La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts ( EEVL), Cécile Duflot qui est également ministre en charge du logement dans le gouvernement Ayrault, a été prise à partie par une centaine de mal-logés jeudi, dès son arrivée à une réunion publique dans le XIème arondissement de Paris où elle est candidate aux législatives.
Le collectif des mal-logés en colère a manifesté car il estime que "l'urgence du mal-logement n'attend pas" et "concerne des millions de personnes".
Dans un communiqué, le collectif juge que "ce sont des mesures de relogement immédiates et massives qui doivent être prises, et pas seulement des mesurettes comme l'arrêt des expulsions pendant quelques semaines (...) ou un blocage des loyers dont les effets mettraient des années à se faire sentir".
Selon plusieurs médias, Cécile Duflot aurait répondu: "Ca fait exactement une semaine" que le gouvernement est en place, alors "à moins d'être très fort, on ne peut pas tout changer en sept jours!".
La ministre écologiste a proposé dans un premier temps aux familles de les recevoir au ministère "dans un cadre plus tranquille" pour "discuter cartes sur table", assurant "être déterminée" dans ses nouvelles fonctions.
Déterminé, le collectif des mal-logés n'a pas dit son dernier mot, a assuré qu'il continuerait à manifester et à lutter en attendant "des résultats concrets".
Le collectif des mal-logés en colère a manifesté car il estime que "l'urgence du mal-logement n'attend pas" et "concerne des millions de personnes".
Dans un communiqué, le collectif juge que "ce sont des mesures de relogement immédiates et massives qui doivent être prises, et pas seulement des mesurettes comme l'arrêt des expulsions pendant quelques semaines (...) ou un blocage des loyers dont les effets mettraient des années à se faire sentir".
Selon plusieurs médias, Cécile Duflot aurait répondu: "Ca fait exactement une semaine" que le gouvernement est en place, alors "à moins d'être très fort, on ne peut pas tout changer en sept jours!".
La ministre écologiste a proposé dans un premier temps aux familles de les recevoir au ministère "dans un cadre plus tranquille" pour "discuter cartes sur table", assurant "être déterminée" dans ses nouvelles fonctions.
Déterminé, le collectif des mal-logés n'a pas dit son dernier mot, a assuré qu'il continuerait à manifester et à lutter en attendant "des résultats concrets".
















