Le drame serait lié à une "rupture conjugale" explique le journal canadien lapresse. Shakti Ramsurrun n’aurait pas digéré que sa compagne le quitte. Le couple, qui a un fils de 15 mois, prénommé Aryan, était séparé depuis plusieurs semaines. En dépit de cette rupture, le Mauricien continuait à habiter chez sa compagne et ses beaux-parents. C’est d’ailleurs dans la maison familiale que le drame s’est produit.
Shakti Ramsurrun a été appréhendé peu de temps après les meurtres tout près de la mini fourgonnette rouge de ses beaux-parents, stationnée devant le pavillon du club de golf où le mauricien travaille. Il se trouvait en compagnie de son fils de 15 mois, repéré par les policiers à quelques mètres de là.
Le jeune mauricien était employé au club de golf Rivermead. Il avait le statut de résident permanent au Canada depuis décembre dernier relate le site internet mauricien defimedia. Shakti Ramsurrun a été placé en détention après sa comparution devant un tribunal, vendredi 24 mai.
La police de Gatineau (Canada) a réfuté la thèse d'un triple meurtre à l'arme à feu et a précisé au lendemain du drame que Louise Leboeuf, Claude Lévesque et Anne-Katherine Powers, ont été tués par ce que la police de Gatineau qualifie d'"arme tranchante".
Shakti Ramsurrun, qui est demeuré calme et alerte devant le juge explique le journal canadien, risque la prison à vie. La défense n'a toujours pas fait connaître ses intentions dans le dossier.
Shakti Ramsurrun a été appréhendé peu de temps après les meurtres tout près de la mini fourgonnette rouge de ses beaux-parents, stationnée devant le pavillon du club de golf où le mauricien travaille. Il se trouvait en compagnie de son fils de 15 mois, repéré par les policiers à quelques mètres de là.
Le jeune mauricien était employé au club de golf Rivermead. Il avait le statut de résident permanent au Canada depuis décembre dernier relate le site internet mauricien defimedia. Shakti Ramsurrun a été placé en détention après sa comparution devant un tribunal, vendredi 24 mai.
La police de Gatineau (Canada) a réfuté la thèse d'un triple meurtre à l'arme à feu et a précisé au lendemain du drame que Louise Leboeuf, Claude Lévesque et Anne-Katherine Powers, ont été tués par ce que la police de Gatineau qualifie d'"arme tranchante".
Shakti Ramsurrun, qui est demeuré calme et alerte devant le juge explique le journal canadien, risque la prison à vie. La défense n'a toujours pas fait connaître ses intentions dans le dossier.
















