Faits-divers

Arast : Les salariés déboutés devant les Prud'hommes


Les ex-Arast étaient ce matin au tribunal de Champ-Fleuri afin de recueillir le délibéré du Conseil des Prud'hommes au sujet de leur demande d'intégration au Conseil Général.

Selon le Conseil des Prud'hommes, il n'y a pas lieu à référer, en d'autres termes, le tribunal se déclare incompétent et déboute les salariés. "Y'en a marre!", "Qui est compétent alors!", "Saisissons la cour européenne!"... Les salariés en colère ont fait le point sur la situation sur le parvis du tribunal de Champ Fleuri, surveillés de près par trois camions de police.

Leur demande d'intégration au Conseil Général est donc rejetée mais le juriste de la CGTR, Christian Ribot, qui s'occupe de leur dossier depuis le mois de février, a dores et déjà expliqué que cette décision ne remet pas en cause le fond du problème. Il envisage donc de relancer la procédure devant le bureau des conciliations des Prud'hommes. Une nouvelle étape qui durera, au minimum, 6 mois...

Pas plus avancés, les salariés se demandent encore qui va bien pouvoir leur payer leur congés payés et les indemnités dues en conséquence de la rupture du contrat de travail.
Mardi 11 Mai 2010 - 10:24
Melanie Roddier
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1.Posté par Va s'y l'ARAST le 11/05/2010 11:19
C'est drôle, prompte à passer dans tous les médias avant son élection comme conseillère régionale, on n'entend Mme Valérie Bénard. Que devient-elle quelqu'un à des zinfos ?

2.Posté par Cambronne le 11/05/2010 11:38
"Y'en a marre!", "Qui est compétent alors!", foutre des beignes ou mandales dans la tronche des responsables de la chienlit aurait plus de résultat dire que le bon roi Louis XVI aura eu la tête coupé pour moins que ça , quelqu'un pourrait nous dire pourquoi Nassimah ne bronche plus

3.Posté par ex le 11/05/2010 12:02
"Pas plus avancés, les salariés se demandent encore qui va bien pouvoir leur payer leur congés payés et les indemnités dues en conséquence de la rupture du contrat de travail. "
Combien de fois, il faudra répéter que ce sont les AGS qui doivent payer ces indemnités ??!!

4.Posté par justiciable le 11/05/2010 12:33
Arast : Les salariés déboutés devant les Prud'hommes dit le titre racoleur ce n'est pas pour ça que l'affaire est perdue pour les salariés,ça veut juste dire que la formation de référée se déclare incompétente ,c'est tout

5.Posté par ex arast le 11/05/2010 12:36
bien sûr que c'est à l'AGS de payer, mesdames pourquoi ne pas aller voir Mister Perigaud à la mairie de saint-denis, li la chap a temps de l'arast.

Heureusement que ses proches qui étaient à l'arast on comme par hasard retrouvé du travail.

6.Posté par etjosedire le 11/05/2010 13:24
Ribot, en tant qu'inspecteur du travail, devrait savoir que l'intégration dans de salariés dans un service public ne se fait aucunement par décision d'un Conseil des Prud'hommes (CPH).

Aurait il la prétention de créer une "jurisprudence Ribot" ?

Persister dans cette voie c'est perdre du temps. Soit les ex-ARAST s'estiment suffisamment armés sur le plan argumentaire et ils vont saisir le Tribunal Administratif pour réclamer leur intégration au Conseil Général (je leur souhaite bien du plaisir à ce niveau), soit Ribot les mène dans une impasse, car le droit du travail peut contraindre la reprise des ex-salariés quand le repreneur du marché relève lui même du droit privé. Ici ce n'est pas le cas. Même pour une action au fond le CPH en pourra que se déclarer incompétent, car il ne s'occupe que du droit privé.

