programmes officiels. Il m’a paru donc, après lecture de pas mal d’ouvrages que j’ai donné en référence, judicieux de construire une séquence interdisciplinaire mêlant les deux notions (femme et image). Il s’agit d’une séquence qui fonctionne très bien autant avec les élèves en BAC professionnels tertiaires que les industriels.

II) INTRODUCTION : LETTRES : RAPPEL CHRONOLOGIQUE DES GRANDES FIGURES FÉMININES DE LA LITTÉRATURE FRANÇAISE DU MOYEN AGE A NOS JOURS:
ÉTUDE DE L’IMAGE A TRAVERS LA THÉMATIQUE DE LA PLACE DES FEMMES DANS LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE:

Séquence interdisciplinaire sur histoire des femmes et l’analyse de l’image :
Le programme officiel d’histoire en première professionnelle portant sur la France demande le traitement de la question de l’évolution de la place et de la condition des femmes au sein de la société française au XXème siècle. Parallèlement à cela, l’image est présente dans le programme de français. L’Histoire des Femmes est une thématique nouvelle qui s’inscrit au niveau historiographique dans l’histoire des mentalités, cette « Ecole de la Nouvelle Histoire » dont le maître reste Jacques Le Goff et qui étudie davantage les mentalités, la psychologie des personnes, leurs évolutions et leurs impacts sur l’évolution de la société entraînant ainsi des mutations politiques, économiques, sociales et mentales, familiales profondes touchant aussi bien la sphère privée que la sphère publique. L’histoire des Femmes a marqué la société française depuis le Haut Moyen Age. Mais cette Histoire a souvent été mal connue et est restée à l’ombre. La loi salique des francs qui avait interdit aux femmes d’accéder réellement au pouvoir mais aussi des raisons et préjugés religieux qui les résumaient à un « ventre qui enfante » ont laissé les femmes un peu à l’ombre des hommes. Pourtant les femmes parviennent à s’imposer dans cette société d’hommes, et à faire de leur condition d’infériorité un atout. De la reine Clotilde (épouse de Clovis) à Marie Antoinette (femme de Louis XVI) en passant par Aliénor d’Aquitaine (femme de Louis VII puis de Henri II Plantagenêt, mère de Richard Cœur de Lion), Blanche de Castille (mère de Saint-Louis), Jeanne d’Arc (la « virile et hardie pucelle de Domrémy »), Isabeau de Bavière (femme de Charles VI le fou), Anne de Bretagne (épouse de Charles VIII puis de Louis XII), Louise de Savoie (mère de François 1er), Claude de France (épouse de François 1er), Eléonore d’Autriche (2nde épouse de François 1er et sœur de Charles Quint), Catherine de Médicis (femme de Henri II), Diane de Poitiers (maîtresse de François 1er puis de son fils Henri II), Jeanne d’Albret (épouse de Antoine de Bourbon et mère de Henri de Navarre, le futur Henri IV) Marguerite de Valois (dite la Reine Margot et 1ère épouse de Henri IV), Gabrielle d’Estrées ou Henriette d’Entragues (tant aimées par le Vert-Galant Henri IV), Marie de Médicis (2nde épouse de Henri IV), Anne d’Autriche (épouse de Louis XIII et mère du Roi Soleil), Marie Mancini (nièce de Mazarin et courtisée par le jeune Louis XIV), Marie-Thérèse d’Autriche (épouse de Louis XIV), Louise de La Vallière, Athénaïs de Montespan (toutes les deux maîtresses officielles de Louis XIV), mais surtout la Marquise de Maintenon (petite fille d’Agrippa d’Aubigné et 2nde épouse sécrète du vieux Louis XIV), Marie Lesczinska (épouse de Louis XV), Madame de Pompadour ou Madame Du Barry, (toutes les deux maîtresses de Louis XV), ou encore Marie-Antoinette d’Autriche (épouse du faible et jeune Louis XVI, morte guillotinée sur l’échafaud), sans oublier Olympes de Gouges ( celle qui a rédigé la Première Déclaration des Droits des Femmes), ou encore Charlotte Corday ( celle qui a assassiné Marat et qui est immortalisée dans un des tableaux par le peintre néoclassique David),….. Qu’elles aient été favorites ou reines, étrangères ou françaises, régentes ou simples reines, qu’elles aient été mariées à la suite d’un traité de paix ou qu’elles soient devenues favorites entretenues après un coup de foudre, qu’elles aient été révolutionnaires féministes ou épouses modèles, les femmes ont influencé les hommes et joué un rôle dans la Grande Histoire de France. Leurs combats se sont pendant longtemps déroulé à l’ombre et il est temps de reconnaître leurs combats, de faire de la lumière sur elles, d’apprendre l’évolution de leur condition et de leur donner leurs places méritées au sein de la préparation didactique et l’application pédagogique. Certaines d’entre-elles ont connu une ascension sociale fulgurante comme la Du Barry sous Louis XV qui est devenue la maîtresse du roi, elle qui avait été une simple prostituée. En littérature, aussi de Christine de Pisan (1ère féministe médiévale) à Marguerite Yourcenar (1ère femme admise à l’Académie française), en passant par Marie de France au XIIème siècle, Louise Labé et Marguerite de Navarre (la sœur de François 1er et grand-mère maternelle du futur Henri IV) au XVIème siècle, Ninon de Lenclos, Madeleine de Scudéry, Madame de Sévigné, Madame de La Fayette au XVIIème siècle, Madame de Staël, George Sand au XIXème siècle, Colette, Anna de Noailles, Anne Frank, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras et Nathalie Sarraute, les femmes ont marqué l’Histoire et les genres littéraires, participé aux avancées culturelles et contribué aux progrès techniques de notre civilisation. Les Femmes ont marqué les deux guerres mondiales en travaillant, mais aussi l’entre-deux guerres et avant cela, la Belle Epoque. Ces Femmes avec un grand F qui en restant à l’ombre de leurs maris qu’ils ait été rois ou paysans ont marqué l’Histoire. Leur Histoire mérite d’être étudiée et inscrite dans les cahiers scolaires qui ont été durant longtemps un peu misogynes. Cette séquence est aussi au delà de la visée pédagogique, un hommage à toutes celles qui ont donné naissance aux Grands et aux Petits hommes et sans lesquelles l’Histoire de France n’aurait jamais été celle que l’on connaît dans les livres scolaires ou les encyclopédies actuelles. Des historiens de renom comme Georges Duby, Jean Delumeau, Philippe Ariès, Jacques Solé ou Jacques Dupâquier mais aussi des historiennes et sociologues comme Michelle Perrot, Benedetta Craveri, Françoise Thébaud, Christine Bard, Christiane Klapisch-Zuber sans oublier de citer Elisabeth Badinter et Evelyne Sullerot ont fouillé, fait des recherches solides, ont écrits et parlé pour enfin donner vie à l’histoire des Femmes. La vie privée fait son entrée dans l’Histoire et devient un champ d’investigation pour les chercheurs. Passionné par l’Histoire des mentalités et de ce que l’on appelle dans l’historiographie « la Nouvelle Histoire », je suis ravi que l’Histoire des Femmes figure maintenant aux programmes officiels. Il m’a paru donc, après lecture de pas mal d’ouvrages que j’ai donné en référence, judicieux de construire une séquence interdisciplinaire mêlant les deux notions (femme et image). Il s’agit d’une séquence qui fonctionne très bien autant avec les élèves en BACCALAUREAT professionnels tertiaires que les industriels.


