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Selon un document confidentiel de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) commenté et dévoilé par le quotidien Le Parisien dans son édition d'aujourd'hui, depuis début 2011, 472 foyers dont les enfants ont pratiqué l'école buissonnière ont vu leurs allocations familiales suspendues. Il s'agit d'une mesure adoptée en janvier 2011 et voulue par le Président sortant Nicolas Sarkozy.
"Entre janvier 2011 et mars 2012, dans toute la France, seuls 472 allocataires ont vu une part de versement de leurs allocations suspendue", transcrit Le Parisien, s'appuyant sur un premier "point d'étape" de cette mesure par la commission des prestations de la Cnaf. "En mars 2012, ajoute la note, 312 enfants étaient concernés par cette mesure".
"Entre janvier 2011 et mars 2012, dans toute la France, seuls 472 allocataires ont vu une part de versement de leurs allocations suspendue", transcrit Le Parisien, s'appuyant sur un premier "point d'étape" de cette mesure par la commission des prestations de la Cnaf. "En mars 2012, ajoute la note, 312 enfants étaient concernés par cette mesure".
Le Parisien voit ces chiffres comme un "constat d'échec" face aux 300.000 collégiens et lycéens touchés par l'absentéisme scolaire en 2007-2008, d'après une étude du ministère de l'Education nationale.
Selon le texte d'Eric Ciottiu, député UMP des Alpes Maritimes, un élève absent plus de quatre demi-journées par mois, sans justification, reçoit un avertissement. Ensuite, le directeur de l'établissement informe l'inspecteur d'académie de la situation. Ce dernier rencontre alors les parents tout en saisissant le Président du Conseil général afin qu'un "contrat parental" soit mis en place.
Si, au cours du mois suivant, l'élève est de nouveau absent, l'inspecteur d'académie a alors "l'obligation" de saisir le directeur de la Caisse des allocations familiales pour suspendre le versement des allocations des parents du mineur concerné.















