Le "singe" du petit marché à Saint-Denis est achevé. L'oeuvre monumentale de l'artiste espagnol, Aryz, s'affiche désormais en 26 par 12 mètres dans les rues du chef-lieu. Au passage, notre île et la France ont l'honneur de se voir doter de la première oeuvre d'Aryz sur leur sol après des endroits prestigieux comme New-York ou encore Mexico.
Aryz est membre du collectif barcelonais Mixed Media. Préférant le pinceau à la bombe, ses fresques monumentales peuvent être aperçues dans plusieurs grandes mégalopoles à travers le monde. Invité par le Big Up Festival à la Réunion, l'artiste espagnol s'est lancé dans la création d'un "singe" d'une hauteur de 26 mètres et d'une largeur de 12 mètres.
Aryz est présent dans le cadre de la résidence graphe du festival organisée par l'association Kréolide, présidée par Laurent Médéa. "On a voulu une dimension internationale pour ce festival. On a invité plusieurs artistes dans ce sens là. L'idée est d'avoir une personne dans chaque discipline de l'art urbain, et Aryz entrait dans cette catégorie", explique Laurent Médéa. "Il est jeune, il a 23 ans, il y a deux semaines il était à New-York et il part à Sao-Paulo dans quelques jours", souligne-t-il. Aryz est un artiste très demandé à travers le monde et la Réunion a eu la chance de pouvoir capter ce "talent" l'espace de quelques jours et à moindre coût. La mairie et la Sodiac ont joué le jeu en offrant le mur. L'artiste a touché un cachet de 1.000 euros pour ce travail de longue haleine, bien loin de son cachet habituel et des bruits de couloir qui évoquait la somme de 10.000 euros.
"Il est important que l'art urbain puisse s'exprimer", explique de son côté René-Louis Pestel, élu chargé de la culture à la mairie de Saint-Denis. "La particularité de ses oeuvres (ndlr : Aryz) c'est qu'il les fait sortir du mur, c'est une oeuvre magistrale (…). C'est en ça que les échanges avec ces artistes internationaux vont enrichir l'évolution de nos propres arts", ajoute-t-il.
Quant à l'artiste lui-même… bien trop timide et préférant fuir les caméras et les journalistes, il a préféré rester dans l'ombre et se concentrer sur la finalisation de son oeuvre. Respect.
Aryz est membre du collectif barcelonais Mixed Media. Préférant le pinceau à la bombe, ses fresques monumentales peuvent être aperçues dans plusieurs grandes mégalopoles à travers le monde. Invité par le Big Up Festival à la Réunion, l'artiste espagnol s'est lancé dans la création d'un "singe" d'une hauteur de 26 mètres et d'une largeur de 12 mètres.
Aryz est présent dans le cadre de la résidence graphe du festival organisée par l'association Kréolide, présidée par Laurent Médéa. "On a voulu une dimension internationale pour ce festival. On a invité plusieurs artistes dans ce sens là. L'idée est d'avoir une personne dans chaque discipline de l'art urbain, et Aryz entrait dans cette catégorie", explique Laurent Médéa. "Il est jeune, il a 23 ans, il y a deux semaines il était à New-York et il part à Sao-Paulo dans quelques jours", souligne-t-il. Aryz est un artiste très demandé à travers le monde et la Réunion a eu la chance de pouvoir capter ce "talent" l'espace de quelques jours et à moindre coût. La mairie et la Sodiac ont joué le jeu en offrant le mur. L'artiste a touché un cachet de 1.000 euros pour ce travail de longue haleine, bien loin de son cachet habituel et des bruits de couloir qui évoquait la somme de 10.000 euros.
"Il est important que l'art urbain puisse s'exprimer", explique de son côté René-Louis Pestel, élu chargé de la culture à la mairie de Saint-Denis. "La particularité de ses oeuvres (ndlr : Aryz) c'est qu'il les fait sortir du mur, c'est une oeuvre magistrale (…). C'est en ça que les échanges avec ces artistes internationaux vont enrichir l'évolution de nos propres arts", ajoute-t-il.
Quant à l'artiste lui-même… bien trop timide et préférant fuir les caméras et les journalistes, il a préféré rester dans l'ombre et se concentrer sur la finalisation de son oeuvre. Respect.















