L'attentat à la voiture piégée, perpétré vendredi 19 octobre dans un le quartier du centre de Beyrouth, qui a fait au total huit morts et 86 blessés, a notamment tué le chef des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI), le général Wissam al-Hassan, rapporte la presse nationale. Il était connu pour être un opposant au régime syrien.
Damas a été ouvertement accusé par l'opposition libanaise, par le biais de Saad Hariri : "Nous accusons Bachar al-Assad d'avoir assassiné Wissam al-Hassan, le garant de la sécurité des Libanais", a indiqué l'ex-Premier ministre à une chaîne libanaise. Même accusation du côté du dirigeant druze Walid Joumblatt : "J'accuse ouvertement Bachar al-Assad et son régime d'avoir tué Wissam al-Hassan".
La communauté internationale, dont la France et les Etats-Unis, ont condamné l'attentat de Beyrouth.
Damas a été ouvertement accusé par l'opposition libanaise, par le biais de Saad Hariri : "Nous accusons Bachar al-Assad d'avoir assassiné Wissam al-Hassan, le garant de la sécurité des Libanais", a indiqué l'ex-Premier ministre à une chaîne libanaise. Même accusation du côté du dirigeant druze Walid Joumblatt : "J'accuse ouvertement Bachar al-Assad et son régime d'avoir tué Wissam al-Hassan".
La communauté internationale, dont la France et les Etats-Unis, ont condamné l'attentat de Beyrouth.
