Assigner le Conseil Général devant les prud'hommes revient à assimiler les ex-ARAST à des employés privés d'une Collectivité Publique. Ribot ne pourra jamais en faire la démonstration. La déconfiture de l'ARAST restera toujours un naufrage du privé. Dans le cas contraire je vois Ribot réclamer les majorations outremer données aux fonctionnaires au bénéfice des ses protégés.

Ribot veut exploiter une énième gaffe de Nassimah.

Il est à noter que les principaux menacés dans cette affaire ne sont pas les employés de la base, mais bien les syndicalistes de sa troupe de la CGTR. D'où son acharnement à vouloir réclamer la continuité du contrat de travail, seul moyen de sauver la mise à ces derniers.

Par ailleurs Ribot est trop intelligent pour dire qu'il ne sait pas tout cela. Je crains que toutes les manoeuvres actuelles ne soient faites que pour faire dire par la justice (jistice lé macro) ce que Ribot ne veut pas leur avouer à savoir qu'il les a poussés à un niveau de revendication syndicale qui pour être admissible dans la fonction publique, ne l'est jamais dans le privé.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Ribot fait du syndicalisme de fonctionnaires avec des employés du privé.

Continuer à nier la rupture du contrat de travail relève de la démarche suicidaire. Et pour répondre au post 3, faire jouer les indemnités AGS c'est d'abord admettre que le contrat de travail est rompu. Il semble que Ribot ne l'admette pas, d'où son obstination.

Je suis désolé pour les ex-ARAST. Quand comprendront ils qu'ils sont actuellement menés en bateau ?

7.Posté par sergio le 11/05/2010 13:25
La décision des Prud'hommes était tellement évidente et prévisible!
On peut donc s'interroger sur la compétence du soi-disant juriste de la CGTR.... car juridiquement, la vraie cible doit être les AGS et non le département

8.Posté par mwa la pa di le 11/05/2010 13:42
Vopilà exactement ce que j'avais prédit dans des post précédents : Les Prud'hommes sont pas concernés pour l'intégration du personnel arast vers le Conseil Général ! Que de temps perdu !!! le Conseil des Prud'hommes l'est par contre en ce qui concerne les indemnités .
Bref le conseiller Ribot travaille pour qui ? ?

9.Posté par PTITCRICK le 11/05/2010 13:53
moi aussi j ai travaillé 4ans dans une entreprise de BTP ((multi nationnal ))
et après licencier soi disant la crise après mon départ cette même entreprise
c est mi a distribuer des cdi embaucher des intérimaire avoir un carnet bien remplie
après deux jugement aux prudhomme l avocat de mon patron demande de me débouter soi disant que j ai travailler que deux ans (( j avais un contrat de juin 2005
à juin 2009 et cette même entreprise va faire entrer des POLONAIS bientôt sur un
chantier au port et a décrocher un lot sur la déviation de st jo au nez de tout les
terrassier après avoir contrôler mes indemnité il me manquais 800euro sur mon
solde il ma pas payer mes primes de déplacement que j ai fait sur un autre chantier
pendant six mois OU SON NOS DROITS

10.Posté par Vivien DURIEUX le 11/05/2010 14:03
"Saisissons la cour européenne!". Surtout pas, la France est le pays le plus condamné par la Cour Européenne, prenant les petits mais jamais les gros,dans leurs filets!?

Comme les vendeurs d'armes, reconvertis dans les casinos ou dans le tourisme, et"évoluant dans les hautes sphères de la politique" selon ses avocats et jugé comme individu à LA REUNION, for the Independance Day le 4 juillet 2006, où le Procureur de la République se tordait de rire, que cette madone des avions payés par les CON -TRIBUABLES, devant nos avocats,perplexe ou se tordant de rire!?

Les avocats, incapables de faire signifier d'avocat à lavocat l'arrêt du 08.03.07 où nous avons gagné!?

La Cour de Cassation donnant 3 fois raison,à ce vendeurs d'armes alors que sachant qu'il mentait par écrit d'un Notaire du 15.10.90 s'étant suicidé à LA REUNION!?

