Procès du Foyer de Terre-Rouge

Bachil Valy: "9 ans c'est quand même très long"


Le verdict rendu ce jeudi par la cour d’Appel de Saint-Denis est un "soulagement" pour Bachil Valy. Relaxé dans l’affaire du Foyer de Terre-Rouge, le maire de l’Entre-Deux dit avoir eu "toujours confiance en la justice", regrettant tout de même ces 9 années de procédures, de véritables "épreuves" pour son entourage.

Jeudi 9 Mars 2017 - 11:38
samuel.irlepenne@zinfos974.com
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1.Posté par citoyen le 09/03/2017 14:02

Terre d'excréments nappant les détritus où se vautrent à loisir les vers, il faut tout virer; de tous bords ils sont de la même pâte on les retrouve masqués la nuit dans les bals des vampires s'acoquinant dans une ambiance véreuse où ils échangent leurs outils de fornication se barbotant dans l'arack trafiqué d'Al Capone. Ah la belle société! Que le petit peuple soit loué, il retournera à l'école des Bonobos pour oser décrier les injustices

2.Posté par Mwa la pa di le 11/03/2017 17:52

Pauvre Vally, aucune éthique, aucune interrogation sur ses forcings pour faire embaucher des tordus à la place de gens compétents ! 9 ans plus les autres qui suivent...

3.Posté par GIRONDIN le 11/03/2017 21:16

Personne pour lui demander de fermer sa g.......

Pour rappel pour ce TRISTE PERSONNAGE :

Juste un détail mineur dans cette histoire:

Lu sur zinfo
Mercredi 9 Mars 2016 - 17:56
Laurence Gilibert - laurence.gilibert@zinfos974.com
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Procès du Foyer de Terre-Rouge
Foyer de Terre-Rouge : ce que le procès ne vous dira pas
Ce jeudi débute le procès de l’affaire du Foyer de l’enfance de Terre-Rouge au tribunal de Saint-Pierre. Pour les charges de discrimination à l’embauche et favoritisme, l’affaire est présentée comme ne faisant pas de victime directe. Mais d’autres faits, plus sordides pourraient bien être y être reliés.


2008, les élections du Conseil Général font basculer la majorité. Nassimah Dindar s’allie à Jean-Jacques Vlody. "Clairement, à ce moment là il y a eu des changements. Dès l’été, quand nous demandions des renouvellements de contrats, la procédure était bloquée." raconte C.R*, une source proche de l'affaire.

Commence alors le défilé des recrutements, "des gens sortis de nulle part, sans aucune expérience" confie C.R Rapidement, un signalement est envoyé au procureur. À la clé, une quinzaine de postes d’agents administratifs, d’assistant de direction, d’animateur sportif, de surveillants de nuit, de maitresses de maison et d’aide éducateur.

Les contrats ne sont pas renouvelés, sans aucune explication.

Le personnel déjà en place était pourtant qualifié et l’établissement avait dépensé quelques 100.000 euros en formation : des deniers publics. Les contrats ne sont pas renouvelés, sans aucune explication.

Parmi les nouvelles recrues, des gens qui n’ont jamais travaillé au contact d’enfants. D’autres ont perdu de vue la vie active depuis plus de dix ans. "Ces personnes n’hésitaient pas à affirmer qu’untel ou untel "me doit un travail". Les gens ne pensaient pas une minute que ça pouvait être répréhensible" se souvient C.R. Ancien chauffeur de poids-lourds, masseuse, personnes ne détenant pas un permis de conduire : les profils sont hétéroclites et pourtant uniformes dans leur incompétence. Dans le lot, seule une ou deux personnes font l'affaire.

Des films pornographiques pour calmer les adolescents mineurs

"Certains arrivaient au travail quand ils voulaient, au risque de laisser les enfants sans manger le midi. D’autres, en mal d’autorité n’hésitaient pas à projeter des films pornographiques pour calmer les adolescents mineurs" , affirme C.R. Le veilleur de nuit s’est fait licencier une fois le pot-aux-roses découvert. Mais ce nouveau personnel instaure un climat d’impunité totale, où chacun se croit tout permis. Le ver est dans le fruit.

Mise en danger des mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance

"L’enquête s’est focalisée sur la discrimination à l’embauche et le trafic d’influence. J’aurais aimé qu’ils aillent sur le terrain de la mise en danger des mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance", confie C.R.

Plusieurs enfants ont signalé des abus sexuels

Et pour cause, il y a une autre affaire qui n’a jamais été officiellement reliée à ce procès mais qui pourrait bien être la conséquence directe de ce trafic d’influence.

En 2012, un certain Frédéric N., ancien chauffeur de poids lourds et qui a donc été embauché sans aucune compétence avec son nouvel emploi, est chargé de la surveillance nocturne d'un groupe d'enfants. "Il s’est avéré qu’il recueillait chez lui au Tampon des jeunes du foyer en fugue. Plusieurs enfants ont signalé des abus sexuels. Le foyer a immédiatement rempli une fiche de signalement mais en apprenant l’affaire, Frédéric N. s’est suicidé au mois d'août quelques jours après, entraînant l’extinction de l’action publique", révèle C.R.

Il n'y a donc pas eu de procès et les choses en sont restées là. "Les enfants, tout le monde s’en fout. Ils ne votent pas. Le seul intérêt du foyer de l’enfance, c’était d’avoir des postes pour les copains", condamne C.R, qui regrette qu'à aucun moment on n'ait cherché la responsabilité des élus à l'origine du recrutement de ce Frédéric N.

4.Posté par GIRONDIN le 11/03/2017 21:17

Et il l'a dit dans JT de antenne réunion il va continuer à le faire !!!!!!

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