Faits-divers

Après des opérations de reins ratées à la Réunion, le médecin est condamné en Corse

6 mois de prison avec sursis, mais "non inscription au casier judiciaire", c’est le délibéré prononcé vendredi devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio qui jugeait, pour homicide involontaire, trois médecins de l’hôpital de la miséricorde. Parmi les trois spécialistes, l’urologue Bao Le Thaï a déjà fait parler de lui à la Réunion.
Le gynécologue Roger Tomasini, le réanimateur Marc Mattys et l’urologue Bao Le Thaï ont entendu vendredi, devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio, l'étendue de leurs peines.


Après des opérations de reins ratées à la Réunion, le médecin est condamné en Corse
Les trois médecins ont, par une série de négligences, conduit au décès de Carine Acquaviva. Au mois d’octobre 2006, cette jeune femme était admise à l’hôpital d’Ajaccio pour un accouchement. La jeune femme de 30 ans, décèdera 32 heures plus tard, après de nombreuses complications.

Après cette première erreur, c'est à la Réunion que le docteur Bao Le Thaï s'était fait remarquer. Cette fois-ci en 2011. Alors qu'il exerçait au centre hospitalier Félix Guyon de Saint-Denis, il se trompe d'organe en retirant le rein droit, sain, au lieu du rein gauche d'un malade. Un fait largement médiatisé l'année dernière.

L'erreur médicale est intervenue au cours d'une néphrectomie, ablation d'un rein, effectuée le 14 février 2011. Le chirurgien en charge du patient aurait fait "une mauvaise lecture de l'imagerie dès la première consultation" sur un patient septuagénaire.

Le chirurgien exerçait depuis trois ans à Saint-Denis et traînait déjà derrière lui "plusieurs casseroles et procès". Il a été impliqué dans l'affaire des greffes rénales, en juillet et septembre 2010 où notamment un patient de 43 ans était décédé des suites d'une transplantation mal exécutée.

En Corse, le mari de la victime a parlé de "décision de justice incompréhensible", devant la faible peine du docteur. Ce dernier pourra en effet continuer à exercer. Le mari de la victime compte malgré tout porter l'affaire devant le conseil national de l'ordre des médecins pour y demander la radiation du médecin.
Samedi 17 Mars 2012 - 09:53
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1.Posté par noe2012 le 17/03/2012 10:44
C'est une vraie boucherie !
C'est un vrai boucher !

Les médecins s'arrangent tj entre eux pour éviter les grosses peines ...Voilà à quoi ça sert le"Conseil de l'Ordre" !!!!! On s'arrange entre copains-confrères pour éviter les condamnations sévères ...

Et nous les patients , on a dans le baba quand il s'agit d'erreurs médicales , mauvais diagnostics et autres ... Ils se couvrent à tous les niveaux !!!!
Il est vrai que les malades sont déjà incinérés , morts , décédés ...donc ils ne peuvent plus faire grand-chose là où ils se trouvent à cause des erreurs , des opérations à la va-vite ...pire que dans un libre-service , dans une boucherie (hallal ou pas) ...
Les malades sont opérés à la chaîne comme on désosse une voiture ....
« Mieux vaut étudier que jeûner tout un jour et veiller toute une nuit pour méditer en vain. » [Confucius]

2.Posté par ASSENJEE.M le 17/03/2012 11:43
Mon ami Idris Badate est décédé suite à cette transplantation.C'est pas cher payé pour avoir brisé des vies.Je n'en doute pas qu'il y aura un contrat sur sa tête la bas.

3.Posté par Zbob le 17/03/2012 14:07
Ce bon docteur aime les îles apparemment.
Il ne risque rien car le corporatisme est puissant chez les médecins qui ne reconnaissent jamais leurs erreurs! Pas plus que leur ordre qui rappelons le a été créé par Pétain!

4.Posté par Zbob le 17/03/2012 14:07
Ce bon docteur aime les îles apparemment.
Il ne risque rien car le corporatisme est puissant chez les médecins qui ne reconnaissent jamais leurs erreurs! Pas plus que leur ordre qui rappelons le a été créé par Pétain!

5.Posté par ALEXANDRA le 17/03/2012 14:11
et après on retrouve ces médecins es qualité de médecin conseil dans notre Sécu !!!
Planque, salaire et de nouveau incompérences pour statuer sur les pathologies des assurés de la Sécu !!!
Pas étonnant .....

6.Posté par Dr ANONYME le 17/03/2012 15:46
Vous déclarez que le corporatisme est puissant chez les médecins qui ne reconnaissent jamais leurs erreurs ! Vous allez lire ci-dessous tout le contraire.

Au lieu des insultes, des injures et des crachats, il faudrait plutôt discuter de quoi mieux forger votre jugement.

Je pourrais porter à votre connaissance, quelques informations brèves issues du dossier hospitalier d’Ajaccio, qui peuvent, me semble-t-il, éclairer quelque peu une justice un peu plus équitable.

Pour le mari de cette femme, décédée à la vingt-cinquième heure de la césarienne, la culpabilité de trois médecins ne fait aucun doute. Bien ! C’est exact ! Mais, c’est fort incomplet !

Ce sont les gynécologues qui font les césariennes que je sache. Ce sont les réanimateurs qui font les hémodialyses et non les urologues que je sache, mais ce n’est pas comme le journal et le jugement le laissent entendre.

Notez que cet urologue est appelé, au secours, en fin de césarienne, en pleine nuit, les dégâts urinaires étant déjà commis bien avant son arrivée par le gynécologue qui se devait de les réparer seul.

Si ce gynécologue ne savait pas réparer ses erreurs, devait-il au moins les montrer à celui qui arrive à son secours et montrer les deux maladresses, à cet urologue : et la plaie vésicale que tout gynécologue sait normalement recoudre ; et la ligature des deux uretères que bien des gynécologues commettent ; mais jamais les urologues qui ne font jamais de césariennes.

A mon avis, ce sont non pas trois mais quatre médecins qui sont dans cette douloureuse affaire et qui devaient être jugés équitablement chacun sa part de responsabilité et, en plus encore, trois sages-femmes.

« Je veux simplement justice », disait très justement Pierre Acquaviva, le mari de Carine Acquaviva, qui souhaite –comment ne pas l’approuver ?- que « la justice fasse la part des choses ».

Ce mari a raison de demander la vraie part des choses et que chacun soit mis devant ses responsabilités.

Suivons-les toutes ces personnes impliquées mais pas toutes inculpées, pas à pas, dans l’ensemble de l’affaire et voyons qui fait quoi dans cette césarienne ?

En conclusion de ce parcours que je pourrais raconter par le menu détail et de l’examen approfondi de ce dossier, j’arrive à une remarque concernant la première anesthésiste qui n’est jusqu’à présent pas inculpée.

Son infirmière de nuit lui relate que la soustraction des sorties S au niveau de la sonde vésicale par rapport aux entrées E de l’irrigation vésicale, est négative.

Elle devrait avoir, en six heures, être ceci : S-E=375 ml. Elle rapporte que S-E= – 60 ml = ANURIE. Le diagnostic est posé.

Sur ce seul constat d’une simple soustraction, l’anesthésiste devait prononcer le diagnostic d’anurie mécanique à 7 h du matin.

Et surtout, certaine de son diagnostic, elle devait décider l’arrêt total de toutes les perfusions ou transfusions encore en cours, et plus encore la décision d’administrer les médicaments antagonistes des nombreux morphiniques qu’elle avait administrés ou prescrits. Une anurie doit être mise au sec comme on dit dans notre jargon.

Paradoxalement, cette anesthésiste fait le bon diagnostic, celui d’une anurie mécanique, et de façon incompréhensible, elle prend la décision contraire aux habitudes celle de surcharger encore par d’autres perfusions, et d’administrer encore plus de morphiniques.

Rappelez-vous, l’expert en toxicologie parle, lui, non pas d’une erreur de conduite urologique mais d’hyper volémie et d’intoxication morphinique.

Bref, cette malade est décédée prématurément et croyez-moi, c’est regrettable, d’une overdose de morphiniques dont l’urologue n’est pas responsable.

Voyez la description du décès de Madame Acquaviva. Elle est en difficulté respiratoire comme celle que l’on observe chez un toxicomane en surcharge.

Pour les contradicteurs acharnés je tiens tous les éléments de ce que j’avance.

Bref, il serait plus juste de dire que les sages-femmes ont pris un retard considérable, que le gynécologue est bien responsable des deux ligatures qui provoquent une anurie mécanique qui met Madame Acquaviva en danger de mort dans les huit jours et non dans les 24 heures.

Il serait plus juste que l’urologue non averti de cette possibilité de ligatures ne soit coupable que d’un manque de connaissances en complications cachées de césariennes, ce qui doit être sanctionné par une obligation d’apprentissage des césariennes par un stage de six mois en service de gynécologie ;

Et, enfin surtout que la première anesthésiste qui a tout vu est la seule coupable, non des ligatures qui ne sont jamais immédiatement mortelles mais de la mort de Madame Carine Acquaviva par une faute de réanimation.

7.Posté par frosty le 17/03/2012 17:42
Mais bon sang arrêtez de vous acharner sur ce type . Vous n'avez aucune idée de la façon dont les choses se déroulent dans ce type d'équipe , et surtout vous n'avez aucune idée du nombre d'erreurs qui sont évitées au quotidien .
Il est le bouc émissaire .
Pourquoi ?
Vous vous imaginez ans doute que seule l'élite est embauchée dans les hôpitaux français en ces temps de pénurie où de plus il faut faire des économies et privilégier les économies ? Renseignez vous et gardez la tête froide .

8.Posté par Thierry le 17/03/2012 20:11
A tous ceux qui malades et qui doivent subir des opérations, il conviendra désormais de demander le pédigré du chirurgien ..... il faudrait leur greffer une puce traçable au GPS.......

Cela devrait être une évidence.... puisque nous pourrons remarquer que souvent les chirurgiens en cause dans de telles affaires trainent derrière eux un passif déjà PARLANT.......

Une peine de 6 mois ??? !!!!!!!!!!

9.Posté par L'INSOUMIS le 17/03/2012 20:56
6.Posté par Dr ANONYME le 17/03/2012 15:46
7.Posté par frosty le 17/03/2012 17:42

BLABLABLA, BLABLABLA ET BLABLABLA


Une erreur médicale c'est dramatique et ca peut arriver, mais plusieurs, c'est criminel...!!!
Esperons que les Corses aient un peu plus le sens de la justice populaire.... Qu 'ici !

10.Posté par Dr ANONYME le 18/03/2012 08:13
Monsieur l’insoumis, permettez que l’on vous approuve lorsque vous dîtes qu’une erreur médicale, cela peut donc arriver, et que c’est un drame, et que ce n’est pas, par conséquent, un crime.

Alors soyons logique ensemble et disons que plusieurs drames peuvent survenir en 15 ans d’études en urologie de haut niveau y compris des transplantations rénales et hépatiques et en 20 années à opérer à raison de 500 interventions par an, soit 10.000 opérations en tout.

Un tel parcours avec si peu de fautes permet de cumuler quelques accidents opératoires, souvent dramatiques comme ici. Cette suite de drames ne peut, cependant, pas définir, ni une attitude criminelle, ni une sanction ordinale, puisqu’il n’y a pas eu, ici, de faute déontologique.

Quelles fautes l’Ordre peut-il donc sanctionner ? Par exemple, celle de dissimuler l’erreur commise, ce n’est pas le cas. Ou celle de vouloir, à tout prix, réaliser une autopsie, malgré l’opposition de la famille B. Or seule une autopsie seule était capable d’expliquer la cause du décès de leur parent ! Pour ma part, je pense à une anomalie du matériel utilisé.

Quant à la césarienne d’Ajaccio, ce sont bien les gynécologues qui font les césariennes. Ce sont bien les réanimateurs qui font les hémodialyses et non les urologues, en convenez-vous ?

Ici l’urologue est appelé, en pleine nuit, pour une partie de la chirurgie gynécologique à laquelle il n’a pas été formé. Les dégâts urinaires étaient déjà commis bien avant son arrivée par le gynécologue qui se devrait de les réparer ou au moins de les dire tous les deux à cet urologue appelé en secours : et la plaie vésicale banale et la ligature des deux uretères exceptionnelle.

La première est recousue avec un fil blanc très fin transparent celui de l’urologue, les secondes avec du gros fil tressé violet. Tout est là !

Je suis admiratif devant votre argumentation en plusieurs chapitres : BLABLABLA, BLABLABLA et BLABLABLA. Vous pourriez concourir pour le prix de la meilleure plaidoirie.

Mon épouse me dit que vous eussiez du ajouter ET PATATI ET PATATA ET PATATI ET PATATA du meilleur effet, mon voisin lui pense à PROUTPROUT.

Non je ne crois pas. Dans sa nudité, il manque, peut-être des YAKA ou des FOKON, ou des FODREQUE. Mais ce n’est pas certain. BLABLABLA, BLABLABLA,BLABLABLA constitue une salve argumentaire aussi puissante qu’une mitraillette.

11.Posté par Piqure de rappel le 18/03/2012 10:25
L'insoumis, notre beauf pseudo rebelle de pacotille... s'est fait botter le cul grave...hi hi hi hi hi !!!

Merci Dr Anonyme pour ces explications, il semble en effet que l’employé du gaz a faux, et que l'urologue paie pour sa mauvaise réputation dans ce dossier !

12.Posté par Dr ANONYME le 19/03/2012 07:55
Faut-il dépayser l’appel ?

Accouchement mortel à l'hôpital : deux médecins ajacciens condamnés

Malgré le titre osé de Corse Matin ci-dessus, sachez que le tribunal d’Ajaccio a condamné, en réalité, les deux médecins non ajacciens qui ne pratiquent, cependant, ni accouchements, ni césariennes, et qu’il a, en fait, condamné l'urologue Bao Le Thaï et l'anesthésiste Marc Mattys à six mois de prison avec sursis, sans inscription au casier judiciaire. Et, surtout, ce tribunal a relaxé l'obstétricien, l’auteur ajaccien de la césarienne, Roger Tomasini.

