Politique

2009, une année noire pour le chômage et le social

Zinfos974.com vous offre sa rétrospective 2009. A partir d’aujourd’hui, nous passerons en revue les événements qui ont marqué cette année 2009 qui se termine. Nous avons jeté dans le “rétro” un coup d’œil parfois sévère, critique mais avec justesse. Nous n’avons pas tout retenu, nous avons fait des choix. Vous pouvez ne pas être d’accord avec nous. Vous aurez sans doute raison…


2009, une année noire pour le chômage et le social
L’année 2009, c’est celle du chômage. La crise mondiale qui a débuté en 2008, a frappé La Réunion de plein fouet. Concrètement, c’est la flambée du baril du pétrole qui a enclenché la machine du pire, c’est-à-dire une forte hausse des prix et des services en début d’année. La faillite du système financier mondial a noirci encore plus la situation.

Les discussions sur les modifications attendues de la défiscalisation ; la fin du chantier de la route des Tamarins ; l’absence de projets d’envergure équivalente ; le retard pris dans les dossiers Pôle Ocean, route du Littoral, tram-train et MCUR ;  la baisse de la commande publique (annulation du Zénith à Saint-Denis, de l’hippodrome à Saint-Paul et de la rocade Sud au Tampon), ont provoqué une hécatombe dans le BTP.

Le nombre d’emplois directs supprimés s’élève à 9.000. Il faut ajouter à ce chiffre les emplois indirects, difficiles à dénombrer. Seul le secteur marchand a résisté à ce cataclysme. Et à quels prix ? Il y a d’abord celui de la baisse importante du pouvoir d’achat. N’en déplaise au chariot-type de la préfecture, de plus en plus bancal au fil des semaines.

Le retour de Leader Price et du “discount”, François Caillé ayant repris l’enseigne abandonnée par Pascal Thiaw-Kine (qui lui a préféré Leclerc), n’a rien changé. Le Cospar a eu beau se battre sur tous les fronts, au final, c’est bien la grande distribution, en position de quasi monopole, qui impose ses prix et sa loi (le plus de marges possibles et à toutes les étapes de la chaines de distribution, si possible).

Les pétroliers privilégiés vivent une situation identique. Trois missions : deux parlementaires et une administrative, n’y ont rien changé. Comme aux Antilles, à La Réunion, les pétroliers font la loi. Yves Jégo en a fait les frais en cours d’année. Le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer a été remplacé par Marie-Luce Penchard. Jégo a eu le malheur de vouloir s’attaquer aux privilèges des monopoles.

Cette situation a refroidi bien plus d’un politique local, il est vrai déjà pas très courageux. Cela s’est confirmé surtout dans le dossier de l’ARAST. Personne ne s’est vraiment opposé à Nassimah Dindar sur ce sujet. Face à l’incertitude de l’avenir, la quasi-totalité des politiques se sont agrippés à leurs mandats, voiture, GSM, voyages et indemnités diverses. Très rares sont ceux qui ont timidement levé le petit doigt, pour empêcher la liquidation judiciaire de l’ARAST et le licenciement de 1.200 personnes, à un mois de la fin de 2009.

Cette tragédie a conclu une année 2009 particulièrement difficile pour le tissu associatif et le secteur social. La plupart des collectivités ont réduit leur soutien financier aux associations, même à celles reconnues d’utilité publique. Beaucoup de ces structures ont mis la clé sous la porte comme l’ARAST…

La clé sous la porte”, c’est le titre de notre rétrospective 2009 pour le chômage et le social à La Réunion…
Lundi 28 Décembre 2009 - 07:28
Jismy Ramoudou
Lu 1132 fois




1.Posté par réaliste le 28/12/2009 08:00
Ô camarades; mettons surtout en évidence le licenciement des 1200 salariés décrété par les élus politiques du consei général. Des élus qui disent défendre le travail; mais des élus reunionnais qui ont activement participé à la suppression de l'emploi de 1200 salariés qui faisaient en moyenne vivre 5000 personnes Retenons fort les noms de nassimah, vlody, le nouveau conseiller général de st-philippe très fraîchement élu qui disait "défendre l'emploi et le développer". Les elus spécialement socialiste de St-denis sous les ordres d'anete et sa bande de demeurés qui siègent comme des moutons. ce sont des personnages sans talent, sans plus de compétence que les gestionnaires de l'arast car si on a dépensé de l'argent dans cet organisme, on dépense le sextuple au conseil généralet surtout pas à l'avantage de la population. Et les syndicats?? à part G LEPINAY, même son organisation ainsi que celui d'un illustre invisible cfdt, à la botte d'un élu probablement, n'ont fait, comme disent certains, de la contestation synthétique ou de salon. Ils n'ont même pas daigné contester la décision du juge alors qu'en raison du vote du conseil général sur la reprise d'activité il y a transfert. A moins que ces organisations méconnaissent le droit du travail!!! ALIMENTAIRE QUAND TU NOUS TIENS. Salariés et familles des salariés: rappellez vous de ceux là bientôt et virez les comme les malpropres de la société

2.Posté par Feroz le 28/12/2009 09:06
ne pas s'attendre à ce que 2010 soit mieux

3.Posté par Un titre " raciste " ou imbécile ? le 28/12/2009 11:30
Pourquoi " noire " ? Ca suffit ce genre de titre et d'expression à la con . Pourquoi pas une année de (...) ou l'année sarko ? Et si au final,c'était une année juive ? arabe , jusqu'au l'excès de langage peut il aller ?

4.Posté par ALP974 le 28/12/2009 17:12
ne vous énervez pas comme ça ,à mon sens une année "noire" c'est sans plus de rapport avec les Cafres que rire jaune avec les chinois,ni bleu de peur avec les schtroumpfs, le noir est une couleur de deuil tout comme le blanc,par contre année de m.... ou sarko je suis d'accord avec vous

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales