Faits-divers

Affaire Roukia: Les conditions de l'enquête en question


Le tribunal correctionnel de Mamoudzou tente toujours de faire la lumière sur les pratique du GIR dans le procès Roukia. Michel Alize, l'ancien patron de la section de recherche de gendarmerie, dans un premier temps chargé de l'enquête, a témoigné.  

Pressentant que la drogue consommée par Roukia était passée par le GIR, à la demande du juge d'instruction, ils placent sur écoute les locaux de la section de recherche, rapporte le Journal de Mayotte. 

À partir de là, l'homme affirme subir des pressions de sa hiérarchie mais ne cède pas. Il sera écarté de l'enquête, mis au placard durant neuf mois. Son témoignage a soulevé de nombreuses questions sur les méthodes de Gérard Gauthier, l'ex-patron du GIR.

Hier, Mathias Belmer, le petit-ami de Roukia, a également dévoilé sa version des faits, assurant que la drogue était pour "faire plaisir à sa chérie". Ce matin là, lorsqu'il découvre son corps inanimé, il n'a qu'une idée en tête raconte le journal, effacer ses traces. 
 
Jeudi 26 Novembre 2015 - 09:55
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1.Posté par Gloseur sensE le 26/11/2015 15:10
Dans cette affaire ROUKIA impliquant des membres du GIR de Mayotte, est posée la question fondamentale de l'indépendance des officiers enquêteurs de police judiciaire, placés sous l'autorité d'un juge d'instruction, vis-à-vis de leur hiérarchie policière ou militaire.

C'est pourquoi, nous saluons l'intégrité morale et le professionnalisme exemplaire du lieutenant militaire Michel ALISE, ancien responsable de la Section de recherche de Mayotte, qui par respect de la Justice et de l'autorité du juge d'instruction M. Hakim KARKI, a refusé malgré les fortes pressions de sa hiérarchie militaire, de violer le secret de l'instruction dans l'affaire ROUKIA.

Ainsi, l'officier enquêteur Michel ALISE a correctement appliqué ce qui est la règle en matière civile ou militaire, administrative ou judiciaire, de la désobéissance à un ordre illégal, en l'occurrence, constitutif d'une violation du secret de l'instruction, et donné aussi par excès de pouvoir du donneur d'ordre.

En effet, son supérieur hiérachique militaire n'avait pas l'autorité pour lui ordonner illégalement de dévoiler des informations liées à l'enquête judicaire en cours, portant sur des membres de la brigade du GIR de Mayotte.

Rappelons aussi que l'ancien juge d'instruction, M. Hakim KARKI, a lui aussi été victime durant plusieurs années, de harcèlements moraux et de fortes pressions dans cette affaire ROUKIA.
Sans omettre aussi les fortes pressions y compris sur les avocats de la partie civile, pour la dépaysation du procès, c'est-à-dire hors Mayotte, du procès de la jeune victime ROUKIA.

2.Posté par Gloseur sensE le 26/11/2015 19:55
Dans cette affaire ROUKIA impliquant des membres du GIR de Mayotte, est posée la question fondamentale de l'indépendance des officiers enquêteurs de police judiciaire, placés sous l'autorité soit, du procureur de la République soit, du juge d'instruction, vis-à-vis de leur hiérarchie policière ou militaire.

C'est pourquoi, nous saluons l'intégrité morale et le professionnalisme exemplaire du lieutenant militaire Michel ALISE, ancien responsable de la Section de recherche de Mayotte, qui par respect de la Justice et de l'autorité du juge d'instruction M. Hakim KARKI, a refusé malgré les fortes pressions de sa hiérarchie militaire, de violer le secret de l'instruction dans l'affaire ROUKIA.

Ainsi, l'officier enquêteur Michel ALISE a correctement appliqué ce qui est la règle en matière civile ou militaire, administrative ou judiciaire, de la désobéissance à un ordre illégal, en l'occurrence, constitutif d'une violation du secret de l'instruction, et donné aussi par excès de pouvoir du donneur d'ordre.

En effet, son supérieur hiérachique militaire n'avait pas l'autorité pour lui ordonner illégalement de dévoiler des informations liées à l'enquête judicaire en cours, portant sur des membres de la brigade du GIR de Mayotte.

Rappelons aussi que l'ancien juge d'instruction, M. Hakim KARKI, a lui aussi été victime durant plusieurs années, de harcèlements moraux et de fortes pressions dans cette affaire ROUKIA.
Sans omettre aussi les fortes pressions sur la presse, sur les avocats de la partie civile, et pour la dépaysation du procès, c'est-à-dire hors Mayotte, du procès de la jeune victime ROUKIA.

