Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a déclaré sur BFM TV que le gouvernement allait mettre en place des médiateurs dans les établissment scolaires sensibles. Ces personnes, chargées de lutter contre les violences scolaires, prendront leur fonction à la Toussaint ou à Noël, a précisé le ministre. Ils seront environ 500.
"Nous somme en train de concevoir un nouveau métier de médiateurs qui en même temps assurent l'ordre, et qui seront affectés dans ces établissements les plus difficiles", "en permanence", a dit Vincent Peillon (voir la vidéo de BFM TV).
Les équipes mobiles restent en place
"Cela n'annulera pas pour autant les équipes mobiles de sécurité, que le gouvernement précédent avait mises en place, et qu'on ne démantèlera pas", a-t-il promis. Les équipes mobiles "ont leur fonction" et "font un travail utile", mais "qui est plus de prévention, parce que par définition elles sont mobiles, et les délinquants font attention à faire leurs actes délictueux quand ces équipes ne sont pas là", a ajouté le ministre.
"Il y a des établissements dans notre pays, très particuliers, qui ont plus de quatre incidents graves par an. Nous ne pouvons pas admettre que des professeurs et des élèves soient en insécurité dans nos établissements", a-t-il ajouté, soulignant que ce nouveau métier était "une réclamation des chefs d'établissement depuis quelques années".
5% des établissements concentrent 1/3 des incidents
François Hollande avait dénoncé pendant la campagne l'augmentation de la violence dans les écoles. Il avait notamment expliqué que sur les deux dernières années, le nombre d'incidents avait "progressé de 20%" et que "5%" des établissements "concentr(ai)ent à eux seuls un tiers des incidents".
"Nous somme en train de concevoir un nouveau métier de médiateurs qui en même temps assurent l'ordre, et qui seront affectés dans ces établissements les plus difficiles", "en permanence", a dit Vincent Peillon (voir la vidéo de BFM TV).
Les équipes mobiles restent en place
"Cela n'annulera pas pour autant les équipes mobiles de sécurité, que le gouvernement précédent avait mises en place, et qu'on ne démantèlera pas", a-t-il promis. Les équipes mobiles "ont leur fonction" et "font un travail utile", mais "qui est plus de prévention, parce que par définition elles sont mobiles, et les délinquants font attention à faire leurs actes délictueux quand ces équipes ne sont pas là", a ajouté le ministre.
"Il y a des établissements dans notre pays, très particuliers, qui ont plus de quatre incidents graves par an. Nous ne pouvons pas admettre que des professeurs et des élèves soient en insécurité dans nos établissements", a-t-il ajouté, soulignant que ce nouveau métier était "une réclamation des chefs d'établissement depuis quelques années".
5% des établissements concentrent 1/3 des incidents
François Hollande avait dénoncé pendant la campagne l'augmentation de la violence dans les écoles. Il avait notamment expliqué que sur les deux dernières années, le nombre d'incidents avait "progressé de 20%" et que "5%" des établissements "concentr(ai)ent à eux seuls un tiers des incidents".
















