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A quoi ont servi les 89 militaires français morts en Afghanistan ?

Jeudi 1 Janvier 2015 - 19:45

A quoi ont servi les 89 militaires français morts en Afghanistan ?
Hier, le dernier soldat français a quitté le sol afghan et passé le relais à une force turque. La presse nationale s'est contentée de relater l'événement, mais rares sont ceux qui ont dressé le bilan de cette opération.

C'est Jacques Chirac qui a pris la décision d'intervenir en Afghanistan en 2001, aux côtés de l'OTAN et à la demande des Américains, qui voulaient punir ceux qui selon eux soutenaient les terroristes à l'origine des attentats du 11 septembre.

L'objectif à l'époque, était en apparence noble : chasser les taliban de Kaboul, détruire les camps d'entraînement d'Al Qaïda en Afghanistan et reconstituer une armée afghane. Pour y parvenir, la France a envoyé plus de 70.000 soldats en Afghanistan. Le contingent français a atteint 4.000 militaires au plus fort des opérations, en 2010. Et cette intervention a coûté la vie à 89 soldats français et fait plus de 700 blessés.

L'un des épisodes les plus dramatiques a été l'embuscade tendue par des insurgés à une unité française le 18 août 2008 dans la vallée d'Uzbin, district de Surobi, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Kaboul. Onze militaires français avaient alors été tués et 20 autres blessés.


Treize ans plus tard, peut-on dire que les objectifs de 2001 ont été remplis? Les talibans n'ont été chassés que du coeur de ville de Kaboul et les résidents étrangers ne peuvent y circuler que dans un périmètre très restreint, ultra-surveillé et malgré tout toujours à la merci d'un attentat kamikaze ou d'une roquette.

A part ça, l’Afghanistan n’a sans doute jamais été dans une situation aussi préoccupante : les talibans sont plus puissants que jamais, contrôlant de très larges pans du territoire et organisant de véritables vagues d'attentats qui ont déjà fait plusieurs milliers de victimes innocentes.

La démocratisation mise en avant dans un second temps pour justifier notre présence militaire a définitivement tourné à la farce : la corruption, la criminalité, le trafic de drogue, la violence règnent partout. Et le pays est dirigé par un Hamid Karzaï qui négocie ouvertement son avenir avec les talibans, dont tout le monde sait qu’ils prendront immédiatement le contrôle total du pays à la minute même où les derniers militaires occidentaux auront quitté l’Afghanistan.

Et c'est le même Hamid Karzaï qui a décidé de baser son nouveau code pénal sur la charia, et notamment de réintroduire la peine de mort par lapidation pour les personnes mariées "coupables" d’avoir eu des relations sexuelles adultères. Une décision confirmée auprès des dirigeants américains et des responsables des Nations Unies par Rohullah Qarizada, membre de la commission sur la loi coranique, celui-ci déclarant : "Nous travaillons sur un projet de code pénal de la charia prévoyant que la lapidation sera la sanction de l’adultère s’il est confirmé par quatre témoins oculaires". Les personnes coupables du même "crime" sans être mariées s’en tireront beaucoup mieux : elles ne recueilleront, elles, qu’une centaine de coups de fouet...

Quand on dresse le bilan d'une opération, on ne peut passer sous silence son coût financier. Selon la commission de la défense de l’Assemblée nationale, la présence militaire française en Afghanistan a déjà coûté 3,5 milliards d’euros aux contribuables pour la période 2001-2013. Une somme qui n’inclut ni l’usure, ni la destruction des matériels aériens et blindés utilisés sur place, ni les frais médicaux, frais d’obsèques ou pensions d’invalidité, ni le coût du retrait progressif du contingent militaire français estimé entre 200 et 300 millions d’euros...

Tout ça pour ça, serais-je tenté de dire !

Ajoutons qu'en 2008, lorsque 11 soldats sont tombés dans une embuscade des talibans, de graves accusations avaient été portées par les familles contre l'incompétence de  l'état-major et le manque de moyens dont disposaient les soldats. C'est ainsi qu'on a découvert que ces derniers étaient sous-équipés, souvent obligés d'acheter eux mêmes leurs équipements pour remplacer celui fourni par l'armée française, soit inadapté, soit de très mauvaise qualité.

Aujourd'hui, on est légitiment en droit de se demander à quoi ont servi ces 89 morts.

Pour Jean-François Buil, le père d'un des soldats tombés dans l'embuscade de 2008, la réponse est toute trouvée : "Mon sentiment est un sentiment de catastrophisme aigu, pour moi c'est un très grand échec de l'OTAN. 13 ans de conflit, 89 soldats français morts, 700 blessés. C'est un conflit qui n'a apporté que de la misère. Tous les jours je le revis". Un conflit trop long, qui n'aura servi à rien, selon Jean-François Buil. "Ces barbus, ces talibans sont toujours là-bas, ils sont partout dans le monde. C'est comme une mafia. Mon fils, ses camarades, tous ces soldats sont morts pour rien. En 2011, il y avait 140 000 soldats en Afghanistan pour venir à bout de cette rébellion, ils n'y sont pas arrivés et, aujourd'hui, on s'en va. Il ne se passe pas une journée sans qu'il y ait un attentat. C'est l'insécurité totale".

Que rajouter de plus ? Juste s'interroger sur l'opportunité des interventions de plus en plus nombreuses décidées par François Hollande. Le même qui, année après année, diminue les budgets de Défense de la France, malgré toutes ses promesses pourtant réitérées tous les ans...

Pierrot Dupuy
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1.Posté par noe le 01/01/2015 22:15

C'est le rôle du soldat d'intervenir pour faire la paix ou mettre le désordre ... aux ordres du Président de la République !
Ces morts sont morts pour la bonne cause , pour la patrie , pour défendre une idée de la démocratie , une idée du monde libre !
Parfois on échoue comme ici avec une dépense de plus de 1000 milliards de dollars ...

2.Posté par franck le 01/01/2015 22:24

réflexion de m dupuy . cependant replaçons nous quelques instants dans le contexte de l'époque. M Dupuy avait il des suggestions à faire l'époque qui soient plus utiles ? je ne suis pas sûr. d'ailleurs, même maintenant, quelles sont donc les suggestions meilleures, au delà de ce décompte et du bilan formulé ? effectivement le résultat ne semble pas extraordinaire. certaines zones sont au moins pacifiées bien que cela puisse être provisoire. devait on dès l'époque maintenir un Etat de non droit au même titre que les intégristes islamistes d'Irak car à l'époque les talibans tenaient une partie importante de ce pays. cela n'est évidemment pas rappelé ici.
oui aux jugements et bilans de zinfos localement, mais sur un contexte national et international, je suis plus circonspect sur les affirmations et positions du site internet. elles ont le mérite d’être exprimées cependant

3.Posté par KLD le 01/01/2015 22:30

là , je suis d'accord avec noé . ces malheureux soldats sont partis pour défendre une certaine idée de la France . Respect à eux .

4.Posté par d''''accord avec M. Dupuis le 02/01/2015 08:42

J'ai eu la même pensée hier et je suis d'accord avec ce constat.
De plus on ne respecte pas les soldats si on ne dit pas la vérité.

Il ne faut pas oublier, par respect pour les familles des morts, les veuves notamment, par respect pour les familles des blessés dont la plupart ont sauté sur des engins explosifs.

Il apparaît que la plupart des interventions militaires dans le monde, présentées sous des prétextes trompeurs (l'Irak en est l'exemple type), ont surtout des objectifs bien différents.
Aussi pourquoi nos soldats en Afrique ? Pour la défense de quels intérêts ?

5.Posté par FH a bon dos... le 02/01/2015 08:59

Cela a aura eu au moins le mérite de limiter durant quelques années l'impact des talibans.

Mais il faudrait se souvenir de l'intervention des russes dans les années 1980, et voir l'aspect de guerre internationale qui se cache sous le conflit afghan... Et non se limiter à la présence française...

Il est idiot de "taper" sur FH car la présence en Afghanistan remonte à Chirac et s'est poursuivie sous NS. Et la décision d'intervenir en Afrique équatoriale n'est-elle pas justifiée, vu les massacres qui s'y produisent?

Quelques éclairages, pessimistes, sur la situation:

- http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/afghanistan-apres-le-depart-de-la-coalition-l-avenir-incertain-de-l-armee-625059://

- http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/12/28/l-otan-celebre-la-fin-de-ses-13-annees-de-guerre-en-afghanistan_4546763_3216.html://

La vraie question est: pourquoi les Etats occidentaux se sont désengagés? Notamment les USA dont le coût de l'intervention sur 13 ans est estimé à 800 milliards d'euros (http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/31/retour-en-chiffres-sur-treize-ans-de-presence-occidentale-en-afghanistan_4547925_4355770.html.

Peut-être pour faire des économies? (voir dette US, des pays européens....).

Aussi, la question de savoir si cela a servi à quelque chose d'être présents là-bas n'est pas des plus pertinentes..

Certes, l'intervention de l'OTAN n'apparaît pas hyper positive, et il faudrait continuer encore plusieurs années d'intervenir militairement pour, PEUT-ETRE, parvenir à sécuriser ce pays. Encore que 13 500 soldats "instructeurs" resteront sur place en 2015.

Mais peut-on faire le reproche à l'Occident de ne pas rester et ne plus dépenser des milliards? Certes, l'Occident y a vu son intérêt.

En premier lieu, la responsabilité de la situation est celle des auteurs des multiples attentats (talibans et leurs alliés) et des corrupteurs et corrompus...

C'est aux civils et à l'Armée afghane qu'il faut à présent penser... Dans un pays corrompu et considéré comme le premier producteur d'héroïne du monde....

6.Posté par polo974 le 02/01/2015 10:04

La question, c'est quoi ? ? ?

Pourquoi avoir claqué 4 milliards là-bas ou pourquoi ces militaires morts ? ? ?

Bon soyons aussi démago:
89 militaires morts là-bas en plus de 10 ans, alors qu'ici, 49 morts sur nos routes en un an à peine...

7.Posté par Cochon de Panurge le 02/01/2015 12:36

@ Noe : une idée du monde libre... pour une fois je suis d'accord avec vous, tellement libre qu'il vous permet de distiller vos inepties à doses quotidiennes :)))

Ce serait pas mal de chiffrer humainement et économiquement ce que notre idée du monde libre déverse comme flots de haine dans le Monde Pas Libre (sic!) tout çà parce que NOTRE idée à NOUS est plus meilleure que celle des autres, na na ner...

Des idiots au pouvoir, des gamins à la gâchette... pauvre Monde Libre !

8.Posté par Tanbi le 02/01/2015 19:06

Un tel article pour arriver sur une conclusion reprochant l'excès des interventions décidées par FH et dans le même temps la réduction des dépenses militaires…Et ceux qui veulent maintenir le budget de la défense à un certain niveau comprennent-ils qu'ils devront payer plus d'impôts pour cela ?

9.Posté par Mwa la pa di le 02/01/2015 20:46

Je suis sidéré de cette question comme si l'armée et le soutien de la France ne se justifiait pas. Si les américains, les anglais et ... ne seraient pas intervenus avec des milliers de morts... et des millions de dollars où serais tu Pierrot ?

10.Posté par La vox populi.com le 03/01/2015 00:34

Tous en chœur, les médias américains accusent le défunt régime islamique, sans même mentionner que les Talibans – en collaboration avec les Nations unies – avaient imposé avec succès l’interdiction de la culture du pavot en 2000. La production d’opium avait ensuite décliné de 90 % en 2001. En fait, l’augmentation de la culture d’opium a coïncidé avec le déclenchement des opérations militaires sous commandement américain et la chute du régime taliban. Entre les mois d’octobre et décembre 2001, les fermiers ont recommencé à planter du pavot à grande échelle. Le succès du programme d’éradication de la drogue en Afghanistan en l’an 2000 sous les Talibans avait été souligné à la session d’octobre 2001 de l’Assemblée générale des Nations unies. Aucun autre pays membre de l’ONU n’avait pu mettre en oeuvre un programme semblable.
Sous les Talibans, la prohibition avait en effet causé « le début d’une pénurie d’héroïne en Europe vers la fin de 2001 », comme l’admet l’ONU.

L’héroïne est un commerce de plusieurs milliards de dollars supporté par des intérêts puissants, qui requiert un flux régulier et sécuritaire de la marchandise. Un des objectifs « cachés » de la guerre était justement de restaurer le trafic de la drogue, parrainé par la CIA, à ses niveaux historiques et d’exercer un contrôle direct sur les routes de la drogue.

En 2001, sous les Talibans, la production d’opiacés s’élevait à 185 tonnes, pour ensuite grimper à 3400 tonnes en 2002 sous le régime du président Hamid Karzai, marionnette des États-Unis.

Les Talibans avaient éliminé la culture du pavot

Tout en soulignant la lutte patriotique de Karzai contre les Talibans, les médias omettent de mentionner qu’il a déjà collaboré avec ces derniers. Il a aussi déjà été à l’emploi d’une pétrolière des États-Unis, UNOCAL. En fait, depuis le milieu des années 1990, Hamid Karzai agissait comme consultant et lobbyiste pour UNOCAL dans ses négociations avec les Talibans.

Selon le journal saoudien Al-Watan, « Karzai était un agent en sous-main de la Central Intelligence Agency à partir des années 1980. Il collaborait avec la CIA en acheminant de l’aide américaine aux Talibans à partir de 1994, quand les Américains, secrètement et à travers les Pakistanais, supportaient les visées de pouvoir des Talibans. »

Il est pertinent de rappeler l’histoire du trafic de drogue dans le Croissant d’or, qui est intimement lié aux opérations clandestines de la CIA dans la région.

L’histoire du trafic de la drogue dans le Croissant d’or

Avant la guerre soviético-afghane (1979-1989), la production d’opium en Afghanistan et au Pakistan était pratiquement inexistante. Selon Alfred McCoy, il n’y avait aucune production locale d’héroïne.

L’économie afghane de la drogue fut un projet minutieusement conçu par la CIA, avec l’assistance de la politique étrangère américaine.

Comme il a été révélé par les scandales Iran-Contras et de la Banque de Commerce et de Crédit international (BCCI), les opérations clandestines de la CIA en support aux moujahidins avaient été financées à travers le blanchiment de l’argent de la drogue.

L’hebdomadaire Time révélait en 1991 que « parce que les États-Unis voulaient fournir aux rebelles moujaheddins en Afghanistan des missiles Stinger et d’autres équipements militaires, ils avaient besoin de l’entière coopération du Pakistan. » À partir du milieu des années 1980, la présence de la CIA à Islamabad était une des plus importantes dans le monde. Un officier du renseignement américain avait confié au Time que les États-Unis fermaient alors volontairement les yeux sur le trafic de l’héroïne en Afghanistan.

L’étude d’Alfred McCoy confirme qu’en l’espace de deux ans après le déclenchement des opérations clandestines de la CIA en Afghanistan, en 1979, « les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan devinrent la première source mondiale d’héroïne, fournissant 60 % de la demande américaine. »

Selon McCoy, ce trafic de drogue était contrôlé en sous-main par la CIA. Au fur et à mesure que les moujahidins gagnaient du terrain en Afghanistan, ils ordonnaient aux paysans de planter de l’opium comme une taxe révolutionnaire.

À cette époque, les autorités américaines refusèrent d’enquêter sur plusieurs cas de trafic de drogue par leurs alliés afghans. En 1995, l’ancien directeur des opérations de la CIA en Afghanistan, Charles Cogan, a admis que la CIA avait en effet sacrifié la guerre à la drogue à la Guerre froide.

En troisième position après le pétrole et la vente d’armes

Le recyclage de l’argent de la drogue par la CIA était utilisé pour financer les insurrections post-Guerre froide en Asie centrale et dans les Balkans, y compris Al Qaeda.

Les revenus générés par le trafic de la drogue afghane commandité par la CIA sont considérables. Le commerce afghan des opiacés constitue une grande part des revenus annuels à l’échelle mondiale des narcotiques, estimés par les Nations unies à un montant de l’ordre de 400 ou 500 milliards.

Au moment où ces chiffres de l’ONU furent rendus publics (1994), le commerce mondial estimé de la drogue était dans le même ordre de grosseur que celui du pétrole.

Selon des chiffres de 2003 publiés par The Independent, le trafic de la drogue constitue le troisième commerce le plus important en argent après le pétrole et la vente d’armes.

Il existe de puissants intérêts commerciaux et financiers derrière la drogue. De ce point de vue, le contrôle géopolitique et militaire des routes de la drogue est aussi stratégique que celui du pétrole et des oléoducs.

Cependant, ce qui distingue la drogue des commerces légaux est que les narcotiques constituent une source majeure de richesse non seulement pour le crime organisé, mais aussi pour l’appareil de renseignement américain, qui constitue de plus en plus un acteur puissant dans les sphères bancaires et de la finance.

En d’autres mots, les agences de renseignements et de puissants groupes d’affaires alliés au crime organisé se livrent une concurrence pour le contrôle stratégique des routes de l’héroïne. Les revenus de plusieurs dizaines de milliards de dollars provenant du commerce de la drogue sont déposés dans le système bancaire occidental.

Le commerce de la drogue fait partie des plans de guerre

Ce commerce peut seulement prospérer si les principaux acteurs impliqués dans la drogue ont des « amis politiques aux plus hauts niveaux ». Les entreprises légales et illégales sont de plus en plus imbriquées, la ligne de démarcation entre « gens d’affaires » et criminels est de plus en plus floue. En retour, les relations entre les criminels, les politiciens et des acteurs du milieu du renseignement ont teinté les structures de l’État et le rôle de ses institutions.

L’économie de la drogue en Afghanistan est « protégée ». Le commerce de l’héroïne faisait partie des plans de guerre. Ce que cette guerre aura accompli, c’est le rétablissement d’un narco-régime dirigé par un gouvernement fantoche soutenu par des États-Unis.

Source: Mecanopolis

11.Posté par Bobby le 03/01/2015 07:26

Le respect légitime dû à nos soldats tués ne doit surtout pas nous empêcher de nous poser la question de l'Utilité, des Vrais raisons de leur présence sur place, bien loin des raisons humanitaires médiatiques rabâchés ou des raisons fantasmées type complot, illuminati, ect ect

Seul l'approche économique et probablement en terme de ressource ou de passage (pipeline, accés a...) peu donner une vision rationnel de ce conflit ( et de beaucoup d'autres )

Cette approche doit être combiné avec une approche historique qui nous éclairera sur le passage de ce pays dans les différentes zones d'influence économiques ..


L'échec cuisant des troupes soviétique dans ce pays est souvent interprété comme le point déclencheur de la chute de cet empire ... et l'apparition des Moudjahidines et de l'utilisation de l'Islam en tant qu'idéologie guerrière ( avec bien sur en toile de fond les états unis et leurs 'alliés' Saoudiens ) naissance de ben Laden en tant qu'icone islamique guerrière .. ect ect

12.Posté par KLD le 03/01/2015 15:04

pas aussi érudit que 10 , mais il est vrai , simplement , par exemple, que le soutien aux pays du golf , loin d'etre démocratique , relève d'intérêt économique !!!! ah la real politique ............ je ne parle pas du soutien à l'état colonialiste israélien ............ la démocratie , les intérêts américains défendus par la cia , pas grand chose à changer depuis la guerre froide ......

13.Posté par KLD le 03/01/2015 15:07

tiens par contre , une bonne nouvelle , la France soutient l'inscription de la Palestine au cpi , bravo la France qui , pour une fois s'éloigne des usa et leurs politiques , malgré Obama, de soutien de leurs propres intérets économiques et certainement pas de la démocratie . Pourquoi pas , mais a ce moment là on ne se positionne pas en tant que leader du monde démocratique !!!!!!..................................

14.Posté par Gloseur sensE le 03/01/2015 22:08

Et combien de VICTIMES CIVILES INNOCENTES depuis 2001 ?

15.Posté par Môvélang le 05/01/2015 08:40

""""A quoi ont servi les 89 militaires français morts en Afghanistan ?""""""?????????????????
tu as peut être voté pour les toutous des américains qui ont pris cette décisions, mais moi, non , et puis, si personne n'avait le besoin d'aller tuer de l'arabe, cela m'étonnerait que les présidents y seraient allé eux même ou auraient envoyé leurs enfants, et puis encore, ceux qui ont été labas, y sont allé aussi pour l'argent, mon neveu, moi, il m'a dit,
- on est bien payé, et puis , on se défoule et s'amuse bien avec ces bougnoules, et pis encore, la population a bien soutenu cette bande d'a............s

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