Société

Cap Requins désormais "pleinement opérationnel"

Dans un communiqué, Cap Requins annonce que son dispositif est "mis en oeuvre de manière complète" et que "son protocole est pleinement opérationnel".


Photo d'illustration
Photo d'illustration
"Après 45 jours d’opérations en mer, le projet CAPREQUINS est désormais mis en œuvre de manière complète et son protocole pleinement opérationnel:

- le lancement des opérations avec la technique de pêche à la palangre de fond du programme WEST est intervenu le 4 février. D’ores et déjà, 9 sorties ont été réalisées;

- les appâts «milkfish» pour les «drumlines» ont été reçus le 10 février. Leur utilisation permettra de comparer l’influence sur l’efficacité et l’attractivité des dispositifs des différents appâts utilisés depuis le lancement du projet;

- l’équipe de marquage interne de Squal’idées a été constituée le 24 février et sa première sortie dès le lendemain s’est conclue par un requin bouledogue femelle de 3 m pêché, marqué acoustiquement puis relâché au large de Saint-Gilles ;

- le comité scientifique indépendant a été constitué par les pouvoirs publics le 3 février, sa réunion de lancement a permis d’arrêter les termes de référence et la méthodologie d’évaluation. Ses travaux se sont poursuivis aujourd’hui par la validation du protocole scientifique de CAPREQUINS ;

- des bénévoles issus d’associations écologistes et d’usagers de la mer ont complété depuis le 19 février à bord des navires de pêche le dispositif d’observateurs constitués jusqu’alors de personnels du CROSS Réunion. Les observateurs assistent les pêcheurs dans la prise de photographies et d’images, d’une part, et témoignent du bon déroulement des opérations, d’autre part;

- de nouvelles stations d’écoute ont été immergées le 26 février et sont venues finaliser le réseau de détection acoustique autour des «smart drumlines» dont les données permettront d’analyser les déplacements des requins marqués de manière plus précise autour des dispositifs.

S’agissant de la technique des «smart drumlines», l’innovation technologique et écologique de ce projet, le système de déclenchement des alertes en temps réel lors d’une capture continue à parfaitement fonctionner. Si aucun déclenchement n’est survenu depuis 14 jours, 10 nouvelles captures ont été traitées après alertes par le coordonnateur de CAPREQUINS depuis le 23 janvier 2014. Elles ont concerné lesspécimens suivants :
- un requin tigre femelle, capturé le 23 janvier à 9h00 mais échappé vivant suite à une manipulation maladroite d’un individu extérieur à CAPREQUINS, sur zone avant l’arrivée du coordonnateur;

- une raie pastenague d’environ 1,20 m, capturée le 24 janvier à 6h25 et relâchée vivante;

- une raie pastenague d’environ 1 m, capturée le 27 janvier à 10h20 et relâchée vivante;

- une carangue gros-tête capturée le 28 janvier à 13h15 puis relâchée vivante après marquage externe (marque «spaghetti» non acoustique);

- une raie guitare de 3,47 m, capturée le 30 janvier à 19h50 puis relâchée vivante après marquage externe (marque «spaghetti» non acoustique);

- un requin nourrice fauve mâle d’environ 3,50 m, capturé le 31 janvier 2014 à 19h50 puis relâché vivant après marquage externe (marque «spaghetti» non acoustique);

- un requin tigre mâle de 3,85 m, capturé le 4 février à 5h00 et remonté vivant puis prélevé pour être valorisé dans le cadre du programme de réévaluation du risque sanitaire« Ciguatera 2 »;

- une raie pastenague d’environ 1 m capturée le 4 février à 7h02 et relâchée vivante;

- une raie pastenague d’environ 1,70 m, capturée le 10 février et relâchée vivante;

- un requin bouledogue mâle de 3 m capturé le 14 février à 1h05 et remonté vivant puis prélevé pour être valorisé dans le cadre du programme de réévaluation du risque sanitaire «Ciguatera 2».

Le taux de survie global après captures sur les «smart drumlines» atteint ainsi plus de 93% depuis le début du projet CAPREQUINS(1 seul animal retrouvé mort après capture le 22 janvier).

L’identification précise des espèces capturées est rendue possible grâce aux photographies, aux vidéos et aux prélèvements de peau réalisés pendant les opérations. Des mesures biométriques de l’animal sont prises lorsque les conditions météorologiques le permettent. Tous les hameçons sont enlevés des animaux au moment de leur remontée et avant leur relâche.

S’agissant de la technique de la palangre de fond du programme WEST, les sorties ont donnélieu à plusieurs captures, dont un requin tigre déjà marqué par le programme CHARC, qui a été libéré viable dans le milieu. D’autres requins tigre de petite taille (moins de 2 mètres) et des captures accessoires ont été relâchés vivants et sans marquage compte tenu notamment de conditions météorologiques défavorables. De nouvelles opérations interviendront dans les prochaines semaines.

S’agissant des données des stations d’écoute acoustique immergées autour des drumlines, leur première analyse permet de rendre compte d’une faible fréquentation générale de la zone d’étude par les requins marqués depuis le début du projet. Ces éléments corroborent les observations faites à la même période en 2013 par le programme CHARC. Néanmoins, on constate des apparitions plus longues de requins tigre, inhabituelles au vu des observations de l’année précédente, plusieurs jours avant la pose des «smart drumlines».

Des analyses plus détaillées des données de captures et d’effort de pêche, couplées à celles des détections acoustiques, permettront dans les prochaines semaines d’avancer, sous l’égide du Comité scientifique, dans la compréhension des phénomènes liés à la capturabilité des deux espèces de requins étudiées.

Le Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) et ses partenaires du projet CAPREQUINS -Squal’idées, Prévention Requin Réunion, Kwazulu Natal Sharks Board et la Ligue réunionnaise de surf –préparent dans les prochains jours des embarquements à destination des médias aux fins de montrer aux réunionnais le déroulement en mer des opérations réalisées."
Dimanche 2 Mars 2014 - 10:14
Lu 1637 fois




1.Posté par Et ça continue !... le 02/03/2014 10:37
Alors comme ça, Squalidées relache un requin bouledogue de 3m devant St Gilles ?
C'est bien ça, il y a peut etre pas assez d'attaques, pas assez de morts ?
Vive la "science" !!!

2.Posté par noe le 02/03/2014 11:19
Bande de clowns !
Qu'on laisse nos poissons vivre dans l'océan , en paix avec eux-mêmes !

3.Posté par nsnf le 02/03/2014 11:31
waou vu les captures ça grouille de bouledogues messieurs OPRRPNE!!!!!

poste 1 il a été pris à plus de 5nq des cotes (sec de st Paul) c'est pas ce qu'on peu appelé de la zone balnéaire

4.Posté par michel le 02/03/2014 11:58
il avait c'est papier en règle

5.Posté par Pèf Pèf le 02/03/2014 14:37
@nsnf

Ce n'est pas parce qu'on n'en pêche pas qu'il n'y en a pas. Ce n'est pas parce que les plongeurs n'en voient pas qu'il n'y en a pas.
Arrête de faire semblant de ne pas comprendre.

@noe

Le poisson clown que tu es devrait quitter un peu le net et aller se baigner au large des Roches, voir ce que ça fait....

Le poisson clown que tu es vit

6.Posté par nsnf le 02/03/2014 15:53 (depuis mobile)
Poste 5
On est sur un bout de cailloux en plein océan ca serait surprenant qu''il n''y en ai pas , ca c''est sur...mais faire de la désinformation en affirmant qu''il y en a des dizaines de milliers dans la zone balnéaire faut arrêter.

7.Posté par Corpus kristi le 02/03/2014 16:47
Vive l'interdiction de baignade , vive les requins , ceux qui les aiment ceux qui les marquent , ceux pour qui cette histoire est une immense pompe à fric...
La sécurisation ? Relâcher des bestioles de trois mètres devant les plages c'est n'importe quoi.


8.Posté par sam le 02/03/2014 17:27
poste 7 5nq (env 9km) c'est pas ce que j’appellerai proche des plages mais bon....

9.Posté par Mamitu Nammu le 02/03/2014 17:54
Je souhaite que les interdictions de nager et de surfer dans ces secteurs soit maintenue. Car, dans la vie ; il y a un juste retour des choses... Ce n'est pas parce que des squales vont être pêchés, que cela n'empêchera pas des attaques à d'autres endroits... Que d'argent gaspillé !

10.Posté par Corpus kristi le 02/03/2014 18:30
8.Posté par sam l
Pour un baigneur effectivement mais pour un requin, une broutille....

11.Posté par des destructiions pleinement operationnelles et inutiles le 03/03/2014 07:03
2 requin tigres et 1 bouledogue sur 10 prises répertoriées c'est un rendement faible qui montre que les drum line ne ciblent rien du tout.

4 raies pastenagues
1 raie guitare (UICN: En danger )
1 requin nourrice
ca montre surtout que les drum line ne ciblent rien du tout.

Quand à la mention "relaché vivant" , cela ne signifie pas que les animaux ne sont aller crever qq heures plus tard.

700.000 euros pour une expérimentation qu'on savait etre un echec.

