Jean-Michel Gentil, le juge d'instruction bordelais en charge de l'affaire Bettencourt, s'interresse à un éventuel financement politique illicite de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy alors ministre du Budget et porte-parole de la campagne d'Edouard Balladur.
Ainsi mardi, il a perquisitionné les nouveaux bureaux mis à sa disposition de Nicolas Sarkozy à la rue de Miromesnil ainsi que son domicile du XVIe arrondissement de Paris, la Villa Montmorency, "qui appartient à sa femme Carla Bruni-Sarkozy".
Ces opérations ont été menées par une dizaine de policiers de la brigade financière, en l'absence de l'ancien président, "parti (lundi) en famille au Canada", pour une dizaine de jours selon son avocat, Me Thierry Herzog.
Cette mesure s'inscrit suite à la levée de l'immunité de l'ancien président de la République, le 16 juin dernier, un mois après sa cessation d'activités. L'article 67 de la Constitution stipule que le président de la République ne peut durant son mandat "être requis de témoigner" ni "faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite".
Deux protagonistes de l'affaire, Eric Woerth, trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 et Patrice de Maistre, ancien gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, ont été mis en examen dans cette affaire. La perquisition de Nicolas Sarkozy était donc inéluctable.
Ainsi mardi, il a perquisitionné les nouveaux bureaux mis à sa disposition de Nicolas Sarkozy à la rue de Miromesnil ainsi que son domicile du XVIe arrondissement de Paris, la Villa Montmorency, "qui appartient à sa femme Carla Bruni-Sarkozy".
Ces opérations ont été menées par une dizaine de policiers de la brigade financière, en l'absence de l'ancien président, "parti (lundi) en famille au Canada", pour une dizaine de jours selon son avocat, Me Thierry Herzog.
Cette mesure s'inscrit suite à la levée de l'immunité de l'ancien président de la République, le 16 juin dernier, un mois après sa cessation d'activités. L'article 67 de la Constitution stipule que le président de la République ne peut durant son mandat "être requis de témoigner" ni "faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite".
Deux protagonistes de l'affaire, Eric Woerth, trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 et Patrice de Maistre, ancien gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, ont été mis en examen dans cette affaire. La perquisition de Nicolas Sarkozy était donc inéluctable.
















