Ce qu'il faut retenir du grand oral de Jean-Marc Ayrault



Ce qu'il faut retenir du grand oral de Jean-Marc Ayrault
Jean-Marc Ayrault tenait mardi son discours de politique générale, à l'Assemblée nationale. Un long discours d'une heure trente devant les députés marqué par une minute de silence en début de séance en hommage à Olivier Ferrand, jeune député disparu, mais également par le malaise d'un autre député socialiste, ce qui a provoqué une courte interruption de l'allocution du Premier ministre. 

Que dire de la prestation de l'ancien maire de Nantes ? Comme à son habitude, il est apparu sobre, sérieux, voire austère. Pourtant, austérité ou rigueur n'ont pas été prononcés par l'ancien député, si ce n'est pour s'y opposer. Il a préféré évoquer "une crise sans précédent" et déclaré qu'il n'était "pas trop tard pour agir et réussir".

"Je refuse l'austérité"

"Je revendique le sérieux et la responsabilité budgétaire", a-t-il dit, avant de tempérer par: "Mais je refuse l'austérité".

Le Premier ministre a confirmé l'objectif d'un retour à l'équilibre en 2017.
 

Les emplois dans la fonction publique, les impôts, les objectifs de croissance ou encore l'équilibre budgétaire ont été évoqués par J-M Ayrault, mais il n'a pas fait d'annonce dont on ne connaissait pas le contenu. 

Il a également expliqué la méthode qu'il comptait employer pour gouverner: "Je souhaite que la culture de l'accord, celle qui implique des contreparties, du donnant-donnant, s'impose peu à peu dans le dialogue et la démocratie sociale". "Il est fini le temps des sommets spectacles" avec "la décision d'un seul". "Tout sera mis sur la table", a-t-il ajouté. 

Les députés socialistes ont chaleureusement applaudi le Premier ministre tandis que les députés de l'opposition se contentaient de timides huées. Ce matin, la presse commente largement l'exercice effectué par Ayrault. Pour Libé, le discours de politique générale marque le retour de la fonction du Premier ministre. Pour le Figaro, Ayrault rime avec plus d'impôts. Chacun semble avoir choisi son camp...



Mercredi 4 Juillet 2012 - 09:10
Gabriel Kenedi
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1.Posté par jason bourne le 04/07/2012 09:34 | Alerter
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on ne dit pas lapin sur un bateau
on ne dit pas corde au théâtre
on ne dit pas rigueur au gouvernement

2.Posté par Tanguy le 04/07/2012 10:00 | Alerter
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La seule chose à retenir, le FLOU TOTAL, attendons les mesures : hausse de la CSG, des Impôts,....

ce qui va nous pèter à la figure, pour l'instant ce n'a été que de l'enfumage,....

3.Posté par noe le 04/07/2012 10:50 | Alerter
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"Ce qu'il faut retenir du grand oral de Jean-Marc Ayrault ?"
-rien
-sans goût
-terne
-dans la m....
-du n'importe quoi (il semble que lui-même n'y croyait pas ...des hésitations et des toux ..)
-pas professionnel
-amateur ...
Ne peut-on faire un "coup d'état" pour changer cela ?

4.Posté par E. Delest le 04/07/2012 12:03 | Alerter
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Ce qu'il faut retenir c'est qu'il peut dire tout et n'importe quoi, il est devant une majorité
de béni oui-oui, issue d'une élection suivant un mode de scrutin non démocratique.
Il ne prend aucun risque dans l'immédiat.
Sauf que ... le peuple jugera. Ben oui !

Et comme le dit un dessin humoristique du Herald Tribune :
"A long terme nous serons plus fort ... ... mais nous serons morts à court terme".

5.Posté par laluno le 04/07/2012 12:32 (depuis mobile) | Alerter
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N'importe comment qu'on analyse il y a un loup...qu'on cache..C 'est comme le condamné à mort, qu'on ammene à la guillotine ,qui demande â son bourreau ...attendez 5 minute...

6.Posté par le taz le 04/07/2012 12:58 | Alerter
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des mesures sur la compétitivité française ????
non, les socialistes ne savent même pas ce que c'est.
des mesures pour aider les entreprises à faire face à la crise ?
non. les socialistes préfèrent les voir délocaliser, fermer et disparaitre.
des mesures contre le chômage :
oui : embauche de fonctionnaires supplémentaires pour pole-emploi. c'est dire si ces amateurs ont prévu qu'à ne rien faire en économie sauf taxer, taxer, taxer, taxer, c'est le désastre annoncé et des millions de chômeurs en plus.
des mesures d'économie ?
non, que des hausses d'impôts. chez les socialistes, on ne cherche pas à éteindre le feu; on prépare ce qui doit bruler...
le titanic FRANCE a des voix d'eau de partout et plutôt que de réparer es trous dans la coque, on demande de l'aide pour avoir des flotteurs supplémentaires pour éviter de couler.
sauf que les allemands ont arrêté les frais, qu'une europe à deux vitesses se prépare grâce à l'immense courage de hollande qui s'est d'entrée fritté avec merkel.
le moteur européen est mort, les riches qui font des efforts d'un coté et les minables ou médiocres de l'autre.
bravo, les français ont encore fait un excellent choix à cette présidentielle. faudra pas venir pleurer quand tout le monde sera chômeur et la révolution à nos portes....
pole emploi, nous voila....

7.Posté par Lor-hein ! le 04/07/2012 13:14 | Alerter
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Que les Fonctionnaires vont avoir mal où je pense !

8.Posté par ZembroKaf le 04/07/2012 13:26 | Alerter
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"Je revendique le sérieux et la responsabilité budgétaire", a-t-il dit,

Quelle belle phrase... tout ça pour dire qu'on l'a bien...dans le trou de balle!!!

9.Posté par Naheeli le 04/07/2012 13:28 | Alerter
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Peut-être qu'il faudrait recommander de retourner à l'école à ceux qui ne comprennent pas le discours de JM AYRAULT .... Ce n'est pourtant pas si compliqué ! Le redressement dans la JUSTICE : vont mettre la main à la poche ceux qui le peuvent. Simplement. Et simplement parce que c'est normal dans une société que ceux qui sont un peu plus fort aident ceux qui sont un peu plus faibles. Alors ! bien sûr qu'on peut parler d'idéologie, bien sûr. Mais oui ... et non ! C'est parce que nous vivons dans cette société - que nous y sommes heureux, et notre société c'est un tout. Un assemblage (si possible heureux) de différentes idées, de différentes couleurs, de différents modes de vie. Simplement.

10.Posté par Petit électeur le 04/07/2012 15:34 | Alerter
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La France serait-elle déçue de son héros ?

11.Posté par le journal de personne le 04/07/2012 19:10 | Alerter
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L'artiste : On dirait que tu t'emmêles les pinceaux?
L'artisan : Aucun risque... de pinceau, je n'en ai qu'un... et j'y tiens
L'artiste : Accroche-toi à ton pinceau dans ce cas... j'enlève l'échelle
L'artisan : tu es complètement marteau... pourquoi tu enlèverais l'échelle?
L'artiste : Pour décrocher la lune, t'as pas besoin de te raccrocher à la muraille de Chine
L'artisan : de quoi tu parles ? Tu peux décrypter s'il te plaît ?
L'artiste : tu es un artiste, non ? Pour que tu brilles, je ne crois pas que tu aies besoin de béquilles
L'artisan : tu es drôle, si tu enlèves l'échelle, j'ai toutes les chances de partir en vrille
L'artiste : tu n'as pas besoin d'échelle... accroche-toi à ton pinceau
L'artisan : je ne suis pas artiste peintre... mais tout au plus un peintre en bâtiment. Ce qu'on appelle : un artisan ... un artisan qui peint ... un artisan peintre.
L'artiste : et qu'est-ce que tu peins ?
L'artisan : je peins les choses comme elles sont
L'artiste : tu n'es pas un artiste alors...
L'artisan : qu'est-ce que tu as contre les artisans ?
L'artiste : ça arrange bien les choses, je le sais... mais ça ne les change pas.
L'artisan : quoi que tu dises, quoi que tu fasses, un mur reste un mur
L'artiste : on peut toujours le détruire
L'artisan : pour quoi faire... pour le reconstruire le jour d'après?
L'artiste : non pour inciter les autres à ne plus en construire
L'artisan : 4 murs et un toit... nous en avons tous besoin
L'artiste : oui... je ne dis pas non... une maison... une prison... une raison
L'artisan : tu m'as l'air un peu dérangé... est-ce que je me trompe ?
L'artiste : je viens de bruler l'école d'où je suis issue
L'artisan : quelle école ?
L'artiste : l'école des arts et métiers
L'artisan : tu es complètement givré... tu vas te retrouver entre quatre murs
L'artiste : je voulais séparer les arts et les sots métiers.
L'artisan : il n'y a pas de sot métier
L'artiste : c'est ce qu'on dit quand on est sot!
L'artisan : selon toi, il n'y a que de sots métiers
L'artiste : ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit
L'artisan : tu as dit quoi?
L'artiste : qu'il n'y a que des sots pour exercer un métier
L'artisan : comment faire sinon pour vivre
L'artiste : on s'accroche au pinceau et on enlève l'échelle!
L'artisan : quelle belle chute
L'artiste : autrement, tu n'apprendras jamais
L'artisan : apprendre quoi?
L'artiste : que tu ne perds rien pour apprendre
L'artisan : je ne comprends même pas ce que tu dis
L'artiste : dans ce cas, il faut apprendre à peindre les choses telles qu'elles doivent être.
L'artisan : et elles doivent être comment ?
L'artiste : comme tu les as rêvées
L'artisan : je n'ai pas le temps de rêver... je ne veux pas crever.
L'artiste : tout est là... tu ne vis pas... tu crèves déjà.
L'artisan : dans ce cas, je ne suis pas seul, nous sommes plusieurs dans ce cas
L'artiste : j'enlève l'échelle ... accroche-toi au pinceau
L'artisan : merde, tu t'appelles comment... Jean-Marc Ayrault ?

http://www.lejournaldepersonne.com/2012/07/les-heros-sont-fatigues/

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