Patrice De Maistre, l'ancien gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, soupçonné d'avoir organisé un financement illégal de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, a été entendu jeudi soir, pendant plus de neuf heures par le juge Jean-Michel Gentil de Bordeaux, en charge du dossier Bettencourt. Une première pour Patrice De Maistre depuis son incarcération le 23 mars dernier.
L'audition a démarré en début de matinée jeudi 9 mai pour se conclure à 19 heures ce même jour.
Ses avocats, Me Jacqueline Laffont et Me Pierre Haïk, n'ont pas souhaité faire de commentaires à la sortie du Palais de Justice, déclarant simplement que "c'était un simple interrogatoire, malheureusement", faisant allusion à ce que leur client souhaitait être confronté à des témoins.
Mis en examen pour "abus de faiblesse, abus de biens sociaux et escroquerie aggravée", Patrice de Maistre a admis avoir reçu dans son bureau l'argent retiré en espèces en Suisse, quatre millions d'euros au total en 2007-2009, mais assure l'avoir ensuite remis aux Bettencourt et dit ignorer ce qu'ils sont devenus.
Selon RTL, l'avocat suisse René Merkt, impliqué dans des mouvements de fonds suspects, a été questionné la semaine dernière dans son pays sur commission rogatoire. Le juge d'instruction devrait lui demander de s'expliquer sur des retraits d'espèces en 2007, notamment deux de 400.000 euros chacun au moment de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Ce dernier, susceptible d'être inquiété par ce dossier perd son immunité présidentielle le 15 juin prochain, soit un mois après la passation de pouvoir.
L'audition a démarré en début de matinée jeudi 9 mai pour se conclure à 19 heures ce même jour.
Ses avocats, Me Jacqueline Laffont et Me Pierre Haïk, n'ont pas souhaité faire de commentaires à la sortie du Palais de Justice, déclarant simplement que "c'était un simple interrogatoire, malheureusement", faisant allusion à ce que leur client souhaitait être confronté à des témoins.
Mis en examen pour "abus de faiblesse, abus de biens sociaux et escroquerie aggravée", Patrice de Maistre a admis avoir reçu dans son bureau l'argent retiré en espèces en Suisse, quatre millions d'euros au total en 2007-2009, mais assure l'avoir ensuite remis aux Bettencourt et dit ignorer ce qu'ils sont devenus.
Selon RTL, l'avocat suisse René Merkt, impliqué dans des mouvements de fonds suspects, a été questionné la semaine dernière dans son pays sur commission rogatoire. Le juge d'instruction devrait lui demander de s'expliquer sur des retraits d'espèces en 2007, notamment deux de 400.000 euros chacun au moment de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Ce dernier, susceptible d'être inquiété par ce dossier perd son immunité présidentielle le 15 juin prochain, soit un mois après la passation de pouvoir.
















