Politique

ARAST : Le Conseil général se pose en victime...

“Lettre ouverte du Conseil général à propos du dossier ARAST”, c'est sous ce titre que le Département tente de laver l'opprobre qui lui aurait été jeté. Dans ce courrier publié sur son site, la collectivité locale dénonce “une stratégie politicienne” qui vise à salir l'institution et sa présidente Nassimah Dindar.


ARAST : Le Conseil général se pose en victime...
Première partie

La lettre commence ainsi : “La stratégie politicienne consistant à attaquer le Conseil général et plus précisément sa présidente, à en faire la cible des responsabilités et des mécontentements de personnes - à juste titre excédées et désespérées - n'a que trop duré !”

“Cette manipulation de personnes fragilisées et cette volonté de discrédit doit cesser”.

“Le Conseil général ne peut plus continuer à accepter l'occupation de ses locaux, les insultes et menaces quotidiennes à l'encontre des élus du personnel, les tentatives de coups de force et de séquestration. Notre collectivité refuse cette recherche de “contacts” physiques” avec les agents de sécurité ou les forces de l'ordre. Afin de jeter en pâture à l'opinion publique des personnes victimes de malaises ou blessures”.

“Le Conseil général tient à rappeler qu'en aucun cas il n'est responsable de la liquidation judiciaire de cette association dans l'ampleur des déficits était faramineux. Le Conseil général n'a eu de cesse d'alerter les autorités compétentes (Chambre régionale des comptes dès 2007, préfecture...) ainsi que les dirigeants de cette association (multiples courriers officiels d'avertissements, d'interventions sur les dérives financières constatées...)”

“En aucun cas, le Conseil général n'avait intérêt ni envie de ce désastre, il n'y avait pas de volonté de tuer l'ARAST”.

Précisions sur cette première partie :

- Sur “les déficits faramineux”  : il n'est que le fait des élus de tous bords politiques et du Conseil général. Il y a d'abord les embauches imposées à la structure lors des périodes électorales, avec promesses d'augmentation des subventions. Ces promesses n'ont pas été tenues. Il y a aussi le paiement de l'horaire travaillé qui était payé par le Département en dessous de la grille métropolitaine, alors que l'ARAST appliquait la convention collective nationale. Conclusion : une partie ou la totalité de ces déficits faramineux incombait et incombe toujours au Conseil général.

- “Il n'y avait pas de volonté de tuer l'ARASt”. C'est faux ! Dans au moins un courrier adressé à la préfecture au mois d'octobre 2009, et signé de la présidente Nassimah Dindar, le Conseil général demandait la liquidation de l'ARAST alors que cela faisait déjà un an que le dossier était devant le tribunal.

La casse de l'ARAST avait entre autres pour objectif de transférer les missions obligatoires et les budgets qui vont avec aux CCAS (Centre communal d'action sociale) des communes, comme l'avait demandé un grand nombre de maires. Certains CCAS s'étaient préparés, au cours du dernier trimestre 2009, à prendre les missions de l'ARAST.

La volonté de tuer l'ARAST était donc réelle, il est vrai que c'était la volonté d'un nombre d'élus de tous bords politiques.

Deuxième partie

Le Conseil général se trompe sur un autre point : “En aucun cas, le Conseil général n'a l'obligation de reprendre du personnel licencié, suite à la liquidation d'une entité privée : la volonté de ne pas laisser les personnes âgées sans aide en pleine période de grande chaleur, en période de vacances et de fin d'année nous a amenés à voter un rapport permettant la possibilité d'embaucher provisoirement pour une durée maximale de six mois des aides à domicile, en attendant que d'autres opérateurs reprennent le relais”.

“Ce geste de prévention sociale et d'anticipation d'une situation d'urgence, n'est en aucun cas une reprise d'activité d'une mission non obligatoire toujours réalisées par des opérateurs externes”.

Précisions sur cette deuxième partie :

- Le tribunal peut obliger le Conseil général à reprendre le personnel licencié qui remplissait les missions obligatoires du Département, selon l’article L1224-3 du code du travail.

En substance, l’article précise : “Lorsque l’activité d’une entité économique employant des salariés de droit privé est, par transfert de cette entité, reprise par une personne publique dans le cadre d’un service public administratif, il appartient à cette personne publique de proposer à ces salariés, un contrat de droit public, à durée déterminée ou indéterminée selon la nature du contrat public dont ils sont titulaires”.

En fait, le Conseil général voulait reprendre tout le personnel de l'ARAST à l'issue de la liquidation judiciaire. La collectivité avait négocié un délai de deux mois avec le tribunal, pour réaliser le transfert. “Mais, on ne nous pas accordé ce délai”, avait avoué tristement Ibrahim Dindar, vice-président du Conseil général lors d'une assemblée plénière.

Nassimah Dindar pensait avoir tout programmé, sauf l'absence de ce délai de deux mois. Pourquoi le Conseil général n'a-t-il pas eu ce délai demandé ? Et qui avait intérêt que ce délai de deux mois ne soit pas accordé à Nassimah Dindar et au Département ? En fait, il semblerait que cela provienne d'un manque de suivi du dossier de l'ARAST, pendant la période d'observation qui a suivi la mise en règlement judiciaire. Le Conseil général, et ses avocats, n'ont par exemple pas versé les 2,5 millions d'euros auxquels ils s'étaient engagés devant le juge, pas plus qu'ils n'ont fait parvenir au tribunal un courrier soutenant les associations susceptibles de reprendre les activités de l'ARAST. Devant un tel manquement, le juge n'a pu que liquider l'association, privant du même coup le Conseil général du délai de deux mois dont il avait besoin pour mettre en place la structure devant reprendre l'ARAST et ses salariés.

La suite n'a été alors que maladresses, précipitations, cafouillages et manque total de respect pour 1.200 salariés et 6.000 bénéficiaires de l'ARAST, alors qu'une simple application de la loi suffisait. L'urgence était (et est toujours) l'indemnisation des 1.200 salariés de l'ARAST.

Troisième partie

Voilà ce que dit le Conseil général dans sa lettre ouverte : “Malgré l'évidence de cette position, rien n'empêche l'AGS de se conformer à ses obligations légales, et à se retourner ensuite contre le Conseil général qui a obtenu un rappel écrit du préfet, que ce dernier mandaterait d'office les sommes que le Conseil général serait amené à payer par décision de justice”.

“De quoi a peur l'AGS. Si l'AGS a vraiment les moyens financiers, pourquoi ce sont les travailleurs qui ont cotisé pendant des années qui doivent trinquer”.

Précisions sur cette troisième partie :

Sur ce point, le Conseil général a entièrement raison. Ce n'est pas à l'AGS de déterminer s'il y a oui ou non transfert d'activité, c'est au tribunal. Lorsqu'il y a liquidation judiciaire, l'AGS, financée par les cotisations salariales, a été créée pour suppléer aux entreprises défaillantes et indemniser les travailleurs.

L'institution aurait dû appliquer la loi. L'AGS doit verser les indemnités de licenciement aux 1.200 salariés, qu'importe leur orientation professionnelle après l'ARAST. Et il reviendra ensuite à l'AGS de se retourner contre le Conseil général devant les tribunaux.

Quatrième partie

La dernière partie de la lettre ouverte : “L'espoir de retrouver un travail pour beaucoup est réel. La partie accusatrice qui curieusement a pris beaucoup de temps pour saisir les Prud'homes (tout comme elle interdit aux aides à domicile d'aller chercher du travail) sait pertinemment que, même si le Conseil général le voulait, il n'a pas le droit de prendre de l'argent public pour indemniser les licenciés puisqu'il n'a pas de créances vis-à-vis de ces personnes. Alors pourquoi cette partie accusatrice canalise la colère des ex-salariés de l'ARAST et sur sa présidente, qui devient une cible permanente”.

“Nous regrettons le silence et la démagogie d'élus qui ont participé à tous les processus de décisions concernant l'ARAST entre 2004 et 2008. Nous les invitons à user de leur influence et à actionner leurs représentants plutôt que de mettre de l'huile sur le feu à des fins électoralistes”.

Précisions sur cette quatrième partie :

Le Conseil général se trompe d'adversaire lorsqu'il s'en prend aux ex-salariés de l'ARAST qui ne réclament qu'une chose : leurs indemnités de licenciement. C'est malvenu, c'est maladroit et c'est indécent. Car parmi eux, beaucoup n'ont pu nourrir leurs enfants que grâce à la générosité des familles, proches, amis et aux dons alimentaires de quelques grandes surfaces.

Ces travailleurs sociaux qui ne savaient plus vers qui se tourner, se battent toujours avec l'énergie du désespoir pour leurs droits. Sur ce point, le Conseil général ne les a pas beaucoup aidés. C'est plutôt le contraire : climatisation et eau coupées, vigiles pour bloquer toute circulation et échanges avec l'extérieur, requête devant le tribunal pour les expulser du hall où ils campent... Encore une fois, le Conseil général, chargé de la politique sociale, a tout simplement manqué d'humanité.

Sur le “silence et la démagogie des élus”, le Conseil général a raison, seule Nassimah Dindar a été le plus souvent exposée. D'abord, parce qu'elle est la présidente de la collectivité, ce qui est la moindre des choses. Et puis, c'est connu lors des tempêtes sociales, les élus politiques de tous bords sont les premiers à savoir où se planquer.

Ensuite, c'est quand même Nassimah Dindar qui a accéléré le processus de liquidation judiciaire qui a déclenché cette catastrophe humaine qu'elle croyait pouvoir maîtriser. Et enfin si le Département et sa présidente Nassimah Dindar sont si innocents dans ce gâchis et ce drame humain, pourquoi ne pas avoir transmis le dossier de l'ARAST à la justice depuis au moins un an, comme l'a demandé Paul Vergès mardi dernier dans une motion votée par le Conseil régional ?

Une dernière précision pour éviter tout amalgame et une possible erreur : dans cette affaire, les seules victimes, ce sont les 1.200 salariés de l'ARAST et leur famille et les 6.000 bénéficiaires de l'ARAST, ce n'est sûrement pas le Conseil général.

Dans ce dossier, tous les élus du Conseil général sont responsables et coupables de ce fiasco.
Mardi 2 Février 2010 - 16:56
Jismy Ramoudou
Lu 2762 fois




1.Posté par Patrick Floc'h le 02/02/2010 17:26
effectivement un roman de l'été austral car ne retenir que la dernière précision pour éviter tout amalgame et autres similitudes et une possible erreur car dans cette ténébreuse affaire de victime il y a un doute avec toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existe ne serait que pure coïncidence: dans cette affaires,
les seules victimes,
ce sont les 1.200 salariés de l'ARAST
et leur famille et
les 6.000 bénéficiaires de l'ARAST,
ce n'est sûrement pas le Conseil général et sa Tyrannique Présidente qui n'a toujours pas eu le courage de démissionner qu'elle parte plutôt que de se draper dans la soie avec l'argent de nos impôts .

2.Posté par mwa la pa di le 02/02/2010 17:27
Bravo pour cet éclairage. C'est de ce genre d'info que nous avons besoin et qui correspond à la fonction de journaliste. à suivre ! mais triste cette absence d'humanité alors que c'est la mission première du CG.

3.Posté par faut quecelasesache le 02/02/2010 17:41
Il y a d'abord les embauches imposées à la structure lors des périodes électorales, avec promesses d'augmentation des subventions. Ces promesses n'ont pas été tenues.

Donc ce que tu dis c'est que l'encadrement s'est laissé corrompre ? Grave accusation


4.Posté par Jeff le 02/02/2010 17:46
Bonne analyse, Jismy.

"Dans ce dossier, tous les élus du Conseil général sont responsables et coupables de ce fiasco", alors tous aux urnes e Mars pour changer le paysage politique de notre île.

5.Posté par bertel le 02/02/2010 17:48
Une dernière précision pour éviter tout amalgame et une possible erreur : dans cette affaire, les seules victimes, ce sont les 1.200 salariés de l'ARAST et leur famille et les 6.000 bénéficiaires de l'ARAST, ce n'est sûrement pas le Conseil général.

Dans ce dossier, tous les élus du Conseil général sont responsables et coupables de ce fiasco.


Quand c'est bien dit, il faut le souligner !

Bertel de Vacoa

6.Posté par Jules le 02/02/2010 18:00
Madame DINDAR n'a pas d'autres stratégie. elle fut abandonnée par le PS et le PCR.
Pauvre CALIMERO. C'est ma faute, c'est toujours ma faute.

7.Posté par en foutant le 02/02/2010 18:49
ridicule pk?

8.Posté par jubilation le 02/02/2010 18:54
Comme le Sarko dans la même charrette !!!

9.Posté par Jiss le 02/02/2010 18:59
Avec la complicité des administrateurs de l'ARAST. Mais c'est qui le CA de l'ARAST? Difficile de savoir.

