Social

ARAST : Les ex-salariés du Sud fixés le 18 novembre

Après deux reports d'audience, les ex-salariés de l'Arast avaient à nouveau rendez-vous ce jeudi matin devant le Conseil des Prud'hommes de Saint-Pierre. Face à l'AGS, la centaine de salariés réclame toujours ses indemnités de licenciement. Après plus de trois heures de plaidoiries, les conseillers prud'hommaux ont fixé le délibéré au 18 novembre prochain.


Près d'une matinée, c'est le temps qu'il aura fallu ce jeudi aux différentes parties pour exposer leurs arguments dans le dossier Arast. Un dossier qui aura mené une centaine d'ex-salariés, anciennement en fonction dans le Sud, à déposer une requête dédiée à l'obtention de leurs indemnités de licenciement.

"Tout ce que ces personnes demandent, c'est leur dû"

Neuf mois après la décision de liquidation judiciaire de l'Arast, les salariés présents ce matin attendent beaucoup des Prud'hommes. Après avoir connu deux reports d'audience, les différents avocats ainsi que la CFDT ont enfin pu s'exprimer. Seul hic, certaines ex-salariées ont entamé une démarche individuelle ou en partie groupée ce qui a, par exemple, mené Me Fernande Anhila a défendre six plaignantes à part. Même constat pour Me Nathalie André-Robert et Me Jean-Maurice Nassar. Les autres ex-salariés ayant été défendus par la CFDT à travers Béatrice Renard.

Du côté des 108 requérants et de leurs avocats, le constat est clair, il n'y a jamais eu reprise des ex-salariés de l'Arast par le Conseil général, les licenciements économiques conditionnant le versement d'indemnités de licenciement. "De qui se moque t-on ?", a lancé Fernande Anhila devant le Conseil des Prud'hommes de Saint-Pierre. "Tout ce que ces personnes demandent, c'est leur dû", a-t-elle poursuivi en milieu de matinée avant d'évoquer l'obligation d'une avance de fonds par l'AGS.

"L'AGS n'est pas une société d'assurance"

Restait aux avocats de l'AGS, Me Nathalie Jay et son confère, à se lancer dans une plaidoirie longue d'une bonne heure. "L'AGS n'est pas une société d'assurance", a expliqué l'avocate aux conseillers prud'hommaux. "Elle est basée sur l'entraide", a ajouté Nathalie Jay. Selon la défense de l'AGS, l'annonce d'une reprise des ex-salariés de l'Arast, par le Département, ne permet pas une avance des indemnités. Un constat que n'a pas partagé l'avocat du Conseil général : "C'est une escalade dans les moyens que l'AGS déploie. Il est même question d'une reprise clandestine et d'une opposition public-privé", selon Jacques Bellot. "Il n'y a jamais eu de reprise", a-t-il lancé avant de rallier la cause des ex-salariés en demandant le versement des indemnités de licenciement. Une demande applaudie par l'assemblée.

Reste qu'il faudra encore patienter deux mois, jusqu'au 18 novembre prochain, pour connaître le sort des ex-salariés et de l'AGS. Une chose apparaît néanmoins sûre, en cas de victoire des plaignants, l'AGS risque de payer le prix fort.
Jeudi 16 Septembre 2010 - 12:45
Ludovic Robert
Lu 1744 fois




1.Posté par foutaise le 16/09/2010 14:50
un syndicat qui demande des indemnités alors que tous les syndicats de FRANCE et de navarre contestent les licenciements dans toutes les entreprises ( quel syndicat hein??? moin la besoin adhérer là) Et quand on sait la façon dont était magouillée la fermeture de l'arast , sans pour autant que le C.G demande des comptes ou dépose des plaintes contre les administrateurs qui ont mal géré d'après les mêmes contestataires;pour privilegier une autre association qui n'applique pas de convention collective. C'est bien des défenseurs de qualité que ces salariés ont choisis pour péréniser et valoriser leur emploi. C'est vrai que dans ce pays le taux de rrmistres en dit long sur la mentalité.Mais au final l'AGS gagnera car beaucoup d'autres salariés de ce pays ont des tempéraments de gagneurs

2.Posté par Pas foutaise le 16/09/2010 19:39
Bien évidemment il faut demander des indemnités! Les ploucs comme toi qui tentent de faire croire qu ils vont être tous fonctionnaires...on les connait: des brasseurs de l air , prompt à critiquer et se faire moralisateur... mais sans capacité réelle à monter au creneau. Bref : un "passif" surement pistonné et à l'abri.

3.Posté par j lois le 17/09/2010 07:16
BIEN VU POST 1
j avais un dossier avec eux pendant que tous mes anciens collègues se faisait embaucher a aucun momment se syndicat a demander mon intégration ( que de l argent)
1) pour la réconciliation
je n est meme pas eu le tamps de dire un mot que certaine personne avait deja dis qu on c est déjà réconcillier pour certaine somme sans mon concentement
2) pour plaider je lui est demander mon intégration a mince reprise vu que cette entreprise meme
récement installer a la réunion ne connait pas la crise il décroche des marcher continue a signer
des cdd et embaucher des interimaire ( réponse de mon syndicat cest pas a l ordre aujourdhui ) comme je l avait déjà dis sur ce site comment jesuis deçu de se syndicat que depuis le jugement je n ai jamais eu aucune nouvellese que je dois faire

avec l accord de zinfos est ce que j ai le droit de dire le nom de l entreprise ou j ai travailler

(Réponse de Pierrot Dupuy : Non, désolé. Car je n'ai pas la preuve de ce que tu avances et que, si c'était faux, je risquerais un procès en diffamation)

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales