Je sors à l'instant d'un entretien avec Mr le PDG de CBO Territoria afin de "discuter" des nombreux soucis que je rencontre sur une maison neuve achetée avec cette entreprise : Depuis près d'un an maintenant, ma maison subit de nombreux défauts de fabrication sans que ces problèmes soient résorbés correctement, et ce, malgré les diverses interventions au fil des mois.
N'en pouvant plus moralement de tous ces désagréments visibles au quotidien, j'ai entrepris les démarches afin de rencontrer le PDG de CBO Territoria à mon domicile dans un premier temps, puis deux fois à la maison mère de La Mare : suite aux arguments de ce dernier, je me lance d'un ton convivial dans le rappel des faits avec, à l'appui, l'archivage de tous mes courriels relatant mes problèmes liés à mon habitat. Celui-ci me coupe la parole en répliquant que cela ne changerait pas son point de vue initial.
--> Il semblerait que notre rencontre se soit subitement transformée en "débat".
Ensuite, je conteste la suppression d'un geste commercial convenu il y a de ça un an concernant le revêtement extérieur de ma maison, et pour lequel même le secrétaire d’État rattaché au logement avait confirmé à mi-mots le mauvais goût de l'architecte. C'est alors que le PDG de CBO Territoria revient sur cet ancien engagement afin de me "permettre" de récupérer une indemnisation plus importante.
-->C'est là qu'il faut que vous compreniez toute la démesure de cette proposition : alors que nous avions signé pour une maison aux façades de couleur neutre avec normalement du bardage en bois, nous nous sommes retrouvés avec une maison de couleur pistache (enlevée depuis ma première contestation) et avec de la tôle en guise de revêtement. Selon vous, cela vous semble en adéquation..? Qu'auriez-vous fait à ma place si ce n'est se battre contre une véritable injustice..? Qui doit remporter le débat selon vous, David ou Goliath..?
De ce fait, et selon sa proposition, je devenais doublement pénalisée car au-delà de cette erreur de revêtement, ma maison a été mal conçue de l'intérieur (je vous passe les détails proches de l'insalubrité). A noter également que les autres propriétaires, qui ne rencontrent pas autant de problèmes que moi, conservent ce geste commercial. Une fois la mise en avant de cette double pénalité, Mr le PDG ne trouve rien de mieux que d'interrompre les débats et de me mettre à la porte cordialement.
Il aborda le troisième point furtivement d'un ton agacé en m'invitant à quitter son bureau, ne me laissant pas la parole. Oui, car il me manque aussi 9m² sur mon terrain : à plus de 2000 euros le m², je vous laisse faire le calcul.
J'avoue avoir été choquée par le comportement très indigne d'un PDG d'une entreprise d'une telle envergure. Sachez que même lorsque l'on est en tort Mr le PDG, on ne bat pas en retraite et on continue la négociation en respectant ses clients. Cette attitude que vous avez eu envers moi montre bien à quel point vous vous fichez de notre bien-être après "la signature" : à 300 000 euros la maison, on est en droit d'attendre un comportement à la hauteur.
Le point final aura été ponctué lorsque je mis en avant une expression présente dans leur catalogue de vente "CBO Territoria, être bien chez soi". Et bien sachez Monsieur Le Président Directeur Général, que même si chez moi "ça n'est pas Bagdad" pour reprendre votre expression, je ne peux pas dire y être bien pour autant, surtout lorsque l'on a sous son toit un enfant en bas âge qui risque au quotidien de développer des allergies liées à d'énormes moisissures.
Il y a les PDG qui héritent et ceux qui méritent...
Une cliente pas bien chez elle.
N'en pouvant plus moralement de tous ces désagréments visibles au quotidien, j'ai entrepris les démarches afin de rencontrer le PDG de CBO Territoria à mon domicile dans un premier temps, puis deux fois à la maison mère de La Mare : suite aux arguments de ce dernier, je me lance d'un ton convivial dans le rappel des faits avec, à l'appui, l'archivage de tous mes courriels relatant mes problèmes liés à mon habitat. Celui-ci me coupe la parole en répliquant que cela ne changerait pas son point de vue initial.
--> Il semblerait que notre rencontre se soit subitement transformée en "débat".
Ensuite, je conteste la suppression d'un geste commercial convenu il y a de ça un an concernant le revêtement extérieur de ma maison, et pour lequel même le secrétaire d’État rattaché au logement avait confirmé à mi-mots le mauvais goût de l'architecte. C'est alors que le PDG de CBO Territoria revient sur cet ancien engagement afin de me "permettre" de récupérer une indemnisation plus importante.
-->C'est là qu'il faut que vous compreniez toute la démesure de cette proposition : alors que nous avions signé pour une maison aux façades de couleur neutre avec normalement du bardage en bois, nous nous sommes retrouvés avec une maison de couleur pistache (enlevée depuis ma première contestation) et avec de la tôle en guise de revêtement. Selon vous, cela vous semble en adéquation..? Qu'auriez-vous fait à ma place si ce n'est se battre contre une véritable injustice..? Qui doit remporter le débat selon vous, David ou Goliath..?
De ce fait, et selon sa proposition, je devenais doublement pénalisée car au-delà de cette erreur de revêtement, ma maison a été mal conçue de l'intérieur (je vous passe les détails proches de l'insalubrité). A noter également que les autres propriétaires, qui ne rencontrent pas autant de problèmes que moi, conservent ce geste commercial. Une fois la mise en avant de cette double pénalité, Mr le PDG ne trouve rien de mieux que d'interrompre les débats et de me mettre à la porte cordialement.
Il aborda le troisième point furtivement d'un ton agacé en m'invitant à quitter son bureau, ne me laissant pas la parole. Oui, car il me manque aussi 9m² sur mon terrain : à plus de 2000 euros le m², je vous laisse faire le calcul.
J'avoue avoir été choquée par le comportement très indigne d'un PDG d'une entreprise d'une telle envergure. Sachez que même lorsque l'on est en tort Mr le PDG, on ne bat pas en retraite et on continue la négociation en respectant ses clients. Cette attitude que vous avez eu envers moi montre bien à quel point vous vous fichez de notre bien-être après "la signature" : à 300 000 euros la maison, on est en droit d'attendre un comportement à la hauteur.
Le point final aura été ponctué lorsque je mis en avant une expression présente dans leur catalogue de vente "CBO Territoria, être bien chez soi". Et bien sachez Monsieur Le Président Directeur Général, que même si chez moi "ça n'est pas Bagdad" pour reprendre votre expression, je ne peux pas dire y être bien pour autant, surtout lorsque l'on a sous son toit un enfant en bas âge qui risque au quotidien de développer des allergies liées à d'énormes moisissures.
Il y a les PDG qui héritent et ceux qui méritent...
Une cliente pas bien chez elle.

