ÉTUDE THÉMATIQUE : UNE PROPOSITION, UNE RÉFLEXION ET UNE TENTATIVE D’APPROCHE DIDACTIQUE ET PÉDAGOGIQUE APPLICABLE
EN PREMIÈRE PROFESSIONNELLE DANS LE CADRE DES NOUVEAUX PROGRAMMES A PARTIR DE 2009, DE L'HISTOIRE DES FEMMES EN FRANCE DEPUIS
LES MANIFESTATIONS POUR LE DROIT DE VOTE A LA QUESTION DE LA PARITÉ.
SOMMAIRE DU TRAVAIL :

I) INTRODUCTION PARTIE HISTOIRE : RAPPEL CHRONOLOGIQUE DES GRANDES FIGURES FEMININES DE L’HISTOIRE

II) INTRODUCTION : PARTIE LITTÉRATURE : RAPPEL CHRONOLOGIQUE DES GRANDES FIGURES FEMININES DE LA LITTÉRATURE FRANCAISE DU MOYEN AGE A NOS JOURS:

III) LES FEMMES : DANS LE CHAMP D'INVESTIGATION DE L' HISTOIRE

1) « La grande marche vers l'égalité : une longue histoire inséparable
de celle des hommes dans une société inégalitaire ».

a) Rapport initial : commandement/soumission.
b) Dans la vie, des activités distinctes et déterminées depuis des siècles.
c) La remise en question et la prise de conscience de la mise en tutelle.
d) La reconnaissance tardive de la qualité de citoyenne.
e) Une législation favorable durant ces six dernières décennies.

2) « Epistémologie et historiographie : les femmes, objet de l'Histoire,
Des écrits historiques sur les femmes ». Critique de quatre livres magnifiques

3) La place de la séquence dans le programme de BEP ET SURTOUT UNE GRANDE PLACE BIEN MERITEE DANS LES NOUVEAUX BAC PRO et son intérêt pédagogique.

IV) PARTIE : PROPOSITION D’UNE APPROCHE THÉMATIQUE D’UNE SÉQUENCE INTÉGRALE SUR LES FEMMES FRANCAISES AU XXème SIECLE :

1) UNE RÉFLEXION SUR LE MÉTIER D’ENSEIGNANT :


2) PROPOSITION DE LA SÉQUENCE INTÉGRALE COMPOSEE DE 4 SEANCES ET DE PLUSIEURS EVALUATIONS SOUS FORME DE DOSSIER :
LA FEMME FRANCAISE AU XXème SIÈCLE : PLACE ET CONDITION

Séance 1: Les femmes dans la vie quotidienne : des inégalités entre hommes et femmes, prises entre les stéréotypes mentaux et les réalités concrètes de la vie quotidienne.

a) Des images variées sur la vie des femmes :

b) Entre fictions et réalités : L’image des femmes véhiculée par les livres scolaires :

c) Les réalités concrètes de la vie quotidienne :




Séance.2 : « Les femmes et leurs droits : du droit à la citoyenneté acquis assez tardivement, à l’autonomie juridique et à la reconnaissance sociale ».

a) La conquête du droit de vote : le droit d’être électrice et éligible.

b) La grande marche vers l’autonomie juridique et la reconnaissance sociale :

Séance 3 : « Les femmes dans le monde professionnel : les femmes françaises qui ont toujours travaillé depuis des siècles, peuvent enfin accéder à des postes-clés, malgré une considération difficile et inégale dans le monde du travail »

a) Les femmes françaises qui ont toujours travaillé depuis des siècles……..
b) ……..malgré une considération difficile et inégale dans le monde du travail……….

c) ………..peuvent enfin espérer accéder à des postes-clés.

Séance.4 : « Les femmes dans la sphère publique et politique : la parité, entre législations et résultats électoraux, un débat d’avenir…»

a)) D’une manière générale, le monde politique est resté et reste encore très peu ouvert aux femmes en France.

b) Bien que la loi sur la parité essaye de réduire les écarts d’inégalité et annonce peut-être un avenir prometteur aux femmes sur la scène politique française……….

c)…………….les résultats des élections municipales de mars 2001 (qui sont le premier scrutin après la mise en place de la parité hommes-femmes), restent discutables en ce qui concerne les conséquences électorales de cette loi.

d) La Loi sur la Parité Hommes/femmes, alors qu’elle leur donne une égalité politique en droit, n’a pas eu réellement d’impacts positifs. En effet, en 2007, les femmes françaises sont toujours sous-représentées dans les grandes institutions politiques et elles sont peu nombreuses encore…alors qu’elles représentent 53 pour 100 de l’électorat…


IV) PROPOSITION DE DIFFÉRENTES ÉVALUATIONS :

V)CONCLUSION ou SYNTHÈSE FINALE ET OUVERTURE

ANNEXES :
VI) LA BIBLIOGRAPHIE PROPOSÉE A CEUX QUI VEULENT SE CULTIVER ET CONNAITRE DAVANTAGE : QUAND ON LIT, ON NE S’ENNUIE JAMAIS !!

VII) UNE CHRONOLOGIE DES DATES-CLÉS AYANT MARQUÉ L’HISTOIRE DES FEMMES EN France :


CONCLUSION :

Au XXème siècle, la France a connu de profondes transformations accélérées d’ailleurs par les deux conflits mondiaux mais aussi par l’évolution des relations internationales. Cette période a modifié le paysage culturel et social du pays. En ce qui concerne les femmes, qui ont obtenu le droit de vote seulement en 1944, des lois et des mesures ont permis l'évolution de leur condition. Ces mesures concernent surtout la vie personnelle et familiale : hommes et femmes sont dorénavant égaux dans le couple et dans la responsabilité vis-à-vis des enfants. De plus, l'accès à la contraception et la légalisation de l'avortement donnent aux femmes la liberté de choisir, quand concevoir leurs enfants. Dans le domaine professionnel, malgré les mesures, l'égalité hommes-femmes dans le travail n'est pas acquise, bien que les femmes soient fortement intégrées dans le monde du travail, en particulier dans le secteur tertiaire. L'accès des filles à l'éducation, au même titre que les garçons, leur arrivée massive à l'université ont modifié leur place dans la société et leur ont permis d'accéder à des emplois moyens et supérieurs. Le domaine dans lequel la place des femmes est encore peu importante est celui de la politique : en effet le nombre d'élues à l'Assemblée Nationale et au Sénat reste très faible. En 1999, la parité homme-femme dans la vie politique française a été décidée pour rattraper ce «retard». Les femmes ont obtenu leur émancipation aussi bien familiale que professionnelle. Mais elles connaissent aujourd'hui des difficultés, notamment à cause de la crise du marché de l'emploi qui touche plus les salariées que les salariés. Ainsi les difficultés que les femmes rencontrent ne sont-elles pas finalement le reflet des mentalités de notre société, encore très marquées par la domination masculine, et qui restent difficiles à faire évoluer ?
Compte tenu du temps et du programme officiel, la principale limite de notre sujet s'est fait sentir au niveau du champ d'investigation historique sur le thème de la femme. En effet, on s'est limité à l'étude de la femme française et par extension à la femme occidentale. Un jour, il serait intéressant de poursuivre et d'étendre le sujet en faisant la même chose pour l'histoire de toutes ces femmes non-occidentales qui sont à l'ombre de l'histoire. Nous pensons aux femmes afghanes, pakistanaises, indonésiennes, algériennes, indiennes, africaines, malgaches, asiatiques mais aussi exclusivement réunionnaises 20, qui méritent que la plume de l'historien, de l'enseignant, celle du sociologue ou celle de l'anthropologue s'intéresse à elles et écrive leur histoire «faite de splendeurs et de misères ».

Pour leur rendre hommage, nous souhaiterions terminer notre travail en leur dédiant cette chanson empruntée à Enrico Macias intitulée « les femmes de Pardon » :

Aux femmes de marins qui prient
Dès que le bateau est parti
Et que le ciel est à l’orage.
A celle qui élève l'enfant
De l'imprudence d'un amant
Ou bien d'un mari de passage.
Aux filles des rues, emprisonnées
Dans des bonheurs en barbelés
Qui croient encore au mariage. (...)
Aux femmes qui viennent de loin
Pour accompagner le destin
D'un mari qui part en exil.
A ces bourgeoises qui ont tout
Sauf la tendresse d'un époux
Qui courent les lumières de la ville.
A celles qui se font séduire
Quand le meilleur cache le pire
Par des promesses inutiles.
C'est à ces femmes de pardon
Que je dédie cette chanson.
Ecoutez-les chanter
Quand elles sont amoureuses
Regardez-les pleurer
Quand elles sont malheureuses.
Elles ont cette indulgence Que les hommes n 'ont pas (...)
Aux femmes d'Afrique ou d'Asie
Qui meurent de faim et meurent de pluie
Et veulent encore donner la vie.
A ces berbères, à ces gitanes
Qui de roulottes en caravanes
Se moquent de tous les mépris.
Aux filles de Manille ou d'ailleurs
A ces esclaves du bonheur
Qu'un soir on retrouve endormi. (...)
Aux femmes qui sacrifient tout
A la vieillesse d'un époux
Qui pourtant leur en a fait voir.
Aux filles qui ont du subir
De tous les outrages les pires
Et se refusent au désespoir.
A celles qui portent le deuil
Et guettent encore de leur fauteuil
Le fils qui ne vient plus les voir.
C'est à ces femmes de pardon
Que je dédie cette chanson.

ENRICO MACIAS : CHANTEUR POPULAIRE FRANÇAIS D’ORIGINE ALGÉRIENNE, NOMMÉ AMBASSADEUR DE LA PAIX A L’ONU

article rédigé par Tamim KARIMBHAY professeur, historien et romancier auteur d'une monographie culturelle et historique d’un espace culturel et touristique insulaire dans l’océan Indien et le canal du Mozambique : Nosy-Bé : Âme malgache, Coeur français et du roman autobiographique et géopolitique : un hypertexte polyvalent et visionnaire : Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire à contre courant.

http://www.critique-livre.fr/histoire/auteur-francais-en-k-karimbhay-tamim/

Jeudi 13 Septembre 2012 - 09:48
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