Culture

Avec des outils pédagogiques, ils redonnent vie au Séga réunionnais


Avec des outils pédagogiques, ils redonnent vie au Séga réunionnais
Un collectif d’auteurs, réalisateur, compositeurs, danseurs et illustrateurs ont sorti en juin dernier deux outils pédagogiques et artistiques au sujet du Séga réunionnais.
 
Dans un souci de préservation de cette danse traditionnelle qui, avec le Maloya, forge l’identité créole, ils sortent un documentaire mais aussi un livre accompagné d’un CD et d’un DVD.

A l'origine de cette initiative : Jean-Max Cazanove, danseur et membre des « Compères Créoles »: « Je voulais transmettre les danses traditionnelles aux enfants », explique-t-il, « Je me suis rendu compte qu'ils ne connaissaient plus certains pas alors que J'ai moi-même débuté dans la troupe folklorique réunionnaise ».

Dès 1998, il commence l'écriture d'un livre, puis il est rejoint sur le projet par l'économiste Ho Hai Quang. Mais le projet ne s'arrête plus simplement à un livre, un CD et un DVD viennent l'agrémenter. Il est décidé de faire un documentaire pour la partie histoire.
 
Le documentaire, réalisé par Ho Hai Quang et Laurent Lindebrings, intitulé « le Séga de la Réunion – Histoires et témoignages », retrace l’histoire de la danse depuis sa naissance dans les plantations esclavagistes jusqu’à son déclin depuis une quarantaine d’années. Il met en scène de nombreux témoignages issus de ségataires renommés ainsi que des images où l’on voit les « Compères créoles » danser sur le Séga traditionnel.
 
Le deuxième outil comprend un livre, un CD et un DVD intitulés « Le séga réunionnais – Danse, codage et illustrations ». Le livre contient l’histoire du Séga, écrite par Ho Hai Quang ainsi qu’un codage du Séga par Jean-Max Cazanove et Sabrina Latchimy Anandy. Il est illustré par les aquarelles de Pierre Huffner.
 
Le DVD, réalisé par Laurent Lindebrings montre les danseurs effectuer les pas, mouvements et figures de base de la danse. Le CD quant à lui, contient les musiques de Séga composées par Jean-Max Cazanove.
Ces outils sont disponibles dans les librairies réunionnaises ou auprès des « Compères créoles ».

Des projections du documentaires sont à prévoir, l'agenda sera transmis sur le site des Compères Créoles.
Lundi 24 Août 2015 - 16:42
Agathe Martin
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1.Posté par Que faire? le 24/08/2015 19:19
Le seul vrai Séga est Mauricien ! qu'on se le dise ! merci

2.Posté par la crise le 24/08/2015 20:23
post 1 N'importe quoi couillon ! Le séga mauricien est bien oui, mais le séga réunionnais a un autre charme.
Le problème c'est que certains ségatiers réunionnais veulent faire du séga mauricien. Personnellement je préfère danser sur un bon séga réunionnais, mais ça vous ne devez pas le connaître, ignare que vous êtes. Il n'y a pas à opposer les deux ségas.

3.Posté par L''''Ardèchoise le 24/08/2015 20:41
Petite nouvelle, Agathe Martin ?
Peut mieux faire niveau langue française, mais c'est pas mal quand même.
Et elle, au moins, elle SIGNE ses articles, pas comme d'autres qui font du copié-collé, ou pire, du recopiage en y mettant des fautes...

4.Posté par Al Carbone le 24/08/2015 21:32
À posté 1

C'est avec des gens comme vous que le mot renégat prend tout son sens !

5.Posté par 974 E.D le 24/08/2015 22:12
petit troll dégoutant....

6.Posté par kevin le 25/08/2015 00:01
vu la prestation des comperes creole lors du festival kreol dernier aux seychelles lors du bazar ' dimans bordmer' ( certains des membres du groupe arrivaient meme pas à dancer le maloya), j'espere que cet ouvrage sera de bonne qualité

7.Posté par JMR974 le 25/08/2015 10:21
Il y a une chose qu'on ne se dit jamais, c'est que le séga, le vrai, celui des années 50 et 60, agréable, enjoué, inventif, coloré, a été quasiment tué par le maloya dans les années 70, par Paul Vergès et le parti communiste qui considéraient d'une part que le séga était une danse d'origine bourgeoise (même s'il était devenu très populaire) et d'autre part qu'il fallait à la "nacyon réyonné" (dont il espérait bien devenir le chef), non seulement une langue, un drapeau, mais aussi un hymne ("nou lé maléré, nou lé dan l'fénoir"). Adieu Les Jokarys, Jacqueline Farreyrol, Benoîte Boulard, Michel Adélaïde, notre talentueux violoniste dont le nom ne me revient pas au moment où j'écris ces lignes, et tant d'autres qui ont égayé la vie des réunionnais.

8.Posté par JMR974 le 25/08/2015 10:27
… Luc Donat bien sûr ! Et avec lui, Madoré, Michel Admette et tous ces ségatiers qui enjolivaient la vie des gens. Gloire à eux. Et merci !

9.Posté par JMR974 le 25/08/2015 13:40
… oh, j'oubliais, mémoire, mémoire, tu fuis … ! le grand Maxime Lahope. Et tellement d'autres …

10.Posté par la crise le 25/08/2015 14:36
D'accord avec post 7 JMR974

Heureusement qu'il y a encore de très bons ségatiers dans l'île qui ne suivent pas la mode qui consiste à brailler dans un micro, avec beaucoup de percussions derrière. Je ne vise personne mais suivez- mon regard, comme on dit.
Pas besoin gueuler pour faire un bon séga festif.

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