Le bon titre eût été :

Césarienne à l'hôpital : deux médecins non ajacciens condamnés. Le gynécologue d’Ajaccio, auteur de la césarienne mortelle, est relaxé

Ce sont bien les gynécologues qui font les césariennes. Non ? Comment justifier la relaxe de celui qui fait et l’accouchement et la césarienne ?

Que vont faire, désormais, les urologues et même les anesthésistes appelés au secours pour réparer et réanimer des dégâts commis par un gynécologue ? A mon sens, avec un jugement aussi inversé que celui-là, les urologues ne viendront plus désormais au secours des opérateurs de césariennes.

Ici l’urologue, rappelez-vous, est appelé, en pleine nuit, pour réparer tardivement des dégâts dans une partie de la chirurgie gynécologique à laquelle il n’a pas été formé. Et le réanimateur au matin remplace l’anesthésiste responsable.

Car les dégâts urinaires, n’en déplaise aux juges qui prononcent la relaxe de l’opérateur ajaccien, étaient déjà commis bien avant l’arrivée de l’urologue BAO LE THAI par le gynécologue TOMASINI. Celui-ci se devrait de les réparer lui-même ou, au moins, de les déclarer tous les deux à l’arrivée au bloc de cet urologue appelé en secours : et la plaie vésicale banale et la ligature des deux uretères exceptionnelle.

La première est recousue avec un fil blanc très fin transparent, celui de l’urologue, les secondes les ligatures en X le sont avec du gros fil tressé violet. Tout est là !

N’oubliez pas la première anesthésiste qui n’est, jusqu’à présent, pas inculpée. Son infirmière de nuit lui relate au petit matin de cette mauvaise nuit que la soustraction des sorties S au niveau de la sonde vésicale par rapport aux entrées E de l’irrigation vésicale, est négative.

Elle devrait avoir en six heures ceci : S-E=375 ml. Elle rapporte que S-E= – 60 ml = ANURIE. Le diagnostic était, dès lors, posé. Mais ce bon diagnostic va s’égarer dans la matinée.

Sur ce seul constat de soustraction négative, l’anesthésiste devait prononcer le diagnostic d’anurie mécanique à 7 h du matin, et surtout, certaine de son diagnostic, c’est de loin la mesure de réanimation la plus importante décider l’arrêt total de toutes les perfusions ou transfusions encore en cours, et, plus encore, prendre la décision d’administrer les médicaments antagonistes des nombreux morphiniques qu’elle avait administrés ou prescrits.

Paradoxalement, cette anesthésiste fait le bon diagnostic, celui d’une anurie mécanique, et de façon incompréhensible, elle prend la décision contraire aux bonnes habitudes : celui de surcharger encore par d’autres perfusions une malade qui doit rester au sec, et elle décide d’administrer encore plus de morphiniques.

Rappelez-vous Monsieur le Président que les experts, et notamment l’expert en toxicologie parle d’hyper volémie et d’intoxication morphinique.

Bref, cette malade est décédée, prématurément, d’une overdose de morphiniques dont aucun des trois mis en cause n’est responsable.

Voyez la description de son décès, toute en difficultés respiratoires, comme celles que l’on observe chez un toxicomane en surcharge. Une overdose pas autre chose !

Un jugement plus juste eût été de dire que les sages-femmes de l’hôpital public ont pris un retard considérable, que le gynécologue TOMASINI est bien responsable des deux ligatures au Vicryl violet. Que ce sont ces deux fils qui provoquent une anurie mécanique qui met l’opérée en danger de mort.

Un jugement plus juste eût été de prononcer que l’urologue, non averti à son arrivée au bloc, de cette possibilité de ligatures par l’opérateur qui le précède, n’est coupable que d’un manque de connaissances reflexes dans un domaine qui n’est pas le sien et que la seule bonne décision le concernant eût été une obligation d’apprentissage des césariennes, tout comme, au lieu d’une relaxe le gynécologue médical eût du, au moins, être condamné à la même sanction utile au bien public.

Un jugement plus pertinent eût été d’incriminer les trois sages-femmes et aussi l’hôpital d’Ajaccio responsable des manquements de service et dont le service des accouchements est défaillant, et enfin surtout que c’est la première anesthésiste qui a tout vu, sans être la coupable des ligatures et de l’anurie qui ne sont jamais immédiatement mortelles, elle l’est de la mort de Madame Carine Acquaviva par une évidente faute de réanimation.

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