12.Posté par RADIO BISTROT le 03/03/2014 08:33
post 9 : le juste retour des choses c'est plus de touriste et une économie qui va continuer à s'écrouler au profit de Maurice (comme toujours) qui eux évitent de trop communiquer autour des requins... les malins

Faisons en sorte que les plages soient à nouveau sécurisées

13.Posté par jean pouss toutt le 03/03/2014 10:22
Pas de capture!!! simplement une protection efficace entre le requin et l'homme!
personne ne vous demande de faire cela, personne n'est d'accord avec votre projet de peche !
comment peut on cautionner vos actions qui visent à detruire ...
les requins doivent etre maitrisés et c'est cela que vous n'arrivez pas à faire !
desolé mais vous etes que des personnes qui profitent , vous vous trompez d'objectifs les gars ,
c'est les humains qu'il faut proteger , et non allez tuer les requins ! un jour vous verrez que vos betises seront montrer du doigt par le monde entier, trouvez un trou pour vous cachez , j'ai honte pour vous .

14.Posté par à 13 le 03/03/2014 12:14
On s'en fout de votre honte !
Vous dites " personne n'est d'accord avec votre projet de pêche" C'EST FAUX !
JE SUIS D'ACCORD et beaucoup de gens le sont comme moi !
En fait, Tous ceux qui savent que ces poissons ne sont ni protégés ni menacés.
La pêche industrielle en France tue 20 000 t de requins par an et vous voulez nous reprocher quelques requins péchés ????
De grandes nations appliquent déjà ces procédés et c'est la seule protection efficace, celle que vous réclamez sans l'accepter !!!
La vraie honte c'est de vouloir conduire notre île vers une agonie économique pour une poignée d'intégristes écolos qui veulent se racheter une bonne conscience écolo en nous interdisant la baignade !!!

15.Posté par domi le 03/03/2014 13:45
@ 1
Quel rapport avec squalidées? Parlez de ce que vous connaissez, si vous n'êtes pas dans le dispositif c'est bien que vous n'y connaissez rien.

16.Posté par léa le 03/03/2014 13:47
Les professionnels du tourisme sont de toute façon tellement nuls qu'ils n'ont pas besoin des requins pour couler leur activité.

17.Posté par marie.binet le 03/03/2014 14:05
Voici une pétition pour sauver les requins aidez moi a copier coller se message pour sauver les requins ils sont essentiels!!! 
http://www.avaaz.org/fr/petitionSauver_les_requins_1/?wKiRSgb
Pour plus de renseignements,  allez sur 
www.protegerlesrequins.webnode.fr
Faire suivre au plus dendroit possible (youtube, skype, portable...) a tt le monde !

18.Posté par au post 15 le 03/03/2014 16:19
" - l’équipe de marquage interne de Squal’idées a été constituée le 24 février et sa première sortie dès le lendemain s’est conclue par un requin bouledogue femelle de 3 m pêché, marqué acoustiquement puis relâché au large de Saint-Gilles ; "

C'est écrit dans le communiqué transmis plus haut dans ce même article !
Je m'y connais suffisamment pour lire un article avant de le commenter, pas comme vous visiblement !...

19.Posté par Non à la tuerie ! le 03/03/2014 16:45
Présenté comme un projet expérimental, la pêche au requin devient une « technique » de gestion du risque. En clair, sous un vernis scientifique, on tue les requins, à grand frais pour le contribuable puisque cette 1ère étape expérimentale de 3 à 6 mois coûte 160 000€, et vient alimenter le puits sans fonds de « la crise requins » qui a déjà coûté plusieurs millions d’euros aux Français depuis 2011. Il n’est pas inutile de rappeler qu’à moins d’éradiquer TOUS les requins de TOUS les océans, cette pêche ne peut pas garantir la fin des accidents. A contrario, on peut s’interroger sur les risques que présente le fait d’appâter des squales si près des côtes pour les pêcher.

20.Posté par Oui à la régulation ! le 03/03/2014 17:24
Je suis (un peu) d'accord avec le post 19.
On n'a pas besoin de cette expérimentation : les drumlines ont fait leurs preuves en Afrique du Sud et en Australie depuis un demi-siècle ! Mettons les en place sans tarder et sans dépenser davantage.
Quant aux millions dépensés c'est effectivement du gachis : la majeure partie est allée au programme CHARC qui n'a servi à RIEN !!!
Tout ce qu'ils disent c'est : on ne sait rien, il faut d'autres études avec tout plein d'autres €€€€€€€€€€ !!!

21.Posté par léa le 03/03/2014 18:57
au post 18, vous croyez que c'est squalidées qui décide quels sont les requins qui vont vivre ou mourir ? Ils ne sont là que pour valider la démarche scientifique, tout le reste n'est que décision préfectorale. Au lieu de répéter bêtement ce que dit un journaliste mal informé, évitez la calomnie du badaud de bas étage.

22.Posté par c''''est pas moi, c''''est lui le 04/03/2014 06:39
et auprès de qui le préfet s'informe-t-il ?
un peu facile, non ?

23.Posté par léa le 04/03/2014 11:00
Auprès de l'IRD voyons ! Squalidées est composé de médecins, pas de biologistes.....

24.Posté par non à la regulation le 04/03/2014 15:26
apres seulement 1 mois on constate que les drum line ont peché un seul requin bouledogue avec un fort taux de prises accessoires. A ll'etang de st paul, Le risque requin est donc inchangé malgré le cout financier et les degats écologiques.

inconcevable de transposer pareille gabegie dans la réserve marine.

25.Posté par Corpus kristi le 04/03/2014 16:54
24.Posté par non à la regulation

un beau postula débile.
Après un mois selon vous le risque est inchangé alors laissons les bouledogues envahir encore plus les plages...n'importe quoi.

26.Posté par post 24 : MENTEUR !!!!! le 04/03/2014 16:59
1 bouledogue et 3 tigres prélevés quant aux prises accessoires, elles ont été relachées vivantes dans 93% des cas donc quasiment aucun dégat écolo. TOUS CEUX QUI LISENT L'ARTICLE PEUVENT VOIR QUE TU MENS !!!
Quant au cout financier je suis d'accord pour dire que c'est du gaspillage.
Cette méthode a fait ses preuves depuis + de 50 ans en Australie et Afrique du Sud et si on doit "l'expérimenter" c'est uniquement A CAUSE DES ECOLOS FANATIQUES DES REQUINS qui depuis le début répandent de faux bruits sur le prétendu caractère attractif des drumlines, sur les dégâts collatéraux imaginaires et sur leur efficacité.
Toute cette bande d'extrémistes, bien aidés par l'IRD, font tout ce qu'ils peuvent pour empêcher toute réduction du risque par la pêche raisonnée (le moyen le plus efficace et le moins cher) et c'est à cause d'eux que tant d'argent est gaspillé !!!!
Ne nous la fait pas à l'envers stp !

27.Posté par post 26: RESPECTE LES MORTS bordel!! le 04/03/2014 17:47
26.Posté par post 24 : MENTEUR !!!!!

quand on regarde le nombre de morts depuis + de 50 ans en Australie et Afrique du Sud, c'est une honte le manque de respect pour eux et leur famille. qu'ils RIP en peace. C'est pas parce qu'ils causent pas francais qu'il faut pour autant leur cracher dessus, espece de raciste

28.Posté par Godzilla le 07/03/2014 15:31
@ Post 6 :

C'est vrai. On peut voir le même requin 10 fois, mais comme on n'a aucun moyen pour le reconnaître, on croit qu'on a vu 10 requins. Ya rien que les marquages pour reconnaître un requin.

@ Post 12 :

Maurice a des belles plages, mais les lagons sont sableux, avec pas beaucoup de poissons. Pour voir les beaux poissons, on doit traverser le lagon (il est très grand et profond) jusqu'à la barrière de corail.
Alors que chez nous les récifs se trouvent très près du rivage, et les jolis poissons (balistes, demoiselles, papillons, ...) on peut les voir même si on sait pas nager.
Ici on a un volcan actif, une montagne de 3000 mètres d'altitude, 3 cirques, des bassins, des cascades, des forêts magnifiques (celle de Mare Longue avec des pieds de bois d'origine).
Ici ya tout ce qui faut pour intéresser les touristes.

@ Post 26 :

"prétendu caractère attractif des drumlines" : ça a quand même attiré un requin nourrice qui vit normalement dans le fond des récifs (ya pas de récifs dans la baie de St Paul)

"dégats collatéraux imaginaires" : imaginaires tant qu'on intervient à temps pour libérer les prises accessoires (requins nourrice et marteaux)

"la pêche raisonnée (le moyen le plus efficace et le moins cher)" : Vous pouvez expliquer "pêche RAISONNEE" SVP ?

Idées de financement :
- pour les baigneurs des plages sécurisées (bassins artificiels, piscines) financées par les communes et payantes (sinon augmentation des impôts locaux, même pour ceux qui se sont toujours contenté des lagons)
- pour les surfeurs le systême du vigie requins financé par le ministère de jeunesse et sports (vu que c'est ce ministère qui a autorisé le surf à la Réunion)
- à la charge de la région : financement d'un vaste nettoyage de l'île (avec perception des contraventions sur les actes de makotaz) et aides aux refuges animaliers pour limiter l'errance et la reproduction des chiens/chats

SUR L'ARTICLE :

Présenté comme ça, Cap Requin passe mieux : théorie de l'apprentissage des zones dangereuses par les boultigres cautionnée par des scientifiques indépendants ; présence de témoins "fanatiques extrémistes membres d'associations écolo-bobos parisiennes" ; relâchage de boultigres même s'ils dépassent 1,50 mètres.
En plus on va savoir qui c'est le meilleur elève : bouledogue ou tigre ? Moi je dis bouledogue. Les paris sont ouverts ...

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales