Un traitement révolutionnaire qui permet d'améliorer la fertilité des sols en recréant de l'humus, c'est la promesse de la société Sobac qui commercialise un procédé inventé par Marcel Mézy, un agriculteur de l'Aveyron. Le produit est déjà utilisé par des milliers d'agriculteurs en France. L'objectif est de recycler les éléments minéraux non assimilés par les plantes et ceci de façon naturelle. Selon David Barrau, le représentant de la société à la Réunion, le produit permet de réactiver la vie microbienne des sols, fumiers, lisiers ou déchets végétaux. Il remplace donc, de façon naturelle, l'apport de fertilisants et d'azote minéral.
Pour Jean-Luc Boyer, éleveur aux Makes à Saint-Louis, qui a testé le procédé, l'expérience est plutôt concluante. En utilisant ce produit, il a augmenté son rendement tout en supprimant quelques inconvénients comme les fortes odeurs dans sa porcherie. En outre, il juge que le produit l'aide à lutter contre la sécheresse, une certitude qu'il a acquise en constatant la différence entre une zone traitée et une autre qui est restée vierge de traitement.
Un début de reconnaissance...
Le procédé de Marcel Mézy commence a obtenir une certaine reconnaissance auprès du monde agricole. Depuis 2006, il a obtenu les normes Iso garantissant le respects des contraintes environnementales. Élu grand Trophée d'or Eco-produit 2009, les produits de la société ont surtout reçu le soutien de Marcel Mazoyer, ancien chef du Département économie et de Sociologie Rurales de l’INRA (Institut nationale de recherche agronomiques), qui aurait qualifié le produit de "troisième révolution agricole". Quoi qu'il en soit, l'histoire de Marcel Mézy a récemment fait l'objet d'un reportage au Journal télévisé de TF1 (visionner ci-dessous).
Pour l'heure, 5.000 exploitations sur 350.000 en France utilisent les granulés certifiés Agriculture biologique et qui renferment un cocktail de micro-organismes élaboré à partir de composts de matières végétales par ce chercheur-paysan. Même José Bové et quelques chefs étoilés du guide Michelin seraient de fervents adeptes. Reste à convaincre les nombreux indécis et surtout à lutter contre les lobbys de l'agrochimie, un chemin qui s'annonce donc semer d'embûches. A la Réunion, une cinquantaine d'agriculteurs ont déjà testé ces produits.
Pour Jean-Luc Boyer, éleveur aux Makes à Saint-Louis, qui a testé le procédé, l'expérience est plutôt concluante. En utilisant ce produit, il a augmenté son rendement tout en supprimant quelques inconvénients comme les fortes odeurs dans sa porcherie. En outre, il juge que le produit l'aide à lutter contre la sécheresse, une certitude qu'il a acquise en constatant la différence entre une zone traitée et une autre qui est restée vierge de traitement.
Un début de reconnaissance...
Le procédé de Marcel Mézy commence a obtenir une certaine reconnaissance auprès du monde agricole. Depuis 2006, il a obtenu les normes Iso garantissant le respects des contraintes environnementales. Élu grand Trophée d'or Eco-produit 2009, les produits de la société ont surtout reçu le soutien de Marcel Mazoyer, ancien chef du Département économie et de Sociologie Rurales de l’INRA (Institut nationale de recherche agronomiques), qui aurait qualifié le produit de "troisième révolution agricole". Quoi qu'il en soit, l'histoire de Marcel Mézy a récemment fait l'objet d'un reportage au Journal télévisé de TF1 (visionner ci-dessous).
Pour l'heure, 5.000 exploitations sur 350.000 en France utilisent les granulés certifiés Agriculture biologique et qui renferment un cocktail de micro-organismes élaboré à partir de composts de matières végétales par ce chercheur-paysan. Même José Bové et quelques chefs étoilés du guide Michelin seraient de fervents adeptes. Reste à convaincre les nombreux indécis et surtout à lutter contre les lobbys de l'agrochimie, un chemin qui s'annonce donc semer d'embûches. A la Réunion, une cinquantaine d'agriculteurs ont déjà testé ces produits.
