10.Posté par ticaf le 02/02/2010 19:07
Les antillais boublent les rèunionnais avec ,arrogance ils sont partout ,et ce grâce à leurs èlus ,karam ,maximin ,etect !!!!!!!!! que font nos èlus notament monsieur verges ,nassima rien du tout que des voyages aux frais de nos impôts .
vivement du sang neuf LE GRAND DIDIER ROBERT ET son èquipe qui rèspire la jeunesse et la santè
ticaf

11.Posté par jina le 02/02/2010 19:18
Une victime est une personne qui subit personnellement un dommage. C'est une personne qui subit les mauvais traitements, les injustices d'autrui, ou qui subit les conséquences d'un accident, d'une catastrophe, d'un cataclysme. source wikipedia

12.Posté par Gadiambe le 02/02/2010 19:22
Ouais ben l'arast, ils feraient bien de se contenter de ça, parce qu'il y en a qui crèvent de faim non loin de notre île, et eux, ils se plaignent pas (puisqu'ils ne savent pas ce que ça veut dire de se plaindre, et ils économisent leur voix pour survivre avec leur peu d'énergie vitale), surtout que les médias n'en font pas tout un plat de ces problèmes... (...)

13.Posté par Coquinette le 02/02/2010 19:58
C'est pénible de revoir chaque jour la "binette" de Nassimah ! Elle persiste et signe dans ses aberrations.

Je pense que vous avez fait une bonne analyse de la situation Jismy Ramoudou.

Nous voilà au 2 février et le dossier ARAST n'a toujours pas abouti. C'est désespérant !

14.Posté par ti colon le 02/02/2010 20:11
Nassima Dindar et sa bande d'usurpateurs ne sont victime que de leur profonde incompétence ....
Démission !!!

15.Posté par SOPHIE le 02/02/2010 21:51
Je ne suis pas pour Nassimah mais je trouve dégueulasse qu'on fait de cette affaire un sujet des régionale. Et si certains prennent le temps d'écouter NASSIMAH ils comprendraient que cela n'est pas la faute du Conseil Général, il ne faut pas être cadre pour comprendre cela. Et comme tout le monde le dit c'est l'opposition qui est derrière tout ça. L'ARAST était une association, il y a eu des aides à domicile, des cadres...mais il y a eu mauvaise gestion alors les coupables sont les personnes qui ont mal gérés l'association. Pourquoi NASSIMAH ? Ce n'est pas elle qui géré l'association ni les élus. Je trouve cette histoire louche . Qui est derrière tout ça? Les personnes qui ont manifestés plusieurs jours au Conseil Général selon vous qu'elle salaire ont t'ils perçus dans le temps de l'Arast 2800 3000 3500 EUROS à ne rien faire, et rouler dans les voitures de fonction avec téléphone . Vous avez gaspillez et profitez de l'argent qui n'étaient pas le votre alors assumé votre responsabilité.

16.Posté par josette MINATCHY le 02/02/2010 22:26
Arrête roule de moune dans la farine out'e l'heure l'arrivéee ma fille , ou çà goute à NOUS et bien comme y faut!!!!!!
Ou peut aller rôde ti bois en INDE, en CHINE, ou à MADAGASCAR, en AFRIQUE , si ou VEUT même à la REUNION, y passe pu . NOUS çà fait descenddre à ou au plus bas niveau, ce sera avec le soutien de mon GRAND-PERE, pose question autour de ou et ou va connaitre quel sang y coule dans mes veines!!!!!!!!!!

17.Posté par Reflecteur le 02/02/2010 23:08
pôvre sophie, vous êtes trop loin de la vérité, vous appartenez à un autre monde. Vous vous mettez surement dans la tête de la nassima pour regarder avec ses yeux le fétu dans l'oeil du voisin sans voir la poutre dans le vôtre. Ou encore vous regardez à la fenêtre par la vitre sale de la maison de nassima le linge blanc étalé sur le fil et vous déduisez que ce linge n'est jamais bien lavé et qu'il y a de l'autre coté de votre jardin une sacrée cochonne de lavandière alors que chez vous il y a la plus malpropre des ménagère... MEDITEZ

18.Posté par dominique le 02/02/2010 23:42
Réponse à SOPHIE
Chère madame, d'une part les sommes attribuées par le CG pour l'aide à domicile ont été déclarés d'utilité publique. C'est pour cela que l'ARAST a été subventionnée.
Ensuite, vous avancez des montants rocambolesques. Votre source est elle sure? Quand vous parlez de gaspillage d'argent pour payer des personnes à ne rien faire, pensez vous que le secteur social est une activité fantaisiste? Dénoncer une mauvaise gestion est une chose mais attaquer ces 1200 salariés qui sont dans de réelles difficultés est inqualifiable. Ces personnes ont travaillé et ont payé des impots (comme vous je suppose). Si vous trouvez cette situation normale, allez dire à votre patron que vous travaillerez bénévolement, que vous renoncez à vos congés payés et toutes les indemnités qui vous sont dues et qui sont régies par le code du travail. Vous êtes trop radicale et j'ose espérer que vous n'aviez pas réfléchi avant d'écrire votre commentaire. Sinon votre cas est grave.

19.Posté par zoulou le 02/02/2010 23:46
ironie du sort on lui reproche de bien vouloir gérer l'argent public. Rappelons tout de même que les bénéficiaires n'ont jamais été laisé, vous avez déja entendu l'un d'eux témoigner? NON, pfffff faut arrêter de se voiler la face, un autre élu aurait géré de la même manière et personne n'aurait rien dit. Les attaques sont directement dirigées vers nassimah pour les régionales...mais qui a dit qu elle se présenterait: faut pas mettre la charue avant les boeufs!

20.Posté par nicolas de launay de la perriere le 03/02/2010 00:02
démissionne, nassimah, ça permettra de foutre la merde une bonne fois pour toutes et voir qui reprend la casquette de président(e)..Et voir surtout si le successeur sur le poste, pourra mieux se démerder...

quand on ne sait pas, quand on ne peut pas, quand on est pas capable, y a pas de honte à démissionner..Au contraire, ça forcera le respect et permettra de contre balancer la très mauvaise image que tu as à la Réunion (et peut être en Métropole)...

21.Posté par malolle le 03/02/2010 01:28
BOTOXWOMAN à fait SON SHOW !!!!
après avoir parler des femmes comme étant son"bol électoral" la dame Dind ' Art nous sert une véritable soupe de VOMI !!! LA PÔÔÔÔÔÔVRE !

22.Posté par RASTAman le 03/02/2010 09:26
Arrête le pouvoir le peuple doit prendre le pouvoir !!! et dire Non !!! Courage a vous !!!
LA DAM DIND ART tu es mauvaise !!!!! pense aux famille prisonnière de ton mal !!

23.Posté par creol le 03/02/2010 13:17
elle ose encore se la ramener (...), elle devrai se faire encore plus petite et evoir honte, elle n'a acune fierté a saplce j'aurai démissioné depuis longtemps.si elle figure sur une liste au régionales je ne voterai pas pour celle-ci c sur

24.Posté par rick le 03/02/2010 22:44
pauvre nassimah!!!! fait pitiééé!!!!!;;;....la pas encore fini ellle va goute a nous au prochaine éléctions.....

25.Posté par margouillat le 04/02/2010 13:59
Madame la Présidente, bonjour ! Je suis une TISF, diplômée d'Etat, formation de 18 mois à l'IRTS. Pendant ma formation ont m'a appris que mes missions premières étaient d'accompagner les parents dans leur rôle de la vie quotidienne, s'ils rencontrent des difficultés dans l'éducation des enfants, dans la gestion du budget, dans l'hygiène corporel , vestimentaire..., les démarches administratives et sociales....Vous dites que vous n'êtes pas obligé de réembaucher le personnel de l'Arast, soit. Mais cette association était mandaté pour embaucher du personnel pour accompagner les familles dans le cadre de l'ASE. Est-ce que vous allez tirer un trait sur les obligations du Conseil Général et nous laisser sans travail, uniquement par ce que vous ne voulez plus entendre parler de l'Arast. Comme vous le dites si bien ce ne sont pas les 1200 salariés qui sont venus au CG pour manifester et empêcher votre personnel de travailler, ce sont une vingtaine de personnes, alors je ne vois pas pourquoi les autres vont payer les peaux cassés. Mettez vous au travail et proposez des solutions de reprises de travail pour les TISF qui veulent travailler, nos familles ont besoin de nous sur le terrain, il y a encore du bouleau à faire, moi je ne veux pas que les réunionnais continuent à vivre dans l'assistanat, mais qu'ils sont indépendants, qu'ils ont des valeurs, de l'estime de soi, qu'ils arrivent à vivre dans de bonnes conditions chaque jour, c'est cela le rôle de la TISF sur le terrain.

26.Posté par ti colon le 04/02/2010 15:42
Post 25

Je ne vous comprends pas quand vous dites : "Comme vous le dites si bien ce ne sont pas les 1200 salariés qui sont venus au CG pour manifester et empêcher votre personnel de travailler, ce sont une vingtaine de personnes, alors je ne vois pas pourquoi les autres vont payer les peaux cassés."

Là faut argumenter !!!!

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