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C’est Michel Barnier, ministre de l’agriculture, qui demandait il y a quelques semaines des Assises de l’agroalimentaire. C’est donc fait à la Réunion puisqu’hier les professionnels de cette filière se sont réunis toute la journée afin d’échanger sur divers points d’ensemble comme la crise et sur d’autres éléments plus spécifiques à la Réunion, comme l’avenir de la filière canne.
Les discussions ont tourné autour de quatre thèmes: l'approvisionnement des entreprises, les marges de progression pour les marchés intérieurs et à l’export, les issues possibles pour les l’alimentaire et le non-alimentaire ainsi que la recherche- développement.
En phase de crise et sur un territoire insulaire, les professionnels ont échangé sur les différentes voies possibles pour tirer leur épingle du jeu. Ils ont notamment évoqué un constat fort : malgré des prises de part de marché, la progression est encore possible.
Une avancée qui pourrait se faire, et c’est l’une des propositions qui a été formulée au cours de cette journée, à travers le "travailler ensemble". Sur l’aspect recherche et innovation par exemple, l’idée serait de mutualiser les informations.
Il en est de même pour l’import/ export, domaine où les PME seules sur leur secteur ont des difficultés à résister.
Les acteurs de la filière représentent plus de 30% de l’emploi et plus de 40% du chiffre d’affaires industriel.
La synthèse de cette journée sera présentée aux assises nationales de l’agroalimentaire le 24 mars à Paris.
Les discussions ont tourné autour de quatre thèmes: l'approvisionnement des entreprises, les marges de progression pour les marchés intérieurs et à l’export, les issues possibles pour les l’alimentaire et le non-alimentaire ainsi que la recherche- développement.
En phase de crise et sur un territoire insulaire, les professionnels ont échangé sur les différentes voies possibles pour tirer leur épingle du jeu. Ils ont notamment évoqué un constat fort : malgré des prises de part de marché, la progression est encore possible.
Une avancée qui pourrait se faire, et c’est l’une des propositions qui a été formulée au cours de cette journée, à travers le "travailler ensemble". Sur l’aspect recherche et innovation par exemple, l’idée serait de mutualiser les informations.
Il en est de même pour l’import/ export, domaine où les PME seules sur leur secteur ont des difficultés à résister.
Les acteurs de la filière représentent plus de 30% de l’emploi et plus de 40% du chiffre d’affaires industriel.
La synthèse de cette journée sera présentée aux assises nationales de l’agroalimentaire le 24 mars à Paris.















