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Hier soir, certains observateurs politiques ont pu noter la présence de Carmen Allié, conseillère municipale d'opposition UMP à Saint-Denis, au meeting de Nassimah Dindar. Une présence qui n'est pas passée inaperçue quand on sait que cette dernière a passé près d'un mois sous les grilles du Conseil général, avec une partie des ex-Arast, pour réclamer à la présidente, Nassimah Dindar, de débloquer les indemnités des anciens salariés de la structure.
"Je rappelle et je l'avais dit dès le début de mon combat et de ma grève de la faim que je me battais pour le respect des droits, et non pas contre une personne (ndlr : Nassimah Dindar). Je voulais faire respecter les droits de la République", explique Carmen Allié. Pourtant, les échanges ont été vifs entre les grévistes de la faim et les élus de la majorité départementale, Nassimah Dindar en tête.
Cette présence au meeting de la candidate Modem sur la 1ère circonscription intrigue. "J'ai reçu des coups de téléphone. Je suis encartée à l'UMP et j'y suis allée par discipline politique", explique Carmen Allié.
La conseillère municipale rappelle qu'elle était là pour l'union de la droite. "On a beaucoup échangé… Il a fallu du courage à René-Paul Victoria pour être là hier soir (…). Je vous avoue que je ne comprends plus rien", lâche-t-elle. Le malaise semble profond au sein de la droite réunionnaise. Pour rappel, l'UMP nationale a donné l'investiture à TAK sur la 3ème circonscription, mais pas à Nassimah Dindar sur la 1ère. Ce sont les instances locales qui ont décidé de soutenir la candidate Modem.
"Je n'ai pas voulu interférer dans cette campagne, j'ai refusé le poste de suppléante aux côté d'autres candidats. En politique, il y a une discipline a suivre, la décision du "chef'", précise-t-elle. Dimanche prochain, Carmen Allié a clairement affiché qu'elle ne voterait pas Ericka Bareigts dans un message diffusé sur un réseau social : "Ma décision est prise depuis l'annonce des résultats du dimanche 10 juin. Je ne voterai pas pour Ericka Bareigts".
Tiraillée entre sa famille politique et ses engagements personnels, elle pourrait bien avoir du mal à choisir quel bulletin mettre dans l'urne ce dimanche… Une seule certitude, "j'irai voter, m'abstenir sûrement pas".
"Je rappelle et je l'avais dit dès le début de mon combat et de ma grève de la faim que je me battais pour le respect des droits, et non pas contre une personne (ndlr : Nassimah Dindar). Je voulais faire respecter les droits de la République", explique Carmen Allié. Pourtant, les échanges ont été vifs entre les grévistes de la faim et les élus de la majorité départementale, Nassimah Dindar en tête.
Cette présence au meeting de la candidate Modem sur la 1ère circonscription intrigue. "J'ai reçu des coups de téléphone. Je suis encartée à l'UMP et j'y suis allée par discipline politique", explique Carmen Allié.
La conseillère municipale rappelle qu'elle était là pour l'union de la droite. "On a beaucoup échangé… Il a fallu du courage à René-Paul Victoria pour être là hier soir (…). Je vous avoue que je ne comprends plus rien", lâche-t-elle. Le malaise semble profond au sein de la droite réunionnaise. Pour rappel, l'UMP nationale a donné l'investiture à TAK sur la 3ème circonscription, mais pas à Nassimah Dindar sur la 1ère. Ce sont les instances locales qui ont décidé de soutenir la candidate Modem.
"Je n'ai pas voulu interférer dans cette campagne, j'ai refusé le poste de suppléante aux côté d'autres candidats. En politique, il y a une discipline a suivre, la décision du "chef'", précise-t-elle. Dimanche prochain, Carmen Allié a clairement affiché qu'elle ne voterait pas Ericka Bareigts dans un message diffusé sur un réseau social : "Ma décision est prise depuis l'annonce des résultats du dimanche 10 juin. Je ne voterai pas pour Ericka Bareigts".
Tiraillée entre sa famille politique et ses engagements personnels, elle pourrait bien avoir du mal à choisir quel bulletin mettre dans l'urne ce dimanche… Une seule certitude, "j'irai voter, m'abstenir sûrement pas".
















