Politique

CCIR et Préfecture fusionnent pour répondre aux commerçants saint-gillois

La mairie de Saint-Paul est devenue ces dernières semaines le QG du dossier de la menace "requin". Jeudi soir, c'est devant une trentaine de commerçants que Chambre de commerce et Préfecture sont venues accorder leurs violons.


La fusion des compétences ne concerne plus que l'Unedic et l'ANPE ou le Trésor et les impôts. Désormais, en guise de guichet unique, les commerçants de la zone balnéaire iront frapper à la porte de "la Maison de l'entreprise" située en centre ville de Saint-Paul.
 
Au-delà de l'accueil des professionnels par cette structure inaugurée récemment par la CCIR, un comité de pilotage CCIR/Etat se tiendra de façon hebdomadaire. La mission de la Chambre de commerce et d'industrie et de l'Etat, à travers le Secrétariat Général aux Affaires régionales : "Assurer un suivi des demandes des professionnels et veiller au traitement en temps réel", promet Olivier Kremer du SGAR.
 
L'annonce avait été jugée tiède la semaine dernière à la CCIR par les commerçants : l'activation d'un dispositif de moratoire fiscal et social est confirmée par Ibrahim Patel, président de la CCIR. Il s'appliquera en cas de diminution du chiffre d'affaires impactant la trésorerie du commerce. Dans cette hypothèse, des demandes de délais de paiement peuvent être formulées par les entreprises pour s'acquitter des sommes dues au titre des impôts et taxes de toute nature, ou de cotisations de sécurité sociale des divers régimes obligatoires de base.
 
Amortir d'éventuels licenciements secs
 
En plus des annonces faites aux commerçants dans les murs de la CCIR la semaine dernière, l'accélération du dispositif de prise en compte du chômage partiel vient se greffer aux autres mesures d'urgence.
 
Afin d'endiguer tout licenciement sec, l'Etat versera à l'employeur une indemnité totale de 6,84 euros par heure non travaillée. L'employeur, quant à lui, devra reverser au minimum 6,84 euros par heure au salarié concerné. Un dispositif conduit pour 1.000 heures de travail, soit l'équivalent de plus de 6 mois à temps plein.

Assez sans doute pour que Boucan et Roches Noires reprennent des couleurs.

CCIR et Préfecture fusionnent pour répondre aux commerçants saint-gillois
Vendredi 14 Octobre 2011 - 06:03
ludovic.grondin@zinfos974.com
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