Aujourd'hui, Aniel Boyer et ses dalons organisaient une cérémonie de citoyenneté pour remettre les cartes d'identité réunionnaises à quelques "nouveaux citoyens réunionnais". Évidemment, la cérémonie n'avait pas lieu en préfecture mais sur le front de mer de Terre-Sainte, à Saint-Pierre. Pour l'occasion, le leader du mouvement indépendantiste réunionnais a procédé à la mise en terre symbolique d'un "pié de boi" et à une levée de drapeau en bonne et due forme. On s'en doute, le drapeau n'était pas bleu-blanc-rouge...
"Il y a quelques temps, on a émis une carte d'identité nationale créole-réunionnais. Aujourd'hui, on officialise en donnant les cartes aux nouveaux citoyens réunionnais. (...) On a également hissé le drapeau réunionnais et planté un 'pié' pour donner un sens plus fort", explique Aniel Boyer.
"Français, on a eu cela en héritage mais ce n'est pas vraiment par conviction. Nous, on applique le droit de sang. Demain, si la Réunion est indépendante, ce sont les Réunionnais qui décideront qui est Réunionnais et qui ne l'est pas", souligne-t-il.
"Avoir un papa, une maman, un morceau, une moitié..."
Pour obtenir sa carte de réunionnais, il faut donc avoir, selon les critères du parti, au moins un parent réunionnais : "un papa, une maman, s'il y a les deux, c'est mieux, s'il y a un papa, un morceau, une moitié, ce n'est pas un problème", lance le leader de Nasion Rénioné qui précise aussi qu'il faut "aimer la Réunion".
Selon l'un des militants du mouvement, le droit d'être de nationalité réunionnaise serait clairement établi à l'article 15 de la déclaration des Droits de l'Homme, qui stipule que "tout individu a droit à une nationalité et que nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité". Les militants de Nasion Rénioné estiment donc être privés de leur droit de changer de nationalité.
"Il y a quelques temps, on a émis une carte d'identité nationale créole-réunionnais. Aujourd'hui, on officialise en donnant les cartes aux nouveaux citoyens réunionnais. (...) On a également hissé le drapeau réunionnais et planté un 'pié' pour donner un sens plus fort", explique Aniel Boyer.
"Français, on a eu cela en héritage mais ce n'est pas vraiment par conviction. Nous, on applique le droit de sang. Demain, si la Réunion est indépendante, ce sont les Réunionnais qui décideront qui est Réunionnais et qui ne l'est pas", souligne-t-il.
"Avoir un papa, une maman, un morceau, une moitié..."
Pour obtenir sa carte de réunionnais, il faut donc avoir, selon les critères du parti, au moins un parent réunionnais : "un papa, une maman, s'il y a les deux, c'est mieux, s'il y a un papa, un morceau, une moitié, ce n'est pas un problème", lance le leader de Nasion Rénioné qui précise aussi qu'il faut "aimer la Réunion".
Selon l'un des militants du mouvement, le droit d'être de nationalité réunionnaise serait clairement établi à l'article 15 de la déclaration des Droits de l'Homme, qui stipule que "tout individu a droit à une nationalité et que nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité". Les militants de Nasion Rénioné estiment donc être privés de leur droit de changer de nationalité.















