Social

A la CAF, “la direction demande à des salariés de venir travailler la nuit”

Chryslène Moutiama, porte-parole de l’intersyndicale, était très en colère hier soir. “Nous avons vu de la lumière à l’intérieur, il y a des employés qui sont là…” Les personnes du piquet de grève ont alors passé une bonne partie de la nuit à surveiller ce qui pouvait se passer dans le bâtiment…


Colère, déception mais détermination, ces sentiments ont animé Chryslène Moutiama et une partie du personnel du piquet de grève, tout au long de la nuit. La tension est montée d’un cran lorsqu’une lumière a été aperçue à l’intérieur du bâtiment de la Caisse d’allocations familiales.
Au même moment, un syndicaliste de la CAF, présent au pique-nique de la CGSS, à quelques kilomètres de là, a appris que l’alarme a été déclenché. Devant le siège de la CAF, c’est l’effervescence. Un dispositif est déployé pour surveiller toutes les issues. Chryslène Moutiama est alors au four et au moulin.
Elle a alors sollicité ses collègues pour une plus grande vigilance. La discussion sur la présence d’individus à l’intérieur et leur objectif, s’est poursuivi avec quelques employés de la CGSS, venus en renfort.
Hier soir, une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre parmi les grévistes, présageait d’une possible intervention de forces de l’ordre pour “libérer l’entrée de la Caisse d’allocations familiales”.
Mercredi 22 Avril 2009 - 08:33
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Pile le 22/04/2009 11:37
Pourquoi Mme MOUTIAMA s'énerve ? On dirait qu'elle est paniquée...
Il est totalement illusoire de croire que revendiquer une augmentation de salaire de 10 % ce qui représente la somme de 300 €, est acceptable.
La Direction ne fait quand même pas travailler des salariés la nuit...

2.Posté par phil le 22/04/2009 11:53
u[Pour votre information :]u

Obligations des grévistes

Si vous êtes gréviste, vous êtes tenu de respecter le travail des non-grévistes.

Le délit d'entrave constitue une faute grave susceptible d'entraîner le licenciement.

Les actes de violence, voies de fait et détériorations commis pendant une grève constituent des délits pouvant entraîner des condamnations pénales.

Les syndicats et les grévistes sont responsables des abus commis pendant une grève. L'employeur et les non-grévistes peuvent demander réparation devant les tribunaux. u[

3.Posté par bayoune97440 le 22/04/2009 12:02
combien sont ils des agents qui veulent travailler ceux qui avec un seul salaire ont a rembourser les prets (maison;auto) payer les études du fils qui se trouve en metropole?
alors mme MOUTIAMA laisser le libre accès aux du personnel vous verrez ceux qui travailleront il est facile de dire que vous avez 95% de grévistes quand tte les issues sont barricadées par des piquets de grève
votre liberté s'arrete ou commence celle des autres

4.Posté par ti baba le 22/04/2009 13:03
vous êtes une bande voyous !

5.Posté par severine le 22/04/2009 18:02
mme moutiama s'en fout des personnes qui veulent travailler elle ne pense qu'a sa petite personne. elle doit avoir aucun credit alors que laplupart doivent avoir pleins de choses a payer c'est navrant de voir de tel personne

6.Posté par Gérard Maillot le 22/04/2009 18:14
Les employés de le caf et de la sécu sont, sauf erreur de ma part, des privilégiés...Pourquoi se mettre en grève? Certains devraient démissionner et aller postuler chez Vindémia ou chez Caillé...
Quand ces personnes seront salariés de ces deux "montres", j'oserais, peut-être, pleurer un tout petit peu pour elles!
Sans rancune...

7.Posté par illuminée le 22/04/2009 18:18
faut areter le kabar fourré à l'opium (du peuple) ; c'été pas une lumière, c'est le feu qui te brule l'oeil !!!

8.Posté par Face le 22/04/2009 18:22
Pile a raison, et pourquoi pas travailler le 1er Mai chaire Madame pour ratraper le temp perdu ?

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