Société

Aujourd’hui, journée mondiale de lutte contre la maltraitance faite aux Personnes âgées

La journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées a été lancée en 2006 par "le réseau international de prévention contre la maltraitance des personnes âgées" pour donner une suite au plan d’action international sur le vieillissement des États-Unis, adopté à Madrid en avril 2002.


Aujourd’hui, journée mondiale de lutte contre la maltraitance faite aux Personnes âgées
Pour la 11ème année, cette journée sert à sensibiliser l’opinion publique sur ce phénomène à travers le monde.
 
Sur le plan national, ALMA France et HABEO ont fusionné en 2013 pour devenir la Fédération 3977 lutte contre la maltraitance.
 
Sur le plan local, l’Association "ALMA 974", créée en septembre 2000, participe à la lutte contre la maltraitance faite aux personnes âgées, et depuis 2005, aux adultes handicapés en assurant deux permanences téléphoniques par semaine* L’association assure également des formations de sensibilisation à la bientraitance.
 
La maltraitance psychologique est la forme la plus présente
 
En novembre 2015, l’association a organisé les premières Assises départementales de la bientraitance destinées aux professionnels du domicile. Il s’agissait de faire connaitre aux 200 participants présents de disposer d’informations juridiques sur les dispositifs existants susceptibles de prévenir les maltraitances.
 
L’écoute ALMA 974 a ouvert en 2015, et a relevé 83 cas de maltraitance à domicile, dont 16 personnes handicapées (moins de 60 ans) et 5 en institution.
 
La maltraitance psychologique est la forme la plus présente dans les situations traitées en 2015, suivies d’atteintes aux droits, financières, négligences, physiques et enfin médicales.
 
Le vieillissement de la population amène plus de pathologies et une plus grande dépendance, des situations difficiles à gérer surtout lorsque l’aidant vieillit et se retrouve lui-même avec des problèmes de santé.
 
Les nombreux conflits familiaux, d’intérêts, les addictions, le chômage ne favorisent ni l’entraide ni la communication. L’habitat mal adapté, la promiscuité, le bruit sont autant de facteurs aggravants.
 
 
*Le mardi matin de 9h à 12h et le jeudi après - midi de 13h à 16h au 0262 41 53 48
 
Mercredi 15 Juin 2016 - 16:37
Laurence Gilibert
Lu 1641 fois




1.Posté par Faivre Daniel le 16/06/2016 09:02
ALMA dit 83 cas je dit 3 fois plus, tous les personnes âgées et handicapés et je constate que sa n'intéresse pas les lecteurs de Zinfos974, les vieux ils n'en ont rien a foutre, indifférence
La maltraitance des personnes âgées est un ensemble de comportements ou d'attitudes, uniques ou répétées, concernant les personnes âgées dans le cadre d'une relation de confiance ou de dépendance et qui peut causer la détresse ou des blessures à ces personnes. La maltraitance peut être de type physique, moral, financier, sexuel ou plus simplement de la négligence.
La maltraitance des personnes âgées
Définition internationale
Le Conseil de l’Europe donne une définition de la maltraitance dès 1987 :
« Tout acte ou omission commis dans le cadre de la famille par un de ses membres, lequel porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique, ou à la liberté d’un autre membre de la famille ou qui compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière. »
Selon la classification du Conseil de l’Europe de 1992, on distingue :
• les violences physiques : coups, brûlures, ligotage, soins brusques sans information ou préparation, non-satisfaction des demandes pour des besoins physiologiques, violences sexuelles, meurtre dont euthanasie ;
• les violences psychiques ou morales : langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantages, abus d'autorité, comportements d'infantilisation, non-respect de l'intimité, injonctions paradoxales ;
• les violences matérielles et financières : vols, exigences de pourboire, escroqueries diverses, locaux inadaptés ;
• les violences médicales ou médicamenteuses : manque de soins de base, non-information sur les traitements ou les soins, abus de traitement sédatif ouneuroleptique, défaut de soins de rééducation, non-prise en compte de la douleur ;
• les négligences actives : toutes formes de sévices, abus, abandons, manquements pratiqués avec l'intention de nuire ;
• les négligences passives : relevant de l'ignorance, de l'inattention de l'entourage ;
• la privation ou la violation des droits : limitation de la liberté de la personne, privation de l'exercice des droits civiques, d'une pratique religieuse.
• la maltraitance civique : cette catégorie concerne la violation des droits élémentaires du citoyen (détournement de procuration, privation de papiers d'identité, enfermement)
Les différentes situations[modifier | modifier le code]
La maltraitance peut survenir aussi bien au domicile de la personne âgée qu'en institutions et émaner des professionnels comme de l'entourage. De plus, les victimes le plus souvent se taisent (sentiment de honte, peur de représailles éventuelles)1. Il est donc aujourd'hui malaisé de quantifier réellement le problème.
La maltraitance au domicile[modifier | modifier le code]
Dans le cadre de la maltraitance au domicile, les facteurs de risque d'apparition de la maltraitance sont liés :
• à la personne âgée (selon le degré de dépendance physique ou psychique, les états démentiels, la situation financière, ou encore l'isolement social) ;
• à la situation familiale au sein de laquelle la personne âgée évolue (alcoolisme, toxicomanie, problèmes financiers, fragilité psychologique, antécédents de violence familiale ou encore épuisement physique et nerveux des parents qui s'occupent de la personne âgée) ;
• à l'infrastructure du lieu de vie (locaux trop exigus ou non adaptés au degré de dépendance de la personne âgée, isolement géographique).
La maltraitance en institutions[modifier | modifier le code]
La maltraitance en institutions apparaît souvent comme le symptôme de lacunes institutionnelles graves. En effet, une institution qui n'a pas de démarche active debientraitance court le risque de voir survenir en son sein des maltraitances de différentes sortes. Comme l'indique Éliane Corbet, docteur en psychopédagogie, il existe« une violence faite à un usager dès lors qu'une institution ne remplit pas ou plus sa mission à son égard, dès que la qualité de son accueil n'est plus garantie, dès que les intérêts de l'institution priment sur ceux de l'usager accueilli »2.
« Chaque année en France des dizaines de milliers de cas de maltraitance rythment encore la vie des maisons de retraite. Officiellement, seuls 5 % des 10 500 établissements feraient l'objet de signalements. Cela concernerait tout de même plus de 32 000 pensionnaires, victimes potentielles de pratiques allant de la privation de nourriture aux coups et blessures »3.
En réalité, selon les professionnels du secteur (associations de familles de résidents FNAPAEF, syndicats de directeurs AD-PA et associations de lutte AFPAP), 70 % des maisons de retraite seraient maltraitantes. Il s'agirait de maltraitances passives dons les conséquences sont dramatiques et souvent tragiques pour les personnes âgées. Ces maltraitances sont rarement détectées et souvent minimisées par les autorités et les familles4.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maltraitance_des_personnes_%C3%A2g%C3%A9es

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 7 Décembre 2016 - 10:02 Cap requin: Trois requins prélevés

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales