Social

Arast : Une solution avant l'audience du 28 septembre ?

Réunion de la dernière chance au Conseil général aujourd'hui pour les 1.258 salariés de l'Association régionale d'aides sociales territorialisées et ce avant l'audience prévue la semaine prochaine, qui doit entériner le plan de redressement de la structure ou sa liquidation judiciaire.


Arast : Une solution avant l'audience du 28 septembre ?
Le Conseil général va-t-il une bonne fois pour toutes dire, aujourd'hui, au conseil d'Administration, aux dirigeants et aux employés de l'Arast, ce qu'il veut vraiment pour cette structure d'aide principalement aux personnes âgées ? Jusqu'à ce jour, la collectivité locale a dénoncé “trop d'embauches et un gestion fantaisiste”.

Dans leur plan de redressement, l'Arast proposait 179 licenciements, le Département en préconise 250 à 300. Le Conseil général souhaite également une révision des coûts horaires d'intervention de plusieurs services alors que la direction de l'Arast qui a formé et “diplômé” son personnel, tend à aligner ses prestations sur le barème national.

C'est surtout sur ce point qu'il y a divergences de vue. D'abord d'un point de vue économique : “quand nous avions les moyens de payer, cela ne posait pas de problèmes, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Nous devons aussi en tenir compte”, explique un cadre de la collectivité locale.

Vendredi dernier, Nassimah Dindar a attaqué la gestion de l'Arast sur Radio Freedom. La présidente du Conseil général a traité “les dirigeants d'irresponsables et d'incompétents”. Une intervention qui a fait mal.

D'autant que beaucoup de personnes à l'Arast soupçonnent Nassimah Dindar de vouloir démanteler la structure et de la donner ensuite aux communes et à la Région Réunion. “C'est déjà ce qu'elle va faire avec l'ADI. La présidente a toujours dit qu'elle voulait préserver les services, elle n'a jamais dit qu'elle voulait sauver l'Arast”, ne décolèrent pas des syndicalistes.

Le Conseil général et sa présidente Nassimah Dindar vont-ils confirmer ou infirmer, aujourd'hui, cette impression des 1.258 employés de l'Arast ?

Réponse peut-être dans la journée...
Mercredi 23 Septembre 2009 - 07:49
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Message pour Mme M. L. le 23/09/2009 14:05
Bonjour à tous, je suis employée à l'ARAST en qualité de TISF, je tiens à faire part de mon incompréhension concernant certains agissements de mes collègues et plus particulièrement de Mme M. L..
En Effet, cette dame TISF comme moi clame à qui veut l'entendre (medias, radio, téléphone...) qu'elle défend nos droits et notre outil de travail, que les syndicats se mobilisent pour assurer la continuité de nos activités, que si nous ne sommes pas solidaire pour faire comprendre au CG que nous sommes indispensable sur le plan social, on ne pourra s'en prendre qu'à nous même....

Elle défend nos droits... mais à aucun moment je n'ai vu ou entendu cette dame parler du travail que nous TISF faisons au sein des familles, je ne l'ai entendu que parler de personnes âgées... et il se trouve qu'actuellement les TISF ne sont plus mandatés pour intervenir auprès de ce public. Nous intervenons majoritairement auprés de bénéficaires du RMI orientés par l'ADI ou de familles avec enfants orientées par les GUT dans le cadre de l'ASE.

Les syndicats se mobilisent, je veux bien le croire, mais se mobilisent-ils pour nous ou plus dans leurs propres interets? Sont-ils comme nous des travailleurs sociaux? Pas à ma connaissance malheureusement, la plupart d'entre eux sont dans des bureaux qui n'ont rien de comparable aux notres, ne perçoivent pas le même salaire que nous, et de toutes évidence n'ont pas le même quotidien professionnel.

Etre solidaire, je suis tout à fait d'accord mais il y a des limites tout de même.
Je suis consciente qu'aujourd'hui nous sommes dans une impasse et que nous avons peu de chance de sauver nos emplois.
Néanmoins, j'ai fait le choix de ne pas participer à ces mouvements de grèves car j'estime ne pas avoir engendrer cette catastrophe. Nous sommes en déficit, mais est-ce nous qui l'avons créer? Roulons-nous dans des voitures de service? partons-nous en séminaire hors département? avons nous des locaux luxueux?
La gestion des comptes a été négliger et nous n'y sommes pour rien, nous avons fait notre travail chaque jour.
Participer à ce mouvement en allant reclamer de l'argent qui nous est pas dû au CG revient à cautionner les agissements de nos dirigeants.

Et vous Mme M. L. quelle est votre interet dans toute cette affaire? car comme vous le dites si bien vous êtes proche de la retraite et n'avez rien à perdre.
Vous dites défendre notre fonction mais à quel moment l'avez-vous fait?
Savez-vous au moins que le TISF est un travailleur social? J'en doute car vous clamez haut et fort que vous faites de l'aide à domicile.

Vous, Collègues qui lirez ce commentaire,
Arretez de portez un fardeau qui n'est pas le votre et arretez de vous laisser mener par des personnes qui, au vu de leurs agissements, ont d'autres interets que le notre à voir ce paquebot qui prend l'eau être sauvé.

Merci

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