Dans le même thème…
-
Egypte : Une montgolfière s'écrase, 19 touristes tués dont des Français
-
Egypte: Les Frères musulmans menacent le pouvoir militaire
-
Hosni Moubarak dans le coma
-
Présidentielle en Egypte : Les Frères musulmans revendiquent la victoire de Morsi
-
Egypte: Des milliers de manifestants dans les rues contre le verdict jugé trop clément pour Moubarack
20 personnes ont été tuées et une centaine blessées mercredi dans des affrontements qui ont éclaté près du ministère de la Défense au Caire. En pleine campagne présidentielle, les élections auront lieu le 23 et 24 mai, l'Egypte est endeuillée.
Les violences ont débuté lors d'une manifestation réclamant la fin du pouvoir militaire en Egypte. De nombreux manifestants étaient des partisans du salafiste Hazem Abou Ismaïl, dont la candidature à l'élection présidentielle des 23 et 24 mai a été rejetée la semaine dernière par la commission électorale. Depuis cette décision, les partisans du candidat crient au complot et campent dans le secteur du ministère de la Défense depuis samedi.
L'attaque, intervenue à l'aube, a provoqué de violents affrontements entre les assaillants, non identifiés, et les protestataires, rassemblés depuis six jours pour réclamer le départ des militaires du pouvoir. L'agence de presse officielle MENA (Middle East News Agency) précise que certains agresseurs étaient armés de pistolets, tandis que d'autres étaient en possession de barres, de bâtons ou de pierres.
Selon un photographe de l'AFP sur place, les violences se sont temporairement arrêtées après l'intervention de l'armée et de la police anti-émeutes, qui ont installé un cordon de sécurité entre manifestants et assaillants.
Trois candidats à la présidentielle des 23 et 24 mai, celui des Frères musulmans Mohammed Morsi, l'islamiste Abdel Moneim Aboul Foutouh et l'avocat de gauche Khaled Ali, ont décidé de suspendre leur campagne en raison des violences.
Les violences ont débuté lors d'une manifestation réclamant la fin du pouvoir militaire en Egypte. De nombreux manifestants étaient des partisans du salafiste Hazem Abou Ismaïl, dont la candidature à l'élection présidentielle des 23 et 24 mai a été rejetée la semaine dernière par la commission électorale. Depuis cette décision, les partisans du candidat crient au complot et campent dans le secteur du ministère de la Défense depuis samedi.
L'attaque, intervenue à l'aube, a provoqué de violents affrontements entre les assaillants, non identifiés, et les protestataires, rassemblés depuis six jours pour réclamer le départ des militaires du pouvoir. L'agence de presse officielle MENA (Middle East News Agency) précise que certains agresseurs étaient armés de pistolets, tandis que d'autres étaient en possession de barres, de bâtons ou de pierres.
Selon un photographe de l'AFP sur place, les violences se sont temporairement arrêtées après l'intervention de l'armée et de la police anti-émeutes, qui ont installé un cordon de sécurité entre manifestants et assaillants.
Trois candidats à la présidentielle des 23 et 24 mai, celui des Frères musulmans Mohammed Morsi, l'islamiste Abdel Moneim Aboul Foutouh et l'avocat de gauche Khaled Ali, ont décidé de suspendre leur campagne en raison des violences.
