CAMBRONNE pauvre Louis XVI et Marie Antoinette de BOURBON, calomniés , décapités et toujours pas réhabilités, come en RUSSIE, par un peuple régicide d' "un pays foutu" selon CAMBRONE ayant raison, la France portant une BOURKA intégrale depuis le 21 janvier 1793, où le même volcan d'Islande grondait!!!!!!???????

11.Posté par chikun le 11/05/2010 14:15
"Les ex-Arast étaient ce matin au tribunal de Champ-Fleuri afin de recueillir le délibéré du Conseil des Prud'hommes au sujet de leur demande d'intégration au Conseil Général. "
Qui peut laisser les ex salariés de l'association loi de 1901 "ARAST" croire qu'ils peuvent être intégrés au conseil général ?
Les travailleurs d'une association dépendent de ceux qui versent les subventions mais ne sont en aucun cas les salariés de ceux qui versent les subventions .
Salariés de l'arast ce n'est pas salariés du conseil général.
Les ex ARAST ont le coco dur ou bien ils se la jouent style enseignants néo-stagiaires qui ne savent pas lire les contrats qu'ils ont signés.

12.Posté par Il faut aller plus loin et frapper plus fort le 11/05/2010 14:16
Bonjour chers collègues de l'ARAST, vous continuez à croire aux "bobards" des uns et des autres. il ne faut par rêver, le Conseil Général ne pourra pas tous nous embaucher et vous le savez bien. il nous fallait dès le départ nous tourner vers l'AGS et vers nos dirigeants, qui selon ce que j'ai pu comprendre coulent des jours heureux dans des bureaux climatisés de la Capitale.... quand à Momar Lo, il est aux premières loges au Conseil Général. qu'en est-il du GIP? Combien de personnes ont été embauchées....
Pour ma part, je suis chômeur, interdit bancaire, et en passe de me retrouver à la rue.
alors, qu'on me paye ce que l'on me doit et puis c'est tout... suite à ma mise dans la rue, je pense bien descendre sur Saint Denis et me faire entendre aussi bien des politiques que des magistrats... au fait, Monsieur Didier Robert est il intervenu pour défendre nos droits? la question s'adresse à Mme Bénard....
j'attends avec impatience la visite de Mme PENCAHRD qui arrive biéntôt et qui aura peut-être un début de solution à nos problèmes, sinon mes amis, si mi fou dann fon mi pense râle in deux ek mwin, tout sak la abuse su mon courage, et la fé la boule ek mwin... mi baisse pas la tête, mi bouge encore

13.Posté par COUILLONICE le 11/05/2010 14:30
Sa lé pa un magouille de mme dindar encore sa oté!

14.Posté par citoyen le 11/05/2010 15:45
Il y a un lot de conseilleurs dans les réactions qui subliment dans la bétise. Le bon conseiller oriente ceux-là de consulter les jurisprudences des 30/09/2009n°08...;02/12/2009 n°07...; 24/11/2009n°08-41...etc . Où la cour de cassation a tranché sur les litiges de reprises d'activité privé par des collectivités. Les prud'hommes ont toutes compétences pour traiter de ces dossiers mais bien entendu pas le référé qui traite des dossiers où il n'y a pas de contestations des parties . Les salariés ont totalemen,t raison dans leur démarche au prud'hgomme. SEULEMENT IL FAUT SURTOUT CHOISIR LE BON JURISTE ET LE BON SYNDICAT et envoyer ch... une fois pour toute ceux qui vous disent que le conseil général ne vous reprendra pas ; cette collectivité sera condamnée et même leurs talentueux juristes le savent.

15.Posté par appel le 11/05/2010 16:44
pourquoi didier ROBERT n'intervient il pas auprés du Président Sarkozy pour régler le probleme ARAST et faire payer les indemnités je ne comprends pas son silence existe t-il encore à la Réunion un elu. je reste persuadé qu'il est le seul a pouvoir débloquer cette situation car sinon on est parti pour des annees et pourquoi AGS refuse tjs de payer ceux qui sont au chômage

16.Posté par angie le 11/05/2010 20:40
beaucoup de temps perdus, beaucoup de mensonges et trop de magouilles politiques et au final la situation reste la même...

17.Posté par angie le 11/05/2010 20:50
"Pas plus avancés, les salariés se demandent encore qui va bien pouvoir leur payer leur congés payés et les indemnités dues en conséquence de la rupture du contrat de travail. " si seulement ils avaient compis que pour avancer c'est aux AGS qu'il faut réclamer leur dû!!!!

18.Posté par kaloupillé le 11/05/2010 22:28
est ce que Christian RIBOT a une tete à défendre les Employées de L'ARAST à l'Ile de la Réunion Mme Valérie Bénard ? il dit etre Jurisprudrence , surtout ce qui l' interesse mr Christian RIBOUT sous les Cocotiers , c'est de savoir comment il va faire son BUISNESS dans ces Magasins PRO ET CIE qui fassent du chiffres d'Affaires dont il est le Responsable à la tete de Pro et Cie
RIBOT S.A.R.L. au 11 VAGRU 79120 Lezay dans les deux Sévres à POITOU CHARENTES Eléctro Ménager de Pro et Cie qui vends plus cher que chez DARTY et arnaque les Réunionnais sur les Prix par rapport la Métropole à Méditer !!!!

19.Posté par SCANDALE le 12/05/2010 14:05
J'ean ai marre que des prétendus juristes de pacotilles utilisent la détresse des ex salariés de l'arast à leur fin.

Faisons un bref historique de la situation :

1 - C'est bien madame bénard qui a fait signé les dossiers prud'homaux aux salariés lors des manifestations mais ce qu'il faut rappeler c'est que c'était des dossiers signés en blanc, le salarié ne savait pas à ce moment là quels auraient été les prétendus chefs de demandes.
2 - C'est bien la CGTR qui a saisi la formation des référés pour demander l'intégration des salariés au Conseil Général.
Dans ce cas, pourquoi l'avoir fait alors même qu'ils savaient que la formation des référés est non seulement incompétente pour statuer sur une intégration qui dépend dans le cas d'espèce du tribunal administratif ?
Pourquoir la CGTR a-t-elle saisit la formation des référés alors que c'est un organe du conseil de prud'homme qui n'a pour compétence que de statuer sur l'évidence et l'urgence et en aucun cas du fond d'un dossier comme l'arast ?
Pourquoi la CGTR ne dit elle pas que la formation des référés est composée paritairementque de 2 personnes soit un conseiller employeur et un conseiller salarié ?
Pourquoi la CGTR ne dit elle pas que dans cette composition de la formation des référés le consiller prud'homal salarié était un conseiller CGTR ?
Ce dernier point à toute son importance dans la mesure où le délibéré qui a été rendu ce mardi signifie que les 2 conseillers de la formation des référés étaient favorable pour le renvoi au fond soit en bureau de conciliation puis en bureau de jugement. Si dans le cas contraire le conseiller CGTR n'était pas d'accord sur l'incompétence de la formation des référés, l'affaire aurait été envoyé devant un juge professionnel appelé le juge départiteur.

En un mot, les justiciables défendus par la CGTR ont été bel et bien baisés par le représentant de l'organisation syndicale concernée et qui faisait parti de la formation des référés.

Un conseil, quiitez vite ce syndicat avant que vous ayez à devoir payer des dommages et intérêts car je vous l'avoue c'est l'histoire de la corde et du pendu.

Ex salariés de l'arast, je vous en conjure arrêtez d'accorder votre confiance et votre devenir à ces gens qui se disent juristes mais qui au final en sont très loin.

Je vous plains vraiment.

20.Posté par etjosedire le 12/05/2010 16:25
Post 19: Que votre témoignage soit lu par un maximum de vos anciens collègues !

C'est tout le bonheur que je leur souhaite.

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