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Arast: Les ex-salariés veulent officialiser les accords du 13 janvier


Arast: Les ex-salariés veulent officialiser les accords du 13 janvier
 
A peine quelques minutes après la conférence de presse donnée par le vice-président du Conseil général, Ibrahim Dindar, la presse se retrouvait devant les ex-Arast, de l'autre côté de la grille, pour entendre leurs arguments.

A ce stade des négociations, les représentants du Conseil général se disent déçus, selon les termes du vice-président, car même après avoir apporté la réponse aux revendications des manifestants, le conflit perdure.

Un communiqué de presse ne suffisant pas, les anciens salariés veulent que les accords du 13 janvier soit actés et signés en présence des AGS, d'un médiateur, de la délégation Arast et du Conseil général.

Par ailleurs, pour Paul Junot, la question des créances salariales, évoquée au préalable par Ibrahim Dindar comme une question hors sujet, ne serait pas une nouvelle revendication et ne concerne pas non plus les seuls salariés protégés.

"Pour une partie des ex-salariés, une démarche vers une intégration par la continuité du contrat de travail a été entamée. La procédure est en cours. Le salaire en jeu concernerait la période entre la date de liquidation et la date du jugement", explique le syndicaliste.

Du coup, la délégation Arast souhaite que le Conseil général "ne ferme pas la porte à ces cas".
Lundi 16 Janvier 2012 - 17:59
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1.Posté par je suis avec vous le 16/01/2012 17:09
entre nous les dindar n'ont pas besoin de leur mandtas d'élus pour bien vivre.
Leurs postes d'élus c'est un gros plus.
La faute à qui?
Aux couillons qui ont voté pour eux aux derniéres elections.

Verges a une part de responsabilité dans tout cela.
On n'entend pas Paul Verges qui a embrassé Nassimah lors de son election de présidente au CG.

Verges si tu étais resté aupres de nous, tu aurais eu toute notre estime.
Ou est le parti communiste et la cgtr dans ce conflit.

Nous sommes avec vous, continuez votre combat.
vous allez gagner.
vive la démocratie et vive le peuple.

2.Posté par Bidule le 16/01/2012 17:35
Comment se fait-il que tous les responsables de l'ARAST ont été embauchés par la mairie du tampon pour des emploies sur la commune. je ne savais pas que le Maire du Tampon s'appelais VERGES.

3.Posté par STOP MAINTENANT le 16/01/2012 18:07
Lisez le communiqué du Défenseur des Droits, saisi, rappelons-le, par la CFTC :
"L’objet du conflit porte sur le versement des indemnités de licenciement qui n’a pas été effectué pour une partie des 1200 salariés de l’ARAST.

- Certains de ces salariés ont saisi le Conseil des Prudhommes de Saint-Pierre qui a jugé que le versement était à la charge du Conseil général. Le Défenseur des droits recommande au Conseil général de se rapprocher sans délai des quelques salariés restants pour obtenir les documents nécessaires en vue de procéder au règlement.
- Pour les salariés n’ayant pas saisi les Prud’hommes ou en attente d’un jugement et qui n’ont pas touché leurs indemnités de licenciement, le Défenseur des droits suggère qu’elles leur soient versées par le régime de garantie des salaires (AGS). En cas de refus, il recommande aux salariés de saisir le Conseil des Prud’hommes afin que celui-ci détermine à qui incombe la responsabilité du versement de ces indemnités.

M. Baudis rencontrera prochainement le Président de l’association de garantie des salaires. A cette occasion, il portera à sa connaissance la proposition du Conseil général de la Réunion de prendre d’abonder l’AGS d’une avance représentant la moitié des indemnités de licenciement restant à percevoir pour les personnes n’ayant pas saisi les Prud’hommes ou en attente d’un jugement.

Le Défenseur des droits préconise également qu’un accompagnement individualisé vers l’emploi et la formation, mis en place par les services de l’Etat (Pôle emploi, DIECCTE), le Conseil général, le Conseil régional soit proposé aux anciens salariés de l’ARAST qui en feraient la demande.

Le Défenseur des droits, Dominique Baudis souhaite qu’une solution de sortie de conflit soit trouvée par la voie de la médiation et du dialogue entre les parties concernées dans le respect des droits de chacun, à la suite de cette médiation."
ALORS MAINTENANT ARRETEZ SI VOUS ETIEZ SINCERE DANS VOTRE COMBAT (ce dont on peut douter pour certains)

4.Posté par l''atras le 16/01/2012 18:43
Té bidule arrête la mauvaise fois, il y en a aussi au conseil général directeur du GIP, plein d'autre dans les satellites du CG et à la mairie de st denis et un ex DGA à la mairie du tampon avec paulet. Et pour votre info ce DGA à fait toute la campagne du PS sur ST denis avant d'être sur le tampon allez comprendre???il faut lire la presse au lieu d'écrire sur ce faux rhum. la prochaine fois prends le vrai.

5.Posté par Logique le 16/01/2012 21:30
3.Posté par STOP MAINTENANT le 16/01/2012 18:07
Qu'y a-t-il, monsieur le conseiller génial?
Votre stratégie cynique n'a plus le vent en poupe?
Arrêtez de vous étrangler, vous allez finir aux urgences avec le palpitant en papillote!

Les grévistes demandent à signer la dernière proposition de Conseil Général à quelques détails près, mais, assez étrangement, font peu confiance aux documents d'intention...

Ils ont probablement tord, la parole donnée a si souvent été respectée à la lettre par l'équipe dirigeante dans cette affaire que le comportement de ces grévistes doit être dû à une forme de paranoïa pathologique... Ou de prudence élémentaire? Allez savoir...

6.Posté par @Logique le 17/01/2012 00:48
Signer une proposition ? Ca, c'est logique ? Les propositions ne sont signées que par leurs auteurs, il ne s'agit pas d'un protocole d'accord qui là est signé par les parties concernées. Par ailleurs, je ne vois pas en quoi il sera prudent de bloquer St Denis mercredi après avoir donné moins de 24h à l'AGS pour étudier les propositions du Conseil général, puis que les deux parties se concertent pour rédiger un protocole d'accord. Vous trouvez ça logique ? Enfin, si le Conseil général était logique, il dirait, comme le dit le Défenseur des Droits, dont la médiation a été demandée, rappelons le par les grévistes et la CFDC eux-mêmes : "Pour les salariés n’ayant pas saisi les Prud’hommes ou en attente d’un jugement et qui n’ont pas touché leurs indemnités de licenciement, le Défenseur des droits suggère qu’elles leur soient versées par le régime de garantie des salaires (AGS). En cas de refus, il recommande aux salariés de saisir le Conseil des Prud’hommes afin que celui-ci détermine à qui incombe la responsabilité du versement de ces indemnités". Vous avez lu les mots "Conseil général" dans les préconisations du Défenseur des droits ? Alors, oui, effectivement, tout laisse penser que le mouvement, s'il est de bonne foi (ce dont on peut douter quand même, au moins pour certains qui s'acoquinent avec les pires extrêmes) doit maintenant cesser

7.Posté par marie le 17/01/2012 05:45
Madame ODE, n aurai dit a zot LES ECRIT RESTE ET LES PAROLES S ENVOLENT et le plus fou dans tout ca c est que L EST VRAI

8.Posté par Logique le 17/01/2012 08:15
6
Ne jouons pas sur les mots: signer un accord, un protocole, un document, etc.
L'important est que ce qui est dit soit précis et que ceux qui le disent s'engagent à le respecter.
Le défenseur des droit va aussi faire part aux AGS de la proposition du CG dans sa dernière mouture, il me semble: cette phrase vous aurait-elle échapée?

Les ex-Arast se moquent de qui va payer ou pas du moment que quelqu'un paye ce qui, de toute manière, est dû.

La situation actuelle n'existe que parce qu'il existe un conflit juridique entre les AGS et le CG.
Ce que demandent les ex-Arast c'est qu'ils tombent d'accord pour débloquer rapidement les fonds.
Aucun accord n'étant possible tant que le CG refuse par principe d'y participer et les AGS ayant exprimé en leur temps qu'ils étaient prêts à un tel accord, c'est devant les grilles du CG que se sont retrouvés les ex-Arast. Est-ce si étonnant que ça?

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