Municipales 2014

Campagne électorale: On ne peut pas faire tout et n'importe quoi sur internet


Campagne électorale: On ne peut pas faire tout et n'importe quoi sur internet
A l'approche des élections municipales, les candidats ne peuvent pas faire tout et n'importe quoi sur internet. Là aussi, la réglementation est pleinement appliquée en matière de propagande électorale, au même titre qu'à la télévision, la radio, la presse écrite…

La réglementation en matière de propagande, en période pré-électorale, est applicable dès les six mois précédents le premier tour des élections, soit dès le 1er septembre 2013.

Que dit la législation en vigueur : "Il est interdit de recourir, à des fins de propagande électorale, à tout procédé de publicité commerciale par voie de presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle pendant les six mois précédant le premier jour du mois de l’élection, soit le 1er septembre 2013 (…) La réalisation et l’utilisation d’un site Internet ou d’un blog ne revêtent pas le caractère d’une publicité commerciale au sens de ces dispositions. En revanche, cette interdiction peut être entendue comme s’appliquant à tous les procédés de publicité couramment employés sur Internet (achat de liens sponsorisés ou de mots-clefs, ou référencement payant notamment). Les listes ne peuvent donc pas y recourir pendant cette période".

Pourtant, certains candidats aux élections à la Réunion ne semblent pas être au courant de cette législation (voir plus bas). "Les règles sont les mêmes pour faire campagne sur internet. On ne peut pas faire n'importe quoi", rappelle Gaëtan Adam, directeur de la société Surciate Média, spécialisée en stratégie et veille sur internet.

"Zone de non droit"

"Mais certains profitent d'un certain flou et n'hésitent pas à faire de la publicité pour leur campagne via des liens sponsorisés (Facebook). Ces actualités sponsorisées et payantes permettent de cibler une catégorie d'utilisateurs. On les retrouve dans le fil d'actualité. En général ce sont des candidats de seconde zone qui procèdent à cette technique, les candidats plus importants font très attention", poursuit-il. Internet peut d'ailleurs être encore assimilé à une "zone de non droit", pour Gaëtan Adam.

Pourtant, ceux qui se risqueraient à ce petit jeu peuvent être sévèrement condamnés. Le risque est important et l'amende peut se monter jusqu'à 75.000 euros pour le candidat incriminé. Amende à laquelle il faut ajouter la possibilité de se voir prononcer une peine d'inéligibilité.

Ce contrôle est encore plus renforcé dès le 10 mars 2014, début officiel de la campagne électorale, et toute propagande est interdite la veille des deux tours les 23 et 30 mars. Là aussi, le législateur dispose d'un arsenal répressif (amende et inéligibilité) en cas de transgression.

Ci-dessous deux candidats réunionnais utilisant des liens sponsorisés :

Campagne électorale: On ne peut pas faire tout et n'importe quoi sur internet

Campagne électorale: On ne peut pas faire tout et n'importe quoi sur internet
Dimanche 23 Février 2014 - 12:05
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1.Posté par Stéphane le 23/02/2014 16:09
Mr le journaliste si nous pouvons vous appeler ainsi. Vous devriez revoir vos sources et vous informer sur ce que dit la loi concernant les propagandes politiques avant d'écrire ce genre d'article. Vous faites certainement partie de ces "journalistes" de seconde zone.

2.Posté par Mi dit pas ou toute le 23/02/2014 17:13
J'en connais une qui doit pas dormir sur ces 2 s'oreilles...

3.Posté par Ce n est pas parce qu on a rien à dire qu il faut écrire ! le 23/02/2014 18:14
Je rejoins assez le post 1 sur le contenu simpliste et alarmiste de cet article.
Pas moins de 50 points ont été recensés et vous nous parlez des achats de pub !
[url:http://www.alternatifs.org/tribunes/tribu/com.pdf]
Quid des fichiers constitués, achetés à des fins de propagande ?
La CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) y veille comme à la prunelle de ses yeux !

4.Posté par Baswa le 23/02/2014 18:55
Dans ce système féodal, néocolonial, les pouvoirs sont concentrés autour des puissances financières. Trois éléments asservissent le peuple. 1) L'économie, 2) La politique, 3) Les médias.
Les candidats, les partis ou les personnes qui dénoncent ce système sont automatiquement censurés.
Ils utilisent les moyens qu'ils ont à leur disposition pour se faire connaître ainsi que leurs propositions et projets.
Que des journalistes, ou pseudos, ne soient pas d'accord avec les idées défendues par des candidats qu'ils nomment de seconde zone, (pourquoi ce terme péjoratif et partisan ?), c'est leur droit absolu. C'est leur droit de diffuser leur point de vue, mais de grâce, pour qu'ils soient crédibles et non partisans, ils devraient permettre une égalité d'antenne et de pages au même titre que les autres candidats du système. Sinon, la présence en permanence de ces candidats, du système félon et colonial, (dont la plupart ont été condamnés), dans vos pages et antennes, est une publicité qui doit être inscrite sur les comptes de campagne. Kan ou vé grinp dan pié koko, y vo myé out boyo lé prop.
L'Histoire retiendra que dans les années 2010, il existait des médias et des journalistes rétrogrades, peu soucieux de la démocratie et de la misère du peuple au service de nantis millionnaires avides de pouvoir et d'enrichissement. Azot ossi nana dsèn pou tiré dann zot koko.

5.Posté par End Of Times le 23/02/2014 21:21
Le paradoxe c'est qu'une fois élu ils font n'importe quoi mdrrrrr

6.Posté par alexia le 23/02/2014 22:02
C'est quoi un élu de seconde zone, pouvez-vous m'expliqué.....

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