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Considérée il y a encore deux ans comme l'ennemie publique numéro un de la junte alors au pouvoir, l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, lauréate du prix Nobel de la paix 1991, a prêté serment hier devant le parlement birman.
Celle qui a passé 15 années en détention depuis 1989 endosse le premier mandat électoral de sa carrière politique et devient officiellement députée.
Elle avait remporté haut la main les élections partielles du 1er avril. Les 33 autres députés et son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), ont promis de "sauvegarder" la Constitution, qui accorde des pouvoirs immenses aux militaires.
"Je serai loyale à la République de l’Union de Birmanie et à ses habitants et tiendrai toujours en estime la non-désintégration de l’Union, la non-désintégration de la solidarité nationale et la perpétuation de la souveraineté, a-t-elle promis face au Président de la Chambre basse, l'ancien général Schwe Mann.
"Je pense que je peux servir les intérêts du peuple mieux qu’avant", a affirmé la femme âgée de 66 ans.
Après le départ de la junte il y a un an au profit d’un régime dit "civil" d’anciens militaires réformateurs, elle avait réintégré le jeu politique légal pour travailler avec ses ennemis d’hier à une véritable démocratisation du système politique.
Celle qui a passé 15 années en détention depuis 1989 endosse le premier mandat électoral de sa carrière politique et devient officiellement députée.
Elle avait remporté haut la main les élections partielles du 1er avril. Les 33 autres députés et son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), ont promis de "sauvegarder" la Constitution, qui accorde des pouvoirs immenses aux militaires.
"Je serai loyale à la République de l’Union de Birmanie et à ses habitants et tiendrai toujours en estime la non-désintégration de l’Union, la non-désintégration de la solidarité nationale et la perpétuation de la souveraineté, a-t-elle promis face au Président de la Chambre basse, l'ancien général Schwe Mann.
"Je pense que je peux servir les intérêts du peuple mieux qu’avant", a affirmé la femme âgée de 66 ans.
Après le départ de la junte il y a un an au profit d’un régime dit "civil" d’anciens militaires réformateurs, elle avait réintégré le jeu politique légal pour travailler avec ses ennemis d’hier à une véritable démocratisation du système politique.
















