Politique

CINOR : Un audit financier va être lancé contre le stade en eaux vives du Bocage

Jeudi 15 Décembre 2016 - 15:51

CINOR : Un audit financier va être lancé contre le stade en eaux vives du Bocage
Les conseils communautaires se suivent et se ressemblent à la CINOR… Hier, les élus de la majorité de Sainte-Marie et de Sainte-Suzanne ont à nouveau quitté la séance. Ce qui n’a pas empêché l’intercommunalité du Beau Pays de voter tous les 34 rapports présentés, notamment la convention avec la ville de Sainte-Suzanne concernant la gestion du très discuté stade en eaux vives de la commune…
 
En effet, comme nous l’apprend la presse locale, cet outil coûte énormément à l’intercommunalité, plus de 700 000 euros par an, pour des recettes bien loin des attentes espérées…
 
Pour Monique Orphé, une évaluation de la structure, qui selon elle voit 90% de son budget passer dans les salaires, doit se faire le plus rapidement possible. La députée de la 6ème circonscription a été rejointe par l’élue de Sainte-Suzanne, Yolande Pausé, qui a réclamé un audit de la structure.
 
Appel entendu par la CINOR, qui compte dès 2017 analyser les comptes de ce stade en eaux vives qui prend littéralement l’eau…Néanmoins, la collectivité a tout de même validé pour une année supplémentaire la convention qui la lie avec la mairie de Sainte-Suzanne concernant la gestion du site.
 
Les élus de la CINOR ont également validé les nouvelles compétences accordées aux communautés d’agglomérations par la loi NOTRe. À compter du 1er janvier 2017, l’ensemble des zones d’activité économique (ZAE) seront de compétence intercommunale dans toutes les communautés et métropoles au titre de leur compétence obligatoire en matière de développement économique.
 
Autre évènement marquant de cette assemblée, le remplacement officiel de René-Paul Victoria par Jean-Jacques Morel. Cette nouvelle tend à fragiliser la majorité du président de la CINOR, Gérald Maillot, qui bénéficiait jusque-là de la voix de l’ancien maire du chef-lieu.
Lu 1385 fois



1.Posté par DOGOUNET le 15/12/2016 16:04

Que ne fait on pas avec l'argent public lorsque démagogie et sensationalisme s'en mêlent ? Voilà en effet un caprice surdimensionné par rapport à quelques dizaines d'amateurs...qui ont eu hâte de le boycotter au profit des descentes en milieu torrentiel naturel (rivière des Marsouins, Roches, Mât entre autres). Un coût sans doute astronomique de fonctionnement (frais d'électricité des méga pompes...) et on ne parle pas du personnel incompétent et surpayé à ne pas faire grand chose ! Fermez le ou adaptez le en aquarium tropical en eau douce !

2.Posté par Oula le 15/12/2016 18:23

Faisons un audit sérieux sur la CINOR d'abord, et on économisera beaucoup, beaucoup plus.

3.Posté par ste suzanne le 15/12/2016 19:07

depuis sa construction beaucoup voyait déjà que se sera un gouffre financier sauf pour MAURICE et sa bande ou il savait ou les cazé pour sa campagne ou il a eu vole mensonge et corruption
voilà ou nous même l incompétence
il y a pas que cette structure qui est a l abandon je vous invite les journaliste de voir du cotée dU VILLAGE DE LA MARINE ou une maison DE quartier est a abandon depuis 2013 vraiment un gaspillage de ses incompétent
cette ville possède une salle des fêtes une piscine fermé un gymnase pour 23000 habitants
QUEL HONTE
et surtout vous mérité le MAIRE QUE VOUS AVEZ voilà pour certain de voter uniquement pour des yeux bleus

4.Posté par Tortue i voi pas son queue le 15/12/2016 19:45 (depuis mobile)

2.
Excellente proposition. !

5.Posté par Pierre Balcon le 15/12/2016 20:38

Et puisqu'on est dans l'eau on étudiera aussi les comptes d'Aquanor.
Et on enchaînera sur la Cité des Arts .
Et puis on finira en beauté par le budget de la CINOR elle même qui ne contrôle plus ses frais de personnels : en 5 ans ( entre 2010 et 2015 ) ses frais de personnels sont passé de 13 M€ à 19,5 M€ soit 50 % d'augmentation , soit à peu près 10% /an .

6.Posté par Jose le 16/12/2016 06:31

Les cocos et la comptabilité, ça fait deux, ce sont des rêveurs, des bisounours!

7.Posté par DOGOUNET le 16/12/2016 14:13

En effet, Mr Balcon. On pourrait leur ajouter les scandales du SWAC (prélèvement d'eaux profondes en mer, restés au niveau des études pour quelques 2 millions d'euros), le PELAMIS (énergie de la houle à St Pierre) sans oublier divers gâchis énergétiques suite à l'obsession de non émission de gaz à effet de serre (turbinage de la moindre goutte d'eau de la rivière de l'Est pour la décharger en mer: EDF).

8.Posté par krep le 23/12/2016 19:55

Après une piscine à vague en face de la plus belle plage (fermée) de l'île, des enclos de baignades troués comme du gruyère, nous ne sommes plus à une ineptie près. Il y a des rivières partout, pourquoi faire un bassin en eaux vives ?

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter