Devenons nous rester des citoyens de seconde classe...
Ce texte à pour but de permettre à la population en son âme et conscience de pourvoir clairement comprendre pourquoi il est important que projet devienne loi, et de savoir quel(le)s hommes ou femmes politiques auront la capacité de défendre et de voter le texte qui donnera le droit à l’Égalité à une population qui à ce jour a surtout des devoirs envers l’État, dont celui de payer l'impôt au même titre que tous citoyens normaux.
De manière à éclairer le débat concernant cet engagement, il est important pour nous de préciser ou de re-préciser certains éléments.
Le mariage
Quand on parle du mariage, on parle bien sur du mariage républicain, il n'y a, dans ce mariage aucun lien avec la religion.
L'égalité se situe dans le fait de la reconnaissance par l’État de couples homosexuelles, de leur existence pleine et entière au regard de la loi.
Une union ne peut être scellée dans un tribunal comme c'est le cas avec le pacs, le fait même d'exclure l'union de personnes du même sexe des mairies est discriminant. L'union de deux personnes n'est pas répréhensible elle ne doit donc pas être conclue devant la justice mais bien devant l’État civil, au regard du premier magistrat de la commune de résidence des deux personnes.
La population française est favorable à cette reconnaissance à plus de 63% (sondage BVA déc. /2012),
L'adoption
La loi stipule qu'une personne seul à la possibilité d'adopter un enfant
Art 343-1 (issu de la loi du 22 déc. 1976, modifié par la loi du 5 juill. 1996 sur âge) - l'adoption peut aussi être demandée par toute personne âgée de plus de 28 ans.
Il serait étrange qu'elle s'y refuse vis-à-vis d'un couple, dans le respect des procédures.
Comment peut-on penser qu'il soit plus facile d'éduquer un enfant seul ?
Combien de couple gay sont obligés de se séparer pendant la procédure d'adoption, alors qu'en conclusion l'adoption sera effective, et donc une homoparentalité de fait.
Comment cela peut il être acceptable ?
Faut-il continuer à se voiler la face sur le sujet, alors qu'il est à nos yeux bien plus respectable que l’État soit le garant, en toute transparence de ces procédures d'adoption, pour le bien de l'enfant lui même.
51% des Français sont favorable à l'adoption (Sondage IFOP Mars/2012)
L'homoparentalité
L'homoparentalité n'est pas à inventer elle existe déjà, 150 000 à 200 000 Familles en France, et de 30 000 à 40 000 enfants vivants dans ces familles, enfants bien souvent issus de relations antérieures.
La difficulté est qu'il n'existe aucun cadre juridique pour l'un des deux conjoints.
S'il arrive que le conjoint ayant la responsabilité légale des enfants vienne à décéder, le conjoint veuf peut se voir (en plus de la peine vécue) spolié de ses enfants par un membre de la famille du défunt, ou par l’État lui-même.
Il en va de même en cas de séparation, l'un des deux conjoints même si il a été pendant des années prépondérant dans l'éducation de ses enfants peut du jour au lendemain se voir retirer tous contacts avec eux sans aucun recours juridiques.
Ce n'est pas seulement la souffrance d'un seul qui est à retenir dans ces cas extrêmes, mais avant tout la souffrance d'enfants victimes du vide juridique concernant leurs parents.
L'Égalité est un droit, elle trône au fronton de nos mairies, au milieu de Liberté et Fraternité.
Cette devise est une des valeurs de notre pays, elle ne peut être mise de coté.
Elle est notre histoire, pas encore notre présent pour une minorité qui représente tout de même 10% de notre population ici à la Réunion comme en Métropole. Nous ne pouvons accepter, en ces temps d'élection, que l'on nie notre existence en tant que personnes, jeunes ou moins jeunes, couples, et comme familles.
L'Égalité est un rempart contre la discrimination, contre l'homophobie ordinaire.
L'avenir d'un jeune réunionnais ne peut pas être que l'horizon (métropole) ou la tombe (suicide) du fait de son homosexualité.
Vivre ce n'est pas être toléré mais c'est pouvoir exister!
Vivre c'est entrevoir l'avenir dans la transmission de ses valeurs matérielles tout autant que morales.
"Nou lé pas plus, nou lé pas moins."
L'Égalité est un droit.
De manière à éclairer le débat concernant cet engagement, il est important pour nous de préciser ou de re-préciser certains éléments.
Le mariage
Quand on parle du mariage, on parle bien sur du mariage républicain, il n'y a, dans ce mariage aucun lien avec la religion.
L'égalité se situe dans le fait de la reconnaissance par l’État de couples homosexuelles, de leur existence pleine et entière au regard de la loi.
Une union ne peut être scellée dans un tribunal comme c'est le cas avec le pacs, le fait même d'exclure l'union de personnes du même sexe des mairies est discriminant. L'union de deux personnes n'est pas répréhensible elle ne doit donc pas être conclue devant la justice mais bien devant l’État civil, au regard du premier magistrat de la commune de résidence des deux personnes.
La population française est favorable à cette reconnaissance à plus de 63% (sondage BVA déc. /2012),
L'adoption
La loi stipule qu'une personne seul à la possibilité d'adopter un enfant
Art 343-1 (issu de la loi du 22 déc. 1976, modifié par la loi du 5 juill. 1996 sur âge) - l'adoption peut aussi être demandée par toute personne âgée de plus de 28 ans.
Il serait étrange qu'elle s'y refuse vis-à-vis d'un couple, dans le respect des procédures.
Comment peut-on penser qu'il soit plus facile d'éduquer un enfant seul ?
Combien de couple gay sont obligés de se séparer pendant la procédure d'adoption, alors qu'en conclusion l'adoption sera effective, et donc une homoparentalité de fait.
Comment cela peut il être acceptable ?
Faut-il continuer à se voiler la face sur le sujet, alors qu'il est à nos yeux bien plus respectable que l’État soit le garant, en toute transparence de ces procédures d'adoption, pour le bien de l'enfant lui même.
51% des Français sont favorable à l'adoption (Sondage IFOP Mars/2012)
L'homoparentalité
L'homoparentalité n'est pas à inventer elle existe déjà, 150 000 à 200 000 Familles en France, et de 30 000 à 40 000 enfants vivants dans ces familles, enfants bien souvent issus de relations antérieures.
La difficulté est qu'il n'existe aucun cadre juridique pour l'un des deux conjoints.
S'il arrive que le conjoint ayant la responsabilité légale des enfants vienne à décéder, le conjoint veuf peut se voir (en plus de la peine vécue) spolié de ses enfants par un membre de la famille du défunt, ou par l’État lui-même.
Il en va de même en cas de séparation, l'un des deux conjoints même si il a été pendant des années prépondérant dans l'éducation de ses enfants peut du jour au lendemain se voir retirer tous contacts avec eux sans aucun recours juridiques.
Ce n'est pas seulement la souffrance d'un seul qui est à retenir dans ces cas extrêmes, mais avant tout la souffrance d'enfants victimes du vide juridique concernant leurs parents.
L'Égalité est un droit, elle trône au fronton de nos mairies, au milieu de Liberté et Fraternité.
Cette devise est une des valeurs de notre pays, elle ne peut être mise de coté.
Elle est notre histoire, pas encore notre présent pour une minorité qui représente tout de même 10% de notre population ici à la Réunion comme en Métropole. Nous ne pouvons accepter, en ces temps d'élection, que l'on nie notre existence en tant que personnes, jeunes ou moins jeunes, couples, et comme familles.
L'Égalité est un rempart contre la discrimination, contre l'homophobie ordinaire.
L'avenir d'un jeune réunionnais ne peut pas être que l'horizon (métropole) ou la tombe (suicide) du fait de son homosexualité.
Vivre ce n'est pas être toléré mais c'est pouvoir exister!
Vivre c'est entrevoir l'avenir dans la transmission de ses valeurs matérielles tout autant que morales.
"Nou lé pas plus, nou lé pas moins."
L'Égalité est un droit.

















