L'affaire du foyer de Terre Rouge est revenue sur le devant de l'actualité avec l'audition de Nassimah Dindar, jeudi 2 août. Brièvement, l'histoire remonte à 2008, peu après les élections cantonales. 17 employés du foyer d'enfance de Terre Rouge ne voient pas leur contrat renouvelé. Remplacés quelques temps plus tard, ils déposent plainte en tant que "victimes de l'alternance politique".
L'audition de la présidente du Conseil général a été l'occasion d'interroger l'un des deux vice-présidents du Conseil général visés, Bachil Valy. "Les gens qui étaient en contrat avaient des CDD, s'ils étaient en CDI on aurait pu parler de discrimination. Mais ils n'ont pas été renouvelés. Après c'est le jeu de la concurrence", explique-t-il.
A la question, "Parmi les personnes embauchées sur ces postes, y avait-il des militants à vous?", Bachil Valy ne se défile pas : "On a pris connaissance de poste disponibles. On est sollicités tous les jours, c'est normal de faire des recommandations. Depuis 15 ans, je n'arrête pas de faire des courriers d'orientation", déclare le maire de l'Entre-Deux. Il ajoute : "On reproche le fait qu'il y ait des militants, mais ces recrutements ont été faits après la campagne électorale et à un moment où je ne savais pas encore si j'allais être dans la majorité ou l'opposition. Ce ne sont pas des embauches politiques, je ne suis pas d'accord".
Un "épais dossier" insinuait le journal de l'île en parlant de cette affaire de Terre Rouge, il est vrai que l'affaire traîne depuis bientôt 4 ans... Bachil Valy s'interroge : "C'est un dossier qui aurait pu être bouclé en un an, voilà 4 ans que la procédure se poursuit, que les auditions se multiplient. Il n'y a rien dans ce dossier", conclut le conseiller général.
L'audition de la présidente du Conseil général a été l'occasion d'interroger l'un des deux vice-présidents du Conseil général visés, Bachil Valy. "Les gens qui étaient en contrat avaient des CDD, s'ils étaient en CDI on aurait pu parler de discrimination. Mais ils n'ont pas été renouvelés. Après c'est le jeu de la concurrence", explique-t-il.
A la question, "Parmi les personnes embauchées sur ces postes, y avait-il des militants à vous?", Bachil Valy ne se défile pas : "On a pris connaissance de poste disponibles. On est sollicités tous les jours, c'est normal de faire des recommandations. Depuis 15 ans, je n'arrête pas de faire des courriers d'orientation", déclare le maire de l'Entre-Deux. Il ajoute : "On reproche le fait qu'il y ait des militants, mais ces recrutements ont été faits après la campagne électorale et à un moment où je ne savais pas encore si j'allais être dans la majorité ou l'opposition. Ce ne sont pas des embauches politiques, je ne suis pas d'accord".
Un "épais dossier" insinuait le journal de l'île en parlant de cette affaire de Terre Rouge, il est vrai que l'affaire traîne depuis bientôt 4 ans... Bachil Valy s'interroge : "C'est un dossier qui aurait pu être bouclé en un an, voilà 4 ans que la procédure se poursuit, que les auditions se multiplient. Il n'y a rien dans ce dossier", conclut le conseiller général.
