Source : L'info Kwezi du 25/11/2015 : http://www.linfokwezi.fr/videos/ ;
et : Article: tournant-du-proces-roukia-avec-les-declarations-de-michel-alize-directeur-denquete-de-la-section-de-recherches-video/ ;

3.Posté par Gloseur sensE le 28/11/2015 14:41
Post-Scriptum (suite) :

L'homme intègre, M. Michel ALISE ou ALIZE avait, au moment des faits, le grade de capitaine militaire, et non de lieutenant militaire - comme lu dans certains articles de presse.
Ainsi, le capitaine ALISE ou ALIZE était le responsable de la Section de recherche de Mayotte, placé sous les ordres du juge d'instruction, et chargé d'enquêter sur l'affaire ROUKIA.

Ce qui change donc le dégré de hiérarchie du donneur d'ordre illégal dont le capitaine Michel ALISE ou ALIZE a été victime de harcèlements moraux.
Ce qui signifie que le donneur d'ordre illégal ne serait pas un individu ayant le même grade militaire que lui, mais possédait logiquement un grade militaire supérieur à celui de capitaine.
En conclusion, le donneur d'ordre illégal serait donc un militaire, officier supérieur, voire un militaire officier général.

Source : http://www.ipreunion.com du 26/11/2015 Rubrique : Faits divers.
Article : « Affaire Roukia - ça balance chez les gendarmes ».

4.Posté par mohamed metro maho le 28/11/2015 15:23
Vous avez raison Gloseur que faire lorsque l on est officier de police judiciaire avec un patron qui est le JI et sa hierarchie militaire. Si vous saluez la decision de Michel Alise on ne peut en faire autant de son enquete !!!! Meme pas vu que la mere a deposé plainte contre la petite !!! De meme lorsqu'une enquete concerne des fonctionnaires de la police et de la gendarmerie il y a des services d inspection prévu pour ca. La encore il n a pas brillé le DE. Comment peut on enquêter de facon inegre lorsque l'on a ete l'ami d'un des suspect ? Comment peut on enqueter sur un service avec qui l'on travaille ???? Comment uun juge d instruction peut enqueter sur des personnes et service qu'ils utilisent sur d'autres enquête ??? Si vous voulez flinguer quelqu'un vous ne vous y prenez pas autrement !!!! Alors l intégrité du DE et du JI au mieux sado masochiste laisser moi rire !!!!

5.Posté par Gloseur sensE le 28/11/2015 21:26
Post-Scriptum (suite bis) :

A dire vrai, il s'agit d'intégrité, de morale, de valeurs.
Il s'agit aussi que la Justice, et la recherche de la vérité en toute transparence, prévalent toujours sur une fonction, une hiérachie quelle qu'elle soit, ou sur un lien familial, d'amitié, de Corps ou autre quel qu'il soit.
C'est pourquoi, selon nous, tout fonctionnaire de l'Etat, tout militaire devrait, lors de son intégration, être soumis à un code de déontologie et d'éthique morale, devrait prêter serment et respecter son engagement.

D'autres principes sont également essentiels dans tout Etat de droit : celui de l'indépendance, celui de l'impartialité, celui du refus de toute impunité :

- Indépendance de l'autorité de la Justice vis-à-vis du pouvoir exécutif ou législatif, des magistrats du parquet vis-à-vis de la chancellerie, ou encore indépendance des policiers ou militaires officiers de police judiciaire vis-à-vis de leur hiérarchie policière ou militaire externe.

- Impartialité en matière de procédure, d'enquête et de jugement.
Ce qui signifie, par exemple, que ceux qui réclament une tolérance zéro pour les délinquants et les criminels, devraient tout autant exiger la même tolérance zéro pour tout fonctionnaire de l'Etat ou militaire ayant commis une faute ou une infraction.

- Refus de toute impunité.
Les magistrats du parquet et ceux du siège ont pour devoir et mission de toujours être au service de la Justice, et par conséquent, de ne jamais protéger iniquement la police et l'armée lorsqu'elles sont fautives, ni d'être laxiste à leur égard.

Etant considéré que plus la fonction ou la responsabilité d'une personne est élevée, a fortiori, lorsque cette personne est détentrice d'une autorité publique, plus l'exigence de sa moralité doit être haute.

Par ailleurs, un assez bon film d'espionnage traite, en partie, de ces sujets, c'est : « Agent double » de Billy Ray, 2007.

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