Société

Agriculture: Pour Dacian Ciolos, la Réunion doit être prise en "exemple" au niveau européen

Ce matin, le commissaire européen à l'agriculture et au développement rural, Dacian Ciolos, devait se prêter à une séance de questions-réponses avec le monde agricole dans l'hémicycle du Conseil général. Une séance débat qui s'est malheureusement transformée en une suite de discours institutionnels. Dommageable d'autant que le monde agricole avait fait le déplacement pour venir écouter attentivement les annonces de Dacian Ciolos et échanger avec ce dernier. Le commissaire européen a tout de même rappelé que la Réunion bénéficiait d'atouts en matière d'agriculture.


Agriculture: Pour Dacian Ciolos, la Réunion doit être prise en "exemple" au niveau européen
Entouré de l'Etat, de la présidente du Conseil général, Nassimah Dindar, du vice-président de Région, Frédéric Cadet, une nouvelle fois, le commissaire européen à l'agriculture et au développement rural, Dacian Ciolos, a voulu couper court aux rumeurs et spéculations sur un éventuel coup de rabot sur le POSEI (Programme d'options spécifiques à l'éloignement et à l'insularité). "Il n'a jamais été question de remettre en cause le POSEI. Il s'agit d'un combat isolé par rapport aux discussions sur le budget 2014-2020 de l'Union européenne", rappelle avec force Dacian Ciolos. Car du côté des planteurs, l'inquiétude était grandissante sur l'avenir même du POSEI dont les aides représentent plus de 50 millions d'euros pour la filière canne. C'est l'enseignement fort à retenir de la visite de terrain de deux jours du commissaire européen. Et à cette occasion, il était invité ce matin au Département pour donner son point de vue sur l'agriculture réunionnaise au cours d'un échange avec le monde agricole. Echange qui a vite tourné court.

En lieu et place du débat annoncé, les nombreux participants ont pu assister à une succession de discours très institutionnalisés sur la politique et les orientations agricoles menées aussi bien par l'Europe, l'Etat ou encore le Conseil général dans notre île. Des annonces, certes nécessaires, mais qui n'ont pas permis de faire naître une véritable discussion avec les représentants du monde agricole. Après sa visite de terrain, Dacian Ciolos a tenu à parler des "points forts" de la Réunion en matière d'agriculture et de développement durable.

Des atouts au niveau agricole qui demandent à être amliorés

Le commissaire européen a résumé dans les grandes lignes les atouts réunionnais. "La Réunion peut mettre en avant la très bonne organisation de ses filières agricoles. Sur le plan de l'innovation, la Réunion est en avance notamment sur la filière canne et sucre", explique-t-il. Mais si l'île a des atouts au niveau agricole, elle doit malgré tout les améliorer. "En Europe nous sommes attachés à une production alimentaire de qualité. C'est notre image au niveau international. A la Réunion, vous faites une production de qualité, mais il manque de la valeur ajoutée. Vous devez encore travailler sur l'image du produit. Il y a véritablement un fort potentiel de production", poursuit Dacian Ciolos. Le commissaire européen a une nouvelle fois répété que la Réunion devait être prise en "exemple" au niveau européen.

Un discours accueilli par les applaudissements de la salle. S'en est suivi successivement plusieurs prises de paroles de la CGPER, présidée par Jean-Yves Minatchy, ou encore du président de la FRCA de Jérôme Gonthier. Tous sont allés dans le même sens que les annonces faites par Dacian Ciolos. Même si Jean-Yves Minatchy a rappelé qu'il restait du travail à faire en matière "d'emploi" et de "coopérations" entre les pays de la zone océan Indien, ils ont unanimement salué la "sincérité" des propos tenus par le commissaire européen.

Après cette dernière intervention au Département, Dacian Ciolos achève une visite de terrain intense et jugée "positive" pour l'avenir du monde agricole réunionnais.
Jeudi 1 Août 2013 - 15:26
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1.Posté par Au nom de la rose le 01/08/2013 17:36
La Réunion devrait être un exemple. Heureux de l'apprendre de la part de quelqu'un qui n'y a jamais mis les pieds. Surtout que si cela se savait il y aurait des investissements, donc des emplois et une exportation de ce savoir faire. Où ben dans la zone pardi, notamment en Afrique orientale où les besoins en expertises sont colossaux.
Que font les politiques pour le faire savoir ??? Rien ils se bouffent le foie pour rester en place. Pour vivre heureux vivons cachés.
Soyons patients encore quelques années et peut être verons nous quelque chose bouger.

2.Posté par Elfordy expedit le 04/08/2013 14:42